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[ Vendredi 3 juillet 2009 ]
3 Juillet Revue de Presse EED
Alberta: 3 milliards pour le pétrole et le gaz
Le gouvernement de l’Alberta prolonge ses incitatifs pour le développement gazier et pétrolier en cette période de ralentissement économique afin d’assurer la compétitivité dans ce secteur et stimuler la création d’emplois.
Le ministre de l'Énergie, Mel Knight, a annoncé que des crédits et des taux plafonnés de redevances seront accessibles jusqu'en mars 2011. La province investira jusqu'à trois milliards de dollars en subventions pour stimuler le secteur.
Mel Knight affirme que le gouvernement agit de la sorte afin de réagir aux nombreux défis auxquels fait face le secteur de l’exploration albertain. Rappelons que plusieurs entreprises avaient ouvertement critiqué le premier ministre Ed Stelmach pour le nouveau régime de redevances mis en place en janvier.
Les entreprises qui forent des puits très profonds seront éligibles à des crédits de redevances. Le gouvernement paiera jusqu’à 50 % de leurs redevances. Et les nouveaux puits forés auront droit à un taux de redevance maximal de 5 % pour la première année de production, soit environ la moitié du taux qu'ils devraient payer.
Sources : Presse canadienne, Radio-Canada
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Marchons-nous en somnambule vers la prochaine crise énergétique?
Les usines de transformation des sables bitumineux utilisent des quantités vertigineuses de nos ressources de gaz naturel qui seront exterminées d’ici 9 ans au rythme actuel de consommation. Cela représente une situation fort difficile pour les producteurs d’engrais azotés mais ce sera encore pire lorsqu’il n’y aura plus assez de gaz naturel pour chauffer nos maisons.
Jeff Rubin, l’ancien économiste de la Banque Canadienne Impériale de Commerce
http://www.farmcentre.com/Francais/News/CBCC ommentary/Article.aspx?id=fcbc2229-2b92-46e4 -84d4-dc01dad1478c
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SUSPENSION D'UN PROJET DE NOUVEAUX RÉACTEURS EN ONTARIO
L'Ontario a annoncé lundi qu'elle suspendait sine die son projet de construction de deux réacteurs nucléaires, invoquant des inquiétudes au sujet des coûts et l'incertitude qui entoure l'avenir de la société d'État fédérale Énergie atomique du Canada Limitée (EACL). La province la plus peuplée du Canada a indiqué que seule l'offre d'EACL répondait aux critères de l'appel d'offres et aux objectifs de l'Ontario pour le remplacement de deux des quatre réacteurs de la centrale de Darlington, à 70 km de Toronto. Les propositions de deux autres groupes avaient été rejetées, soit celles du français Areva et de l'américain Westinghouse, filiale du japonais Toshiba. L'Ontario, qui tire la moitié de son électricité du nucléaire, soit plus que toute autre province au Canada, compte 16 réacteurs, tous construits par EACL entre 1970 et 1990. La province avait annoncé en 2007 son intention d'investir au moins 26 milliards de dollars dans les prochaines années pour remettre en état ou remplacer plusieurs de ces réacteurs. Mais, le gouvernement canadien a annoncé fin mai son intention de vendre au secteur privé tout ou partie d'EACL, le coeur de l'industrie nucléaire canadienne.
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Green group asks U.S. to bar Canada oil sands
http://ca.reuters.com/article/domesticNews/i dCATRE55N3O620090624
http://www.commondreams.org/headline/2009/06 /24-6
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Les Chinois achètent au prix fort le groupe pétrolier canadien Addax
MONTRÉAL (AFP) — Le géant chinois Sinopec va acquérir le groupe canadien (bien canadien) Addax Petroleum pour 7,2 milliards de dollars américains, ce qui représente un montant record pour le rachat d'un groupe étranger par une société chinoise, a annoncé Addax mercredi.
Il s'agit du plus important rachat d'un groupe étranger par une société chinoise, selon les médias canadiens.
L'Empire du milieu est constamment à la recherche de nouvelles sources d'approvisionnement en hydrocarbures et cette acquisition va permettre au premier producteur pétrolier de Chine, de s'alimenter en Afrique et au Moyen-Orient, régions où Addax est principalement implanté.
Ce groupe enregistré à Calgary, dans l'ouest canadien, mais dont le siège se trouve à Genève, exploite des champs pétroliers dans le Kurdistan irakien, au Nigeria, au Cameroun ainsi qu'au Gabon. Au 1er trimestre 2009, Addax a déclaré une production de quelque 134.700 barils par jour.
Le montant que va verser Sinopec est "très impressionnant" et représente une hausse de 137% par rapport à ce que valait les actions d'Addax il y a un an, a déclaré à l'AFP Martin Molyneaux, analyste chez First Energy Capital.
http://www.google.com/hostednews/afp/article /ALeqM5jtGO25swx0JUmoqI6oxV4DifEX_A
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CO2 Solution
Etablie à Québec, CO2 Solution inc. a développé une plateforme
biotechnologique brevetée pour la capture efficace du gaz carbonique (CO2), le
plus important gaz à effet de serre (GES), émis par les centrales de
production d'électricité et d'autres sources stationnaires d'émissions.
La plateforme technologique de CO2 Solution exploite l'activité d'un
biocatalyseur naturel (une enzyme), l'anhydrase carbonique, qui capte et
transforme le CO2 chez les humains et les autres mammifères durant la
respiration. CO2 Solution a adapté l'anhydrase carbonique pour qu'elle puisse
fonctionner efficacement dans un contexte industriel, tirant ainsi profit
d'une approche biomimétique à la capture du CO2 découlant de millions d'années
d'évolution.
La Société commercialise sa technologie auprès des centrales au charbon,
des exploitants de sables bitumineux et d'autres industries émettant de
grandes quantités de gaz carbonique, où une solution efficace est nécessaire
pour atteindre les objectifs des réglementations actuelles et futures d'une
manière économiquement viable.
La plateforme technologique de CO2 Solution est protégée par différents
brevets en Amérique du Nord et en Europe, dont l'utilisation de l'anhydrase
carbonique pour la capture de CO2 et son dégagement dans une colonne à
garnissage. Des renseignements supplémentaires peuvent être consultés sur
notre site Internet à l'adresse www.co2solution.com.
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/June20 09/25/c9936.html
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L'UE co-finance une centrale au charbon propre en Chine
BRUXELLES (AFP) — La Commission européenne a annoncé mercredi un financement de 50 millions d'euros pour construire en Chine une centrale électrique équipée de la technologie du captage et du stockage des rejets de CO2, afin d'aider ce pays à lutter contre le réchauffement du climat.
Cette technologie doit permettre de réduire à un niveau insignifiant les émission de CO2 des centrales électriques fonctionnant au charbon, souligne Bruxelles.
La Chine est devenue le plus gros émetteur de dioxyde de carbone (CO2), devant les Etats-Unis, et le charbon représente 70 % des formes d'énergie utilisées dans ce pays.
Le financement européen est une contribution pour un projet dont le coût est estimé entre 300 et 500 millions d'euros.
Les 50 millions d'euros vont servir à la phase de construction et d'exploitation du projet.
Ils seront prélevés sur les 60 millions d'euros affectés à la coopération avec les pays à économie émergente dans le domaine des technologies de combustion propre du charbon et de captage et stockage du carbone, a précisé la Commission européenne.
"Il est indispensable que les pays en développement, comme les pays développés, agissent pour empêcher la planète d'atteindre le seuil critique de 2°C de réchauffement", a souligné le commissaire européen à l'Environnenemt, Stavros Dimas.
Pour parvenir à cet objectif, il faudrait que la technologie du CSC (capture et stockage du carbone) soit appliquée en 2030 pour quelque 18 % de la production électrique mondiale d'origine fossile, précise la Commission.
Les Européens ont pour leur part prévu 1,05 milliard d'euros dans leurs plans de relance économique pour co-financer douze projets pilotes de centrales équipées de cette technologie dans l'UE en 2015.
http://www.google.com/hostednews/afp/article /ALeqM5iW98pNXb_VhphpuWO2iH2ltjuMHw
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CLIMAT: NOUVELLE POMME DE DISCORDE EN VUE ENTRE QUÉBEC ET OTTAWA
Une nouvelle partie de bras de fer semble s'annoncer entre Québec et Ottawa sur les suites à donner au protocole de Kyoto. Le Premier ministre québécois, Jean Charest, a exigé vendredi du gouvernement fédéral qu'il consulte les provinces avant la prochaine conférence de l'ONU sur les changements climatiques. La conférence, qui se tiendra du 7 au 18 décembre à Copenhague, doit mener à la signature d'un nouvel accord international sur le climat pour remplacer le protocole de Kyoto, qui arrivera à échéance en 2012. À Bruxelles, où il a prononcé une allocution sur le climat aux côtés de son homologue du Manitoba, Gary Doer, M. Charest a prévenu Ottawa que les provinces canadiennes n'accepteront pas d'être laissées à l'écart des discussions. Il a martelé, en point de presse, que le Canada devra défendre à Copenhague une position qui reflète la position des provinces et qui respecte leurs compétences. Le gouvernement conservateur du Premier ministre Stephen Harper a déjà boudé le protocole de Kyoto et ses positions sur les émissions de gaz à effet de serre sont contestées par les environnementalistes
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CLIMATS: PARIS AFFIRME QUE LE QUÉBEC DOIT ÊTRE ENTENDU
La France dit souhaiter que la voix du Québec soit entendue sur la scène internationale en matière de lutte contre les changements climatiques. Alors que le Canada essuie des critiques en Europe pour sa lenteur à réagir aux bouleversements du climat, le Québec a reçu mercredi les hommages de la France pour ses actions dans ce domaine
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CLIMATS: LE CANADA AU DERNIER RANG DES PAYS DU G8
Le Canada occupe maintenant le dernier rang des pays du G8 en matière d'environnement, selon le plus récent bulletin décerné par le Fonds mondial pour la nature (WWF) et le géant de l'assurance Allianz. Selon ce rapport, le Canada est l'un des rares pays du G8 dont les émissions de gaz à effet de serre continuent de croître, en raison principalement de l'exploitation des sables bitumineux. Le WWF et Allianz affirment que les émissions canadiennes par personne sont parmi les plus élevées au monde, ajoutant que les objectifs à moyen et court termes du pays sont inadéquats. Le Canada a "échoué le test", note le rapport. Les États-Unis sont passés au sixième rang grâce aux récentes initiatives annoncées par l'administration du président Barack Obama. À quelques jours du sommet du GT8 en Italie, les auteurs du rapport demandent aux pays les plus industrialisés de réduire de façon substantielle leurs émissions de GES avant 2020, et de les faire chuter de 95% d'ici à 2050.
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Nouvelle étude canado-allemande - Le Canada pourrait réduire ses GES de 40 % d'ici 2020... s'il le voulait
Une étude réalisée par le Centre aérospatial d'Allemagne à la demande de Greenpeace et du Conseil européen pour les énergies renouvelables soutient que le Canada peut réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 40 % d'ici à 2020 et de 82 % d'ici à 2050 avec, en prime, une légère baisse des coûts de la production d'électricité.
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Climate
Researchers at M.I.T., who were previously predicting a temperature rise of a little more than 4 degrees by the end of this century, are now predicting a rise of more than 9 degrees. Why? Global greenhouse gas emissions are rising faster than expected; some mitigating factors, like absorption of carbon dioxide by the oceans, are turning out to be weaker than hoped; and there's growing evidence that climate change is self-reinforcing - that, for example, rising temperatures will cause some arctic tundra to defrost, releasing even more carbon dioxide into the atmosphere.
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Un tiers des requins de la planète menacés d'extinction
Un tiers de tous les requins de haute mer de la planète sont menacés d'extinction soit parce qu'ils sont victimes d'une surpêche soit parce qu'ils sont des victimes colatérales de la pêche au thons et de l'espadon.
L'Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) qui établit la Liste Rouge mondiale des espèces en danger a rendu publique ce rapport sur les requins en prélude d'une réunion à Madrid d'experts de la pêche au thon. Selon l'UICN, seront également présents à cette réunion, les responsables des pêcheries "dans lesquelles les requins sont pris sans limite".
Alors que de nouveaux marchés apparaissent et qu'augmente la demande en chair de requin, la pire réponse apportée par l'industrie de la pêche est l'ablation des ailerons du requin avant de le rejeter à la mer. Bien qu'interdite dans la plupart des eaux internationales, cette pratique est difficilement contrôlée et contrôlable.
"Malgré les menaces croissantes, les requins restent virtuellement sans protection en haute mer", a souligné Sonja Fordham, une spécialiste des squales au sein de l'UICN. "La vulnérabilité et les lentes migrations de la plupart des requins du large appellent à la mise en place de programmes coordonnés et internationaux de conservation".
Il faut plusieurs années aux requins pour atteindre l'âge adulte et ils n'ont que très peu de petits, souligne l'UICN.
Au niveau mondial, selon l'UICN, les espèces les plus menacées sont le requin marteau et la raie géante suivies par le requin à pointes blanches (requin houareau), deux espèces de Mako et trois espèces de requins renards sans parler de l'emblématique Grand requin blanc. AP
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/inte rnational/20090625.FAP0455/un_tiers_des_requ ins_de_la_planete_menaces_dextinction.html
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[ publié par jeromet
le 2009-07-03 12:58:15 ]
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[ Mercredi 1 juillet 2009 ]
Emplois verts demandés EED
Jean-Marie Bergeron
Le Droit
Selon un sondage de février dernier effectué par la maison Environics pour le Conseil des Canadiens, 93% des gens voudraient que le gouvernement fédéral investisse dans la création d'emplois verts reliés aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique. Ce n'est cependant pas la voie prise par le Canada. Le gouvernement Harper propage plutôt des faussetés en faisant croire que des investissements dans une économie verte feraient encore plus de chômeurs. La Californie est pourtant en train de démontrer le contraire. En se conformant au protocole de Kyoto d'ici 2020, cet État espère créer 100000 emplois en stimulant des programmes d'économie d'énergie et un million d'autres en appuyant les divers secteurs des énergies renouvelables. Parallèlement, la fermeture d'usines polluantes devrait faire disparaître 25000 postes. Faites vous-mêmes le calcul pour voir à quel point les gains dépassent les pertes liées à une telle décision!
De plus, la Conférence américaine des maires pense que 4.2 millions d'emplois verts pourraient être créés d'ici à 2030, si 40% de l'électricité américaine était produite avec l'éolien, le solaire ou la biomasse. L'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) croit que 10 millions d'emplois découleraient d'une gestion durable des forêts, dans les secteurs de la lutte contre les incendies, l'agrandissement des espaces verts urbains, l'amélioration des forêts dégradées et la plantation d'arbres. La Corée du Sud a déjà créé 350000 nouveaux emplois dans ces domaines et les États-Unis se dirigent vers de telles stratégies pour améliorer la santé de leurs forêts. Il faut également savoir que le secteur des énergies renouvelables emploie déjà 2.2 millions de personnes partout dans le monde, ce qui est autant que les emplois existants dans les secteurs pétrolier, gazier et charbonnier réunis. Il y a de la place pour 10 millions d'autres travailleurs dans la production de biocarburants d'ici 2030, 6.3 millions dans le solaire et 2 millions dans l'éolien.
Combien d'emplois de ce genre le Canada créera-t-il dans un avenir rapproché? Pas beaucoup si on se fie au peu d'engouement envers les nouvelles technologies touchant les ressources renouvelables. Il ne semble pas exister de ponts entre le désir des citoyens de se diriger vers de tels secteurs d'activités économiques et les gens d'affaires ou les élus gouvernementaux qui regardent ailleurs et ça, c'est une mauvaise nouvelle. Le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'environnement (CSMOE) croit que 70% des entreprises de ce secteur ouvriront de nouveaux postes jusqu'en 2010, soit une augmentation espérée de 27% de ce type d'emplois. Mais il faut que les gouvernements s'impliquent aussi car quelqu'un doit donner un signal clair pour que tous se dirigent dans la même direction. Tel n'est pas le cas: un classement récent des provinces canadiennes basé sur l'état de leur environnement (www.corporateknights.ca) place le Québec en queue de peloton et l'Ontario en tête de classe. Plus spécifiquement, c'est la Colombie-Britannique qui développe le plus rapidement son secteur d'emplois verts avec une représentation de 4.3% de sa main-d'oeuvre, suivie de l'Ontario avec 3.5%. Le Québec est avant-dernier avec 2.4%, tout juste avant le Manitoba et la Saskatchewan avec 2.3%. À ce rythme, le Canada ne sera pas dans la course très longtemps pour attirer ici les nouvelles industries axées sur le développement durable, comme les usines d'autos électriques, de biocarburants avec les produits forestiers, de biomasse urbaine ou agricole pour produire de l'énergie. Ce sont les autres pays qui vont créer ce type d'emplois très payants.
Laisser-aller
Cette situation de laisser-aller agit déjà en cascade dans notre société. Une de mes sources qui suit le secteur de l'emploi en environnement et qui y oeuvre dans notre région me mentionnait que depuis un an, seulement une douzaine d'offres d'emploi intéressantes ont paru dans ce secteur et que deux d'entre elles ont attiré entre 40 et 106 candidats. Cette rareté de bons emplois en environnement est un signe évident que quelque chose ne tourne pas rond dans le domaine.
L'absence d'emplois intéressants en environnement, autant en qualité qu'en quantité, finit par affecter le recrutement des jeunes dans les programmes de formation. C'est toute la région qui est pénalisée par ce manque d'intérêt. Ainsi, en 2007, le Collège universitaire d'Alfred ouvrait un programme en environnement qui n'a pas attiré beaucoup d'étudiants. À La Cité collégiale, en 2008, la première année du nouveau programme de foresterie n'a pas été très populaire. Un autre programme en environnement prévu pour 2009-2010 ne semble pas intéresser grand monde. Le CÉGEP de l'Outaouais n'offre aucun programme en développement durable, ni l'Université du Québec en Outaouais.
En subventionnant uniquement les industries polluantes de l'auto et de l'énergie, le gouvernement fédéral laisse donc les futurs emplois payants du développement durable aux travailleurs des autres nations, comme si les gens d'ici n'avaient aucune importance. Il me semble que l'on mérite mieux que cela!
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/mode-de-vie/200905/26/01-859994-emplois-verts-demandes.php
[ publié par jeromet
le 2009-07-01 13:40:47 ]
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[ Mardi 30 juin 2009 ]
Obama pro-pipeline EED
Projet de pipeline : Les Américains ont soif de gaz
Écrit par Batiste W. Foisy
Paru le 25 juin 2009
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Le ministre de l’Industrie, Bob McLeod, fait un tour à Washington pour mousser le pipeline du Mackenzie. Il réclame de l’action de la part d’Ottawa.
Le marché américain est capable de supporter deux gazoducs nordiques, mais le Canada doit tout mettre en œuvre pour devancer le projet transalaskien s’il veut tirer son épingle du jeu. C’est le message qu’avait à livrer le ministre de l’Industrie, du Tourisme et de l’Investissement des TNO, Bob McLeod, qui a effectué une tournée à Washington cette semaine.
« De ce que j’entends dans chacune des rencontres que j’ai eues, ici, le marché est capable de supporter deux gazoducs, a-t-il dit lors d’une conférence téléphonique avec les médias nordiques. La demande est là. Mais il faut que le gazoduc du Mackenzie soit complété en premier. »
Dans l’éventualité que le gazoduc transalaskien aboutisse en premier – ce qui n’est pas le scénario envisagé par l’industrie jusqu’à présent – la pertinence immédiate du projet Mackenzie pourrait être remise en question, estime le ministre.
« Les réserves gazières en Alaska sont si colossales que [la construction du gazoduc transalaskien], fera baisser le prix du gaz. Alors, cela pourrait grandement retarder la construction du projet Mackenzie », analyse-t-il.
En dépit de nombreuses accusations de lambinage quant à l’avancement du projet de gazoduc ténois, le projet Mackenzie conserve une bonne longueur d’avance sur le projet américain. Cinq ententes sur six entre premières nations et industrie ont été conclues et la Commission d’examen conjoint doit rendre sont rapport sur l’évaluation environnementale et sociale du projet avant la fin de l’année en cour.
À ce moment-ci, les promoteurs des deux projets de gazoduc planifient que le projet Mackenzie soit complété en 2014 et que le gazoduc transalaskien suive en 2016.
Obama pro-pipeline
Surtout, le ministre McLeod constate que l’appui au projet transalaskien est fort dans la classe politique américaine.
« La nouvelle administration Obama est favorable au pipeline », ose-t-il, en ajoutant du même souffle que chacune des personnes rencontrées au courant de cette tournée américaine appuie le projet de gazoduc transalaskien.
D’après McLeod, le gouvernement américain serait sur le point d’offrir des garanties de prêts de l’ordre de 40 milliards de dollars aux promoteurs du projet transalaskien pour en assurer la mise en chantier. Le ministre estime qu’Ottawa doit à son tour mettre l’épaule à la roue pour ne pas se faire doubler par les États-Unis.
Pour mieux faire passer son message auprès de ses homologues fédéraux, McLeod multiplie les métaphores sportives. « Nous avons besoin d’un nouveau plan de match. On doit jouer sur le même terrain. Il faut que nous soyons de calibre pour nous mesurer aux Américains », dit-il.
Mais quand on lui demande s’il a des exigences précises à formuler à l’administration Harper, le ministre de l’Industrie reste dans le flou. « Nous voulons que le gouvernement fédéral prenne les mesures nécessaires, quelles qu’elles soient », offre-t-il comme réponse.
Il précise tout de même que, si des garanties de prêts ne sont « pas nécessairement ce que nous demandons », elles semblent faire le bonheur de l’industrie chez nos voisins du sud.
Le gouvernement fédéral et le principal promoteur du projet Mackenzie, la pétrolière Impériale, négocient depuis quelques années déjà une entente de nature fiscale en appui au gazoduc ténois. À ce jour, les deux parties ne sont toujours pas arrivées à un terrain d’entente et la nature des offres et contre-offres n’a jamais été rendue publique.
Énergie verte
Avec une administration Obama qui a promis de contribuer à la lutte aux changements climatiques, le ministre estime que le momentum est bon pour mousser le développement du gaz naturel, qu’il considère comme une énergie verte.
« Nous avons promu le gaz de l’Arctique comme un carburant propre », affirme le ministre.
Quant à la possibilité maintes fois répétée par les écologistes que le gaz de la région de Beaufort-Delta contribue essentiellement à la croissance de l’industrie très polluante des sables bitumineux albertains, Bob McLeod la rejette du revers de la main.
« Mon avis est que la totalité du gaz du Mackenzie sera acheminée aux marchés américains – ou en tout cas la majeure partie le sera, dit-il. […] L’accroissement de la production de pétrole provenant des sables bitumineux se fera avec ou sans le gazoduc du Mackenzie. »
En 2004, un porte-parole de la pétrolière Impériale avait indiqué à L’Aquilon qu’il était probable qu’une bonne partie du gaz naturel des TNO soit vendue à l’industrie des sables bitumineux. L’industrie a depuis changé son discours sur la question.
Nunakput
Le ministre McLeod était accompagné dans sa tournée du député de Nunakput Jackie Jacobson. Ce dernier a essentiellement la même lecture des rencontres que le ministre.
« Les deux pipelines sont nécessaires, dit-il. C’est ce que nous avons entendu de la bouche de chaque sénateur que nous avons rencontré. »
Il estime que le projet aura des effets bénéfiques pour sa circonscription qui comprend notamment la collectivité de Tuktoyaktuk. Comme bienfaits, il cite au premier chef la création d’emplois et le développement des infrastructures.
« Nous avons passé au travers de deux booms gaziers. Nous comptons bien profiter de celui qui s’en vient », affirme le député de Nunakput.
http://www.aquilon.nt.ca/Article/-Les-Americains-ont-soif-de-gaz-200906251517/default.aspx
[ publié par jeromet
le 2009-06-30 10:01:17 ]
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[ Lundi 29 juin 2009 ]
Obama redécouvre le pétrole bitumineux EED
Après quelques tergiversations, Barack Obama a finalement décidé que les sables bitumineux du Canada feraient partie du cocktail énergétique de son pays pour bien des années à venir.
Cela tranche avec les propos tenus il y a un an par le candidat Obama, qui promettait alors de rompre la dépendance de son pays par rapport au pétrole «sale, en déclin et coûteux».
Si M. Obama n'avait pas fait mention des sables bitumineux comme tels à l'époque, son conseiller à l'énergie d'alors, Jason Grumet, avait osé franchir ce pas. «S'il s'avère que la technologie n'évolue pas et que la seule façon d'extirper le pétrole contribue aux changements climatiques, dans ce cas cette source pétrolière ne cadrerait pas avec nos objectifs à long terme», avait-il dit l'an dernier.
Or pour l'instant, aucun projet technologique n'est sur les rails pour aboutir à de tels résultats. Même que le ministre albertain de l'Environnement, Rob Renner, a indiqué mardi que la part du lion des 2 milliards de dollars prévus pour l'enfouissement du carbone était destinée à l'industrie du charbon.
«J'espère qu'il y aura au moins un projet lié directement ou indirectement aux sables bitumineux», s'est-il contenté d'ajouter.
L'ouverture de la Maison-Blanche au pétrole albertain tranche, ironiquement, avec la position adoptée par la précédente administration. Le président George W. Bush avait en effet mis des bâtons dans les roues des pétrolières albertaines avant son départ, interdisant à l'ensemble des agences fédérales d'acheter du pétrole à la production trop polluante, dont celui provenant des gisements bitumineux.
Pour certains observateurs, cela ne cadre pas du tout avec le «dialogue sur les énergies propres», lancé conjointement à Ottawa par M. Obama et Stephen Harper, il y a quelques mois.
Déjà miné par les pressions exercées par Ottawa sur la Californie, afin que cette dernière élimine de son plan vert les éléments ciblant négativement les sables bitumineux, le «dialogue» n'a encore produit aucun résultat.
http://www.cyberpresse.ca/environnement/politique-verte/200906/18/01-876745-obama-redecouvre-le-petrole-bitumineux.php

[ publié par jeromet
le 2009-06-29 11:57:56 ]
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[ Vendredi 26 juin 2009 ]
Que veut au juste l'Alberta EED
Jean-Marie Bergeron
Le Droit
Depuis quelques décennies, l'Alberta est une des provinces canadiennes qui produit le plus de gaz à effet de serre (GES).
Déjà en 1990, avec trois fois moins de citoyens que l'Ontario, elle en émettait presqu'autant, soit 168 millions de tonnes par rapport à 184 (www.nrcan-rncan.gc.ca). Ceci représentait alors près de 30% des GES canadiens, une situation aberrante qui n'a fait que s'aggraver: elle produit actuellement 33% des GES du pays. Bref, elle pollue trois fois plus que son poids démographique devrait le justifier.
En fait, les élus albertains, de même que les différents lobbies d'exploitation de ressources non renouvelables au pays sont responsables de la descente aux enfers de l'image verte canadienne sur la scène internationale. Ce sont eux les vrais coupables du reniement de la signature canadienne du protocole de Kyoto, ce que l'ONU et l'Union européenne ne se gênent jamais de nous rappeler.
L'Alberta est maintenant une province assaillie de toutes parts afin qu'elle corrige son image environnementale «brune» et c'est pour cela qu'elle demande de l'aide. Et ça se comprend!
La solution des Bourses
Partout dans le monde industrialisé, des Bourses de carbone se créent pour réduire les émissions de dioxyde de carbone (CO2). Celle de l'Europe a déjà quelques années de maturité et son succès est à la base du leadership que les pays membres ont développé dans les technologies énergétiques utilisant les ressources renouvelables.
La Bourse de Chicago vient de naître et plusieurs provinces canadiennes s'apprêtent à y jouer un rôle majeur. Le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, veut instaurer un système de plafonnement et d'échanges («cap and trade») de droits d'émissions de carbone et se joindre ainsi au Québec, à la Colombie-Britannique et au Manitoba. Donc, c'est 79% de la population canadienne qui se dirige vers des politiques de plafonnement d'émissions de CO2 afin de les abaisser éventuellement.
Cette approche est le contraire de ce que les Albertains se proposent de faire: la province veut doubler la production pétrolière des sables bitumineux au cours de la prochaine décennie. Dans ce processus, la province viendra à produire 40% des émissions de GES du pays. L'Alberta commence donc à se sentir très seule à vouloir se développer sans aucune contrainte environnementale.
Si le marché du carbone américain fixe des prix ressemblant à ceux de l'Europe, chaque tonne excédentaire produite coûtera de 30 à 50dollars aux pollueurs. L'Alberta est déjà excédentaire de 75 millions de tonnes de GES par rapport au protocole de Kyoto, ce qui équivaut à un coût actuel de 225 à 375 millions de dollars par année. Et si la production double... Les actionnaires des six grandes compagnies polluantes veulent certainement garder cet argent dans leurs poches, d'où la demande d'aide actuelle.
Une solidarité conditionnelle
Si l'Alberta désire améliorer sa performance environnementale, il appartient à tous les Canadiens de l'aider.
Mais avant, il faut que la province adhère au protocole de Kyoto et rencontre ses objectifs particuliers. Elle doit également signer l'entente de la Western Climate Initiative, comme l'ont fait les quatre autres provinces canadiennes voulant réduire leurs GES. Enfin, elle doit commencer sans tarder à dépolluer les eaux contaminées par les opérations pétrolières, son legs le plus empoisonné aux générations futures.
Car peut-on laisser indéfiniment l'Alberta souiller 1 milliard de litres d'eau par jour pour produire du pétrole que les Canadiens n'utilisent même pas, tout en demandant aux mêmes Canadiens de payer pour la pollution ainsi engendrée? Ce serait une aberration, même si on n'en est pas à une près dans le domaine.
Les mauvaises nouvelles ne cessent de s'accumuler dans le dossier des émissions de GES du Canada. Le Commissaire canadien à l'environnement et au développement durable avisait dernièrement le Parlement que les estimations de réductions de GES étaient irréalistes et qu'Ottawa ne pouvait pas démontrer l'efficacité des mesures préconisées. Aussi, on apprenait la semaine passée qu'il faudrait attendre encore entre trois et six ans avant que les industries soient limitées dans leur production de GES.
Non seulement l'Alberta a besoin d'aide pour réduire ses GES, mais c'est tout le gouvernement canadien qui est dans une telle situation déplorable.
Que veut au juste l'Alberta?
Continuer à empocher les ristournes des sables bitumineux, donner des congés de taxes aux Albertains tout en demandant au reste du Canada de payer les coûts de la dépollution qu'elle a toujours refusé de faire? Ce n'est pas sérieux!
Malgré tout, le passé de mauvais élève environnemental de l'Alberta devrait inciter tous les Canadiens à vouloir l'aider, car manifestement, les impacts non résolus d'aujourd'hui retomberont demain sur les épaules de tout le monde. Mais l'Alberta du premier ministre Stelmach n'investit pas beaucoup dans la protection de l'environnement.
Cette attitude arrogante et irresponsable n'incite pas à l'entraide.
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/mode-de-v ie/200906/09/01-873916-que-veut-au-juste-lal berta.php
[ publié par jeromet
le 2009-06-26 08:09:52 ]
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[ Dimanche 21 juin 2009 ]
21 Juin Revue de Presse EED
L'ALBERTA VEUT QUE TOUS LES CANADIENS CONTRIBUENT À LA RÉDUCTION DES GAZ À EFFET DE SERRE DANS SA PROVINCE
Le premier ministre de l'Alberta, Ed Stelmach, estime que tous les Canadiens devraient contribuer financièrement à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans sa province. Ed Stelmach souligne que le Canada tout entier a bénéficié du développement énergétique en Alberta au cours des dernières décennies. Le premier ministre albertain rappelle qu'il y a dix ans, l'Alberta obtenait pour chaque dollar versé à Ottawa, l'équivalent de 70 cents en programmes fédéraux. Il ajoute que l'an dernier, sa province ne recevait plus que la moitié de ce qu'elle donnait au pays. Pour Ed Stelmach, cela prouve que le Canada est de plus en plus dépendant des taxes et impôts générés par la richesse albertaine.
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PROJET DE PIPELINE CANADO-AMÉRICAIN DE 26 MILLIARDS $ EN ALASKA
Le géant canadien des pipelines TransCanada et la compagnie pétrolière américaine ExxonMobil ont annoncé jeudi qu'ils vont travailler ensemble pour construire un gazoduc en Alaska. Le projet est évalué à 26 milliards de dollars. Le pipeline doit transporter du gaz naturel de Prudhoe Bay vers les États américains plus au sud via le Canada. TransCanada avait reçu le feu vert du gouvernement de l'Alaska en décembre dernier pour ce projet, mais aucun producteur ne s'était jusqu'à présent engagé aux côtés de la firme canadienne pour le mettre en oeuvre. Le gazoduc de 2.760 km n'entrerait pas en opération avant 2018. Les sociétés ConocoPhillips et BP, qui sont aussi des joueurs majeurs dans l'exploitation gazière en Alaska, ont également un projet de pipeline rival, baptisé Denali, mais en marge du processus supervisé par l'État de l'Alaska.
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UNE SOCIÉTÉ ENVISAGE DE CONSTRUIRE UN SITE DE DÉCHETS NUCLÉAIRES AU QUÉBEC
Des spécialistes de la société montréalaise Securad désirent construire un site de stockage de déchets nucléaires à Blanc-Sablon, sur la Basse-Côte-Nord, près du projet de barrage hydro-électrique de la rivière Romaine. Selon un document de la firme obtenu par le quotidien montréalais "Le Devoir", Securad a consacré plus de 11 ans pour tenter d'obtenir "le soutien local nécessaire" pour ce projet afin d'entreposer le combustible irradié par les producteurs canadiens et étrangers. Dans ce document, la compagnie soutient avoir trouvé les formations géologiques "les plus stables" du Bouclier Canadien. Elle priorise un site accessible seulement par la mer, ce qui est le cas sur la Basse-Côte-Nord qui donne sur le golfe du Saint-Laurent. D'après Securad, la réalisation du projet devrait coûter 1,5 milliard de dollars. Les revenus des frais de stockage seraient de l'ordre de 6,5 milliards de dollars. Securad
estime que les revenus proviendraient des quatre provinces canadiennes impliquées dans le nucléaire, soit le Québec, l'Ontario, le Nouveau-Brunswick et la Saskatchewan.
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NÉGOCIATIONS SUR LE CLIMAT: LE CANADA EN POSITION INCONFORTABLE À BONN
Le Canada se présente en position inconfortable à la rencontre de négociations qui a commencé lundi à Bonn, en Allemagne, pour préparer l'après-Kyoto. Les représentants de 191 pays et plus de 4.300 délégués entendent jeter les bases du prochain accord sur le climat qui devrait être conclu à dans six mois à la conférence de Copenhague. À cette occasion, Ottawa proposera de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20% d'ici 2020 par rapport à 2006, soit de 3% par rapport au niveau de 1990, année de référence du Protocole de Kyoto. Or, le grand rapport scientifique de l'ONU, publié en 2007, propose une réduction de 15 à 40% des émissions de GES si on veut éviter une catastrophe climatique.
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PREMIÈRE ÉTAPE AU CANADA VERS UN MARCHÉ NATIONAL DU CARBONE
Le ministre canadien de l'Environnement, Jim Prentice, a présenté mercredi un système national de crédits compensatoires pour les émissions de gaz à effet de serre, soulignant qu'il s'agissait de la première étape vers la mise en place d'un marché du carbone. Ce système permet aux entreprises assujetties à la réglementation sur les GES d'acheter des crédits compensatoires pour se conformer aux cibles prévues par la loi qu'Ottawa doit prochainement adopter. Ce système offre également la possibilité aux petites entreprises et aux particuliers non tenus d'acheter des crédits, de le faire sur une base volontaire. Ottawa accordera par ailleurs des crédits compensatoires aux entités réduisant les GES, tels que les propriétaires d'éoliennes ou les sites d'enfouissement de déchets qui détruisent les gaz produits par leur activité.
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OGM: onze pays européens demandent le droit d'interdire les cultures
Onze pays de l'Union européenne ont réclamé la possibilité d'interdire la culture de semences génétiquement modifiées sur leur territoire, dans une lettre dont l'AFP a obtenu une copie vendredi.
L'Autriche, la Bulgarie, Chypre, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, la Lettonie, la Lituanie, Malte, les Pays-Bas et la Slovénie demandent que cette possibilité soit discutée lors du prochain conseil des ministres de l'Environnement le 25 juin à Luxembourg.
Le processus d'autorisation des OGM est actuellement paralysé par la méfiance de l'opinion publique en raison des incertitudes entourant leurs éventuelles conséquences pour la santé et l'environnement.
"Si une demande d'autorisation devait être soumise à un vote au niveau européen, nous aurions un rejet c'est sûr, car la tendance est au refus", a indiqué à l'AFP un responsable de la Commission européenne sous couvert de l'anonymat.
L'Allemagne, la France, la Grèce, l'Autriche, la Hongrie et le Luxembourg ont interdit pour ces raisons la culture du maïs génétiquement modifié de Monsanto MON810.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, partisan de l'autorisation des OGM par crainte de plaintes devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a été désavoué lorsqu'il a tenté d'imposer la culture du MON810.
A une écrasante majorité de 22 contre 5, les Etats de l'Union européenne ont refusé de forcer la Hongrie et l'Autriche à lever leur interdiction de cultiver le maïs génétiquement modifié américain. M. Barroso n'a toutefois pas renoncé et doit revenir à la charge contre la France et la Grèce, a-t-on appris à la Commission.
Cette situation est déplorée par les Etats signataires de la lettre qui soutiennent une proposition des Pays-Bas de reconnaître le droit aux Etats membres d'autoriser ou non la culture des OGM.
La Commission européenne est sceptique sur l'idée de nationaliser les autorisations, mais considère qu'une distinction entre autorisations de culture et de commercialisation doit être étudiée, car elle serait "plus acceptable pour l'opinion publique", a expliqué le directeur général Environnement Karl Falkenberg.
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Articles sur le même sujet
* Environnement - La bataille autour des OGM est relancée
* Mais OGM : un rapport contesté
* Maïs OGM : Fillon maintient l'interdiction
* Agriculture - L'auteur du premier rapport n'est " pas surpris "
* AGRICULTURE - Le rapport qui blanchit le maïs OGM
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http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/ogm-onze-pays-europeens-demandent-le-droit- d-interdire-les-cultures-19-06-2009-553499.php
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Le soja, nouveau prédateur de l’Amazonie
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Malgré un discours officiel préconisant la protection de l’environnement, le Brésil continue de privilégier une politique agricole fondée sur les exportations massives, dont les conséquences pourraient s’avérer bientôt funestes pour la forêt amazonienne, menacée de disparition.
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Depuis 4 ans, le père Sena s’est vu confier par l’évêché la direction de la radio du diocèse, Radio Rural Santarem. Sur son antenne, il aborde les problèmes liés à la culture du soja :«Ce que font les gens en Amazonie est un crime, un crime humanitaire car ils dévastent notre terre, ils la désertifient avec la culture du soja. Ils détruisent notre terre pour nourrir les cochons et les poulets d'Europe et de Chine. Ce que fait l'Europe est cruel : elle finance la préservation de l'Amazonie et en même temps, elle encourage les gens à planter du soja car, depuis le problème de la vache folle, elle a besoin d’une nourriture végétale pour nourrir son bétail. C’est pour cela que l’on est en colère et que l’on se bat».
«Il y a une volonté réelle d’action qui n'existait pas il y a 10 ans. Le gouvernement a pris des mesures effectives de protection, avec la fiscalisation de l'environnement, l’intervention de la police, on a même vu l'armée s'en mêler. Mais, au Brésil, la politique macro-économique de fond reste orientée sur le développement économique à tout crin, basé sur l'exportation. En Amazonie, le réflexe de cette politique-là, c'est l'élevage, c'est l'exploitation des bois, en grande partie illégale et plus récemment le soja. Pour moi, nous sommes face à une politique schizophrénique».
http://www.rfi.fr/actufr/articles/067/article_37417.asp
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Régulièrement, la police brésilienne fait une descente dans les grandes propriétés et en délivre des esclaves. On les a fait venir en leur promettant des salaires élevés. A leur arrivée dans la forêt, ils découvrent que leur paye a fondu. Des gardes leur interdisent de repartir. Les biens de première consommation leur sont fournis par le propriétaire. Ils s'endettent, et ne pourront jamais rembourser. "Ils étaient dans un état redoutable quand nous sommes arrivés", raconte un policier intervenu sur la ferme Vale do Rio Verde en 2005. Il n'y avait pas de sanitaires. Les ouvriers travaillaient pieds nus. Huit mille sept cents de ces esclaves ont été repérés dans les Etats producteurs de soja. En 2004, l'armée est intervenue dans 236 fermes utilisant 6 075 travailleurs, dont 127 enfants. Bunge, Cargill et Amaggi étaient en affaires avec elles.
http://terresacree.org/amazoniesoja2.htm
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NOUVEAU PROJET PÉTROLIER OFFSHORE À TERRE-NEUVE
Le Premier ministre de la province canadienne de Terre-Neuve-et-Labrador, Danny Williams, a annoncé mardi la conclusion d'une entente de principe pour le développement d'Hibernia South, un nouveau projet pétrolier offshore dont le potentiel est évalué à 223 millions de barils. M. Williams a précisé que son gouvernement prendra une participation de 10% dans ce projet. Il a ajouté qu'Hibernia South générera plus de 10 milliards de dollars dans les coffres de la province et 3,5 milliards dans ceux du gouvernement fédéral du Canada. Le consortium d'Hibernia South est aussi composé d'Exxon Mobil, Chevron, Petro-Canada, Norsk Hydro, Murphy Oil et Canada Hibernia Holding.
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LE MEND ATTAQUE UN OLÉODUC DE SHELL AU NIGÉRIA
Le MEND, principal groupe rebelle du Nigéria, a revendiqué mercredi soir l'attaque d'un oléoduc du groupe Royal Dutch Shell dans le delta du Niger, où il a déclaré une "guerre totale" au secteur pétrolier et à l'armée. Le Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger dit avoir détruit à l'aide de puissants explosifs un important conduit pétrolier appartenant à Shell dans l'État de Bayelsa. Il s'agirait de la première attaque contre une installation située hors de l'État de Delta depuis le lancement d'une offensive militaire contre les rebelles le mois dernier. Le MEND, qui dit se battre pour un meilleur partage des ressources issues de l'exploitation pétrolière, avait déjà annoncé lundi et vendredi dernier avoir saboté des installations du groupe américain Chevron dans l'État du Delta, un autre État pétrolier de la région. Le mouvement est responsable de multiples attaques qui ont provoqué en trois ans une chute de 20% de la production pétrolière du Nigéria, le plus important pays africain exportateur de pétrole.
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Obama's OK
by Tom Hamburger and Peter Wallsten
WASHINGTON - With the election of Barack Obama, environmentalists expected to see the end of the "Appalachian apocalypse" -- their name for exposing coal deposits by blowing the tops off of whole mountains.
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But in recent weeks, the Obama administration has quietly decided to open the way for at least two dozen more "mountaintop removal" projects.
The decision to clear a path for the controversial projects was never officially announced, but instead conveyed in a letter this month to a West Virginia congressman and coal ally, Democratic Rep. Nick Rahall. The letter said that the Environmental Protection Agency would not block 42 of 48 mine projects that it had reviewed so far, including some of the most controversial mountaintop mines.
In mountaintop removal, explosives blast away a peak and expose coal seams. Coal companies say the practice is safer and more efficient than traditional shaft mining. Critics say the process scars the landscape and dumps tons of waste, some of it toxic, into streams and valleys.
The administration's decisions are not the final word on the projects -- or on the future of mountaintop removal -- but it removes a major obstacle. And the decision, coupled with the light it sheds on relations between the mining industry and the Obama White House, has disappointed environmentalists. Some say they feel betrayed by a president they thought would end or sharply limit the practice.
What makes the issue politically sensitive is the fact that environmentalists were an active force behind Obama's election, while his standing among Democratic voters in coal states is tenuous. Halting mountaintop removal could eliminate jobs in those states and put upward pressure on energy prices.
http://www.commondreams.org/headline/2009/06/02-4
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No effective deal will be possible without the US and China, which together account for almost half of the planet's carbon emissions.
http://www.commondreams.org/headline/2009/06/09-8
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[ publié par jeromet
le 2009-06-21 08:29:01 ]
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[ Mercredi 17 juin 2009 ]
Le futur énergétique =géopolitique de demain, EED
Le futur énergétique dessine la géopolitique de demain,
par Michael T. Klare
La récente publication de l’IEO 2009 offre aux observateurs des questions énergétiques une moisson de révélations importante. Parmi celles-ci, la plus importante, et de loin : l’IEO prévoit une forte baisse de la production mondiale prévue de pétrole (par rapport aux précédentes années) et une augmentation correspondante de la dépendance à ce que l’on appelle « les carburants non conventionnels » - les sables et les schistes bitumineux, les gisements à grande profondeur et les biocarburants.
Voici doncla principale information, résumée à votre intention : pour la première fois, la très respectée Energy Information Administration semble rejoindre l’avis des experts qui affirment depuis longtemps que l’ère de l’abondance du pétrole bon marché tire à sa fin. Nouvelle presque aussi remarquable, le rapport 2009 souligne la demande insatiable en énergie de l’Asie et suggère que la Chine se rapproche de plus en plus du point où elle dépassera les Etats-Unis en tant que numéro un mondial de la consommation d’énergie. Manifestement, une nouvelle ère de concurrence énergétique féroce va s’ouvrir.
Très simplement, cela indique que les analystes, pourtant généralement optimistes du ministère de l’Énergie, estiment désormais que l’approvisionnement en combustible mondial ne sera pas en mesure de suivre le rythme de l’augmentation de la demande mondiale. Depuis des années, plusieurs géologues spécialistes du pétrole et des autres types d’énergie ont mis en garde sur le fait que la production mondiale quotidienne approchait d’un niveau maximal - un pic - puis allait par la suite décliner, ce qui pouvait déclencher un chaos économique mondial(de l’alimentation mondiale à l’économie, sur fond de tensions stratégiques pour s’assurer les quelques nouvelles ressources disponible).
Avoir la moindre chance d’éviter de telles catastrophes implique une forte augmentation de la production de carburant non conventionnel. Ces carburants comprennent les sables bitumineux du Canada, le pétrole extra-lourd du Venezuela, les gisements pétroliers des grands fonds marins, le pétrole de l’Arctique, les schistes bitumineux, les liquides obtenus à partir du charbon (CTL), et les biocarburants. A l’heure actuelle, ces ressources cumulées ne représentent qu’environ 4% de l’offre mondiale de carburant liquide, mais devraient atteindre près de 13% d’ici 2030.
Cependant, pour qu’une croissance de cette ampleur puisse se produire, un ensemble de nouvelles industries devront être créés pour la fabrication de ces carburants, avec un coût de plusieurs milliards de dollars. Cette perspective provoque un large débat sur les conséquences environnementales de la production de tels combustibles.
Par exemple, une augmentation significative de l’utilisation des biocarburants - en supposant que ces combustibles aient été produits par des moyens chimiques, plutôt que par la chaleur, comme c’est le cas aujourd’hui - pourrait réduire considérablement les émissions de dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre, ralentissant réellement le tempo du changement climatique. A l’inverse, toute augmentation de la production des sables bitumineux, du pétrole extra-lourd du Venezuela, et des schiste bitumineux des Rocky Mountains, entraînerait une activité à haute intensité énergétique, émettant à coup-sûr de grandes quantités de CO2, susceptible de dépasser les gains effectués grâce aux biocarburants.
En outre, l’augmentation de la production de biocarburants risque de détourner pour la fabrication de carburant de vastes étendues de terres arables utilisées pour l’indispensable culture de denrées alimentaires de base. Si, comme c’est probable, le prix du pétrole continue d’augmenter, il faut s’attendre à ce qu’il soit de plus en plus attrayant pour les agriculteurs de cultiver davantage de maïs et autres cultures destinés à la production de carburants pour les transports, ce qui signifie que la hausse du coût des aliments de base pourrait les rendre hors d’atteinte pour les très pauvres, tout en poussant aux limites de leur budget les familles qui travaillent.
Une lourde empreinte énergétique sur la planète
Les implications géopolitiques de ces évolutions pourraient être très importantes. Entre autres, le poids sur la scène mondiale du Canada, du Venezuela et du Brésil - les principaux producteurs de carburants non conventionnels - vont se renforcer.
Le Canada devient de plus en plus important, en tant que premier producteur mondial de pétrole à partir des sables bitumineux - un matériau épais et visqueux, qui doit être extrait et traité de diverses manières intensives en énergie avant d’être converti en carburant synthétique (synfuel). Selon le EIO, la production de sables bitumineux, qui est actuellement de 1,3 mb/j et est à peine rentable, pourrait atteindre les 4,4 mb/j (ou même, selon les scénarios les plus optimistes, 6,5 mb/j) en 2030.
Compte tenu de la nouvelles projections de l’IEA, cela représenterait un apport considérable à l’échelle mondiale de l’approvisionnement en énergie, au moment où l’on s’attend à ce que la production des sources majeures de pétrole classique subisse d’importantes réduction dans des régions comme le Mexique et la mer du Nord. L’extraction des sables bitumineux, toutefois, pourrait s’avérer une catastrophe environnementale de premier ordre. D’une part, elle requiert un apport considérable d’énergie pour l’extraction de cette nouvelle ressource, d’autre part d’énormes étendues de forêt devraient être rasées, et enfin de vastes quantités d’eau sont utilisées pour produire la vapeur nécessaire à l’exploitation des gisements (au moment même où un semblable « pic de l’eau » pourrait survenir).
Cela signifie que l’accélération de la production des sables bitumineux se traduira par un gâchis environnemental, de la pollution et un réchauffement de la planète. Il y a de nombreux doutes sur le fait que les autorités et l’opinion publique canadiennes soient en fin de compte prêts à payer le prix économique et environnemental requis. En d’autres termes, quoi que l’IEA puisse prévoir aujourd’hui, personne ne peut savoir si les carburants synthétiques seront réellement disponibles en quantité voulue dans 15 ou 20 ans.
Le Venezuela a longtemps été une importante source de pétrole brut pour les États-Unis, fournissant la plus grande part des revenus qu’utilise le président Hugo Chávez pour financer ses programmes sociaux, ainsi qu’un volonté ambitieuse de lutte contre la politique américaine à l’étranger. Dans les années à venir, cependant, sa production de pétrole devrait baisser, ce qui laissera le pays de plus en plus dépendant de l’exploitation des grands gisements de bitume dans l’est du bassin du fleuve Orénoque. Pour développer ces gisements de « pétrole extra-lourd », d’importants investissements financiers et énergétiques seront nécessaires et, comme pour les sables bitumineux du Canada, l’impact sur l’environnement pourrait être désastreux. Néanmoins, il est possible que le succès du développement de ces gisements puisse s’avérer une manne économique pour le Venezuela.
Le grand gagnant de ce triste concours de l’énergie pourrait bien cependant être le Brésil. Il est déjà un producteur important d’éthanol, et on s’attend à une forte augmentation de sa production de pétrole non conventionnel, une fois que les nouveaux gisements ultra-profondes des bassins Campos et Santos seront en exploitation. Ce sont de très grands gisements de pétrole offshore enterrés sous d’épaisses couches de sel, situés à près de 180 km au large de la côte de Rio de Janeiro, à plusieurs kilomètres sous la surface de l’océan.
Lorsque les importants défis techniques posés par l’exploitation de ces gisements sous-marins seront surmontés, la production du Brésil pourrait augmenter de plus de 3 mb/j. En 2030, le Brésil devrait être un acteur majeur de l’équation énergétique mondiale, remplaçant le Venezuela comme premier producteur de pétrole de l’Amérique du Sud.
Nouveaux pouvoirs, nouveaux problèmes
Le rapport 2009 note d’autres changements géopolitiques survenant dans le paysage mondial de l’énergie, en particulier une étonnante augmentation de la part de la production mondiale d’énergie consommée en Asie et une baisse correspondante aux États-Unis, au Japon, et pour d’autres puissances appartenant au « premier monde ». En 1990, les pays en développement d’Asie et du Moyen-Orient ne représentaient que 17% de la consommation mondiale d’énergie. En 2030 ce chiffre devrait atteindre 41%, indique l’étude, égalant celui des grandes puissances du premier monde.
Cette année, l’EIA prévoit que la Chine dépassera les États-Unis entre 2010 et 2014.
Les États-Unis devront faire face à une féroce concurrence chinoise dans cette lutte mondiale pour garantir un approvisionnement suffisant en énergie afin de répondre aux besoins nationaux.
Quelles en seront les conséquence ? En tant que leader mondial de la consommation d’énergie, Pékin jouera sans aucun doute jouer un rôle beaucoup plus critique dans la définition des prix et des politiques internationales énergétiques, contestant la place centrale qu’occupait depuis longtemps Washington. Il n’est donc pas difficile d’imaginer que les principaux producteurs de pétrole au Moyen-Orient et en Afrique trouveront dans leur intérêt d’approfondir les liens politiques et économiques avec la Chine au détriment des États-Unis. La Chine peut également s’attendre à entretenir des liens étroits avec des fournisseurs de pétrole comme l’Iran et le Soudan, sans se préoccuper du fait que cela entre en conflit avec les objectifs de la politique étrangère américaine.
[ publié par jeromet
le 2009-06-17 21:18:05 ]
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[ Jeudi 4 juin 2009 ]
Greenpeace formule un scénario énergétique Canadien EED
par Noémi Desmarais
Ottawa, Canada -- Le pays pourrait réduire de façon drastique ses émission de gaz à effet de serre (GES) d'ici 2020. C'est ce qui ressort de l'étude publiée par Greenpeace et le Conseil européen pour les énergies renouvelables (EREC) intitulée [R]évolution énergétique du Canada. Greenpeace effectuait le lancement officiel de la publication ce matin devant la presse et des décideurs à Ottawa.
Selon le rapport, il est possible de diminuer les émissions de dioxyde de carbone provenant du secteur de l'énergie de 45 % par rapport au niveau de 1990 d'ici 2020, et de 82 % à l'horizon 2050. Pour y arriver, le pays doit tabler sur le recours combiné à l'efficacité énergétique et aux énergies renouvelables.
" Il s'agit d'un objectif parfaitement réaliste ", s'est expliqué Sven Teske, directeur de la campagne Énergies renouvelables pour Greenpeace International et co-auteur du rapport. " Ce que nous proposons avec la [R]évolution énergétique, c'est scénario qui sera bénéfique tant pour l'économie que pour l'environnement. "
Préparé par Greenpeace à partir d'études de modélisation réalisées par le Centre aérospatial d'Allemagne, le rapport propose des solutions spécifiques pour réduire les émissions de GES, éliminer le charbon et l'énergie nucléaire, tout en assurant la croissance économique du Canada.
" Le rapport démontre comment nous pouvons économiser et poursuivre notre développement économique sans pour autant entraîner la planète vers des dérèglements climatiques catastrophiques. Nous avions déjà la technologie. Maintenant nous avons un plan. Il ne manque plus que la volonté politique des dirigeants canadiens ", poursuit Teske.
Selon le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), afin de minimiser l'impact des conséquences des dérèglements du climat sur la planète, les pays développés devront réduire leurs émissions d'au moins 25 à 40 % par rapport au niveau de 1990 d'ici 2020. Des recherches récentes indiquent que les réductions devront être encore plus marquées. Un pareil résultat est réalisable avec le scénario [R]évolution énergétique.
" Le Canada a un potentiel immense en matière d'énergies vertes. Celles-ci pourraient et doivent prendre la place des technologies polluantes et dangereuses comme le nucléaire et les combustibles fossiles ", spécifie Christine Lins, secrétaire-générale de l'EREC, plus grande association commerciale au monde dans le domaine des énergies renouvelables. " À l'heure actuelle, le Canada n'est certainement pas un leader vert. Le scénario de la [R]évolution énergétique montre la marche à suivre pour le devenir. "
Les subventions versées à l'industrie nucléaire et à l'industrie des combustibles fossiles doivent cesser progressivement. Pour Greenpeace, il est également essentiel d'affiner et de concrétiser des normes d'efficacité énergétique obligatoires et sérieuses pour les véhicules, les immeubles et les appareils, ainsi que la fixation de cibles obligatoires de production d'énergie renouvelable avec le prix d'achat garanti pour l'électricité verte. Le rapport prouve concrètement la faisabilité des propositions en utilisant des technologies courantes déjà disponibles. À titre d'exemples, si l'on se réfère au scénario de référence du statu quo (établie à partir des données de l'Agence Internationale de l'Énergie), la [R]évolution énergétique permettrait :
* Une réduction de la facture d'électricité globale des Canadiens de 5,9 milliards $ dès 2020 grâce aux mesures d'efficacité énergétique, * En 2020, environ 25 % de la demande en énergie primaire est comblée par les énergies renouvelables, et cette proportion grimpe à 58 % en 2050. À l'heure actuelle, près de 75 % de l'énergie primaire consommée au Canada provient des combustibles fossiles - seulement 15 % provient de sources renouvelables. * Une diminution de la demande en énergie primaire de 50 % d'ici 2050 via à des mesures d'efficacité énergétique, * Une amélioration du rendement du gaz suite à l'utilisation accrue de systèmes de cogénération (chaleur et électricité). Le gaz naturel sert ici de combustible de transition vers un système plus vert, * La production de 80 % de notre électricité à partir de renouvelables, et tendre à un objectif de 90 % pour 2050. * Une augmentation du rôle des énergies renouvelables dans le paysage énergétique canadien. Elles répondent à 17 % de la demande en énergie finale en 2005, à 31 % en 2020 et 71 % en 2050. L'augmentation du rendement énergétique dans le secteur des transports de par l'utilisation des véhicules électriques à partir de 2020.
Pour implanter les mesures de la [R]évolution énergétique, Greenpeace supporte l'objectif de KYOTOplus qui vise la réduction des émissions de GES de 25 % par rapport au niveau de 1990 d'ici 2020.
" Il est temps de mener une [R]évolution énergétique au Canada ", admet Dave Martin, coordonnateur de la campagne Climat et énergie chez Greenpeace Canada et co-auteur du rapport. " Le Canada doit faire partie de la solution. Il ne doit pas constituer le problème. Pour le moment, nous sommes loin derrière les autres en matière de lutte aux changements climatiques. Il faut agir dès maintenant et adopter des mesures musclées pour mettre en place les énergies du futur ", conclut Martin.
http://www.mediaterre.org/canada-quebec/actu,20090512051000.html
[ publié par jeromet
le 2009-06-04 10:21:36 ]
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[ Vendredi 29 mai 2009 ]
29 Mai Revue de Presse EED
Une association de médecins demande un moratoire sur la nourriture OGM
L'American Academy of Environmental Medicine (AAEM) vient juste de publier un appel en faveur d’un moratoire immédiat sur la nourriture génétiquement modifiée.
Dans une toute nouvelle monographie sur les denrées OGM, l’AAEM déclare que « la nourriture OGM pose un grave risque de santé » et exige un moratoire sur la nourriture génétiquement modifiée. Citant plusieurs études sur des animaux, l'AAEM conclut qu’« il y a davantage qu'un simple lien fortuit entre les OGM alimentaires et les effets néfastes de santé, » et que « les denrées génétiquement modifiées posent un grave risque sanitaire en matière toxicologique, allergique et immunitaire, pour l’équilibre de la reproduction, métabolique, physiologique et génétique. » Ce rapport est un coup dévastateur contre une industrie agro-alimentaire internationale de plusieurs milliards de dollars, et plus particulièrement contre Monsanto Corporation, le leader mondial des fournisseurs de semences OGM et des herbicides.
Dans un communiqué de presse daté du 19 mai 2009, l'AAEM, qui se décrit comme « une association internationale de médecins et de professionnels divers soucieux d'aborder les aspects cliniques de la santé environnementale, » a appelé à prendre immédiatement les mesures d'urgence suivantes, en ce qui concerne la consommation humaine des OGM :
* Un moratoire sur les OGM ; mise en œuvre immédiate sur le long terme de tests sécuritaires et de l'étiquetage des denrées OGM.
* Les médecins doivent prévenir leurs patients, la communauté médicale et le public, qu’il faut éviter la nourriture OGM.
* Les médecins doivent envisager le rôle des denrées OGM dans le processus pathologique de leurs patients.
* D’autres études scientifiques indépendantes de longue durée doivent commencer à rassembler des données pour étudier le rôle des aliments OGM sur la santé humaine.
Le Dr Amy Dean, président de l’AAEM, constate que « de multiples études animales ont montré que la nourriture OGM endommage divers systèmes de l’organisme. Devant la montée de ces évidences, il est impératif, pour la sécurité de nos patients et la santé publique, d'obtenir un moratoire sur les denrées génétiquement modifiées. » Le président de l'AAEM et le Dr Jennifer Armstrong ont souligné que « les médecins voient sans doute les effets sur leurs patients, mais ont besoin de savoir comment poser les bonnes questions. Les aliments OGM les plus communs en Amérique du Nord, sont le maïs, le soja, l’huile de colza et de graines de coton. » La monographie de l’AAEM sur les OGM peut être trouvée sur aaemonline.org.
Ce document précise par ailleurs que le génie génétique « abroge le processus reproductif naturel, la sélection se faisant au niveau d’une cellule unique, la procédure est extrêmement mutagène et ouvre systématiquement une brèche dans la barrière génétique, et que la technique est utilisée à des fins commerciales depuis 10 ans. »
Le document de l’AAEM précise en outre que plusieurs études sur des animaux montrent de graves risques de santé liés à la consommation des aliments OGM, notamment l'infertilité, le dérèglement de la fonction immunitaire, le vieillissement accéléré, le dérèglement des gènes liés à la synthèse du cholestérol, à la régulation de l’insuline, aux transmissions cellulaires, et à la formation des protéines, et à des altérations du foie, des reins, de la rate et du système gastro-intestinal. »
Il ajoute : « Il y a davantage qu'un simple lien fortuit entre les OGM alimentaires et les effets néfastes de santé. Il y a un lien de causalité, tel que défini par les critères de Hill, en matière de niveau élevé d’associations, de constance, de spécificité, de gradient biologique, et de plausibilité biologique. La constance et le niveau élevé des associations entre les denrées OGM et de la maladie sont confirmés par plusieurs études sur les animaux. »
Suite:http://www.mondialisation.ca/index.php ?context=va&aid=13709
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OTTAWA INCAPABLE DE MESURER SES RÉDUCTIONS DE GES SELON UN RAPPORT
Le commissaire Scott Vaughan, un fonctionnaire indépendant relevant du parlement fédéral, ajoute que le gouvernement reconnaît qu'il n'a pas de système de surveillance. Le commissaire qualifie de "faiblesse récurrente" le "manque de transparence du gouvernement en ce qui a trait au calcul des réductions attendues".RCI
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INDUSTRIE DE LA CREVETTE : LES SCIENTIFIQUES INQUIETS
Une équipe internationale de scientifiques s'inquiète des répercussions des changements climatiques sur les populations de crevettes nordiques du nord-ouest de l'Atlantique. Cette pêche, qui rapporte près d'un demi-milliard de dollars chaque année à l'industrie de six pays, dont le Canada, risque en effet de subir les effets du réchauffement climatique. Selon les onze chercheurs, qui viennent de publier un article dans une revue scientifique, le réchauffement de la planète pourrait modifier tout le cycle de vie de la crevette. Une augmentation de la température du fond de l'eau entraînerait un développement rapide des oeufs et une éclosion précoce des larves. Le réchauffement risque également de déphaser la floraison du phytoplancton, modifiant la chaîne alimentaire du crustacé. L'industrie de la crevette des pays producteurs pourrait être touchée dans tout l'Atlantique Nord, de Cape Cod jusqu'à la Norvège.RCI
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NOUVELLE PÉNURIE D'ISOTOPES EN VUE AU CANADA: LE MINISTRE DE L'INDUSTRIE INQUIET
Les autorités nucléaires canadiennes ont arrêté un réacteur produisant une bonne partie des isotopes médicaux mondiaux à la suite d'une fuite, ce qui pourrait entraîner rapidement une pénurie d'isotopes. La société publique Énergie atomique du Canada limitée (EACL) a annoncé qu'une petite fuite d'eau lourde avait été détectée dans le réacteur de Chalk River, vieux d'une cinquantaine d'années. EACL s'attend à que le réacteur soit hors service pendant un mois.RCI
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LE RÉCHAUFFEMENT DU CLIMAT DEUX FOIS PIRE QUE PRÉVU SELON UNE ÉTUDE US
Des scientifiques du Massachusetts Institute of Technology affirment que les effets du réchauffement climatique au cours du XXIème siècle pourraient être deux fois plus importants que ceux estimés il y a seulement six ans. Selon ces chercheurs, la température moyenne à la surface de la Terre pourrait avoir augmenté de 5,2 degrés Celsius en 2100 alors qu'une étude datant de 2003 tablait sur une hausse de 2,4 degrés. Cette nouvelle étude, publiée dans le American Meteorological Society's Journal of Climate, se fonde sur des modèles économiques plus performants et sur de nouvelles données économiques qui n'avaient pas été prises en compte dans le précédent scénario.RCI
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LA CHINE PRÊTE 10 MILLIARDS $ AU BRÉSIL EN ÉCHANGE DE PÉTROLE
La Chine a conclu mardi un accord avec le groupe pétrolier brésilien Petrobras prévoyant un prêt de 10 milliards de dollars en échange d'une livraison de 200.000 barils de pétrole par jour pendant dix ans. Petrobras a besoin de fonds pour extraire de grandes réserves de pétrole, découvertes récemment sous le sous-sol marin au large des côtes du sud du Brésil. L'accord a été signé alors que le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva terminait une visite d'État en Chine. Lula et le président chinois Hu Jintao ont signé 13 contrats en tout, dans les domaines de la science, l'espace, la justice, les ports et les produits agricoles. La Chine a remplacé les États-Unis à la place de premier partenaire commercial du Brésil pour la première fois en avril. Les flux commerciaux du Brésil avec la Chine on atteint 3,2 milliards de dollars en avril, dépassant les 2,8 milliards de dollars d'échanges avec les États-Unis.RCI
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IMPERIAL OIL APPROUVE UN PROJET DE 8 MILLIARDS $ AU CANADA
Imperial Oil, filiale canadienne du géant américain ExxonMobil, a approuvé lundi un projet d'exploitation de 8 milliards de dollars dans les sables bitumineux de l'Alberta, dans l'ouest du Canada. Le projet Kearl, situé au nord-est de Fort McMurray, pourrait produire plus de 300.000 barils de pétrole lourd par jour, selon la société canadienne, dont 69% des actions sont détenues par ExxonMobil. La première phase devrait entrer en production en 2012, avec une production moyenne de 110.000 barils par jour. Les autorités canadiennes avaient annulé puis restitué un permis à Imperial Oil l'an dernier pour l'exploitation à ciel ouvert de ce gisement, un projet critiqué par les écologistes pour le volume de ses émissions de gaz à effet de serre. Les réserves du gisement Kearl sont estimées à 4,6 milliards de barils de pétrole. Les sables bitumineux de l'Alberta contiennent des réserves estimées à 175 milliards de barils de pétrole, les plus importantes du monde après celles de l'Arabie Saoudite.RCI
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IRRÉALISME DES ESTIMATIONS DES CONSERVATEURS EN MATIÈRE DE GES
Le Commissaire à l'environnement du Canada, Scott Vaughan, a laissé entendre, mardi, que les prévisions de réductions des émissions de gaz à effet de serre annoncées par le gouvernement conservateur sont au moins deux fois plus élevées que ce qui risque de se réaliser. M. Vaughan soutient qu'une grande partie des réductions de GES promises par le gouvernement du Premier ministre Stephen Harper ne se concrétisera pas. Selon le commissaire, les prévisions des conservateurs sont supérieures d'au moins du double de la réalité. RCI
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Isotopes
Le gouvernement Harper veut privatiser le nucléaire
Nucléaire: le reportage d'Yves Malo.
par Normand Rhéaume
OTTAWA -- Le gouvernement conservateur de Stephen Harper a décidé de privatiser en partie ou en totalité la société fédérale Énergie atomique du Canada limitée (EACL), incluant les laboratoires de Chalk River (LCR), en Ontario. EACL a son siège social à Mississauga et emploie 5 000 personnes.
L'annonce survient au lendemain de la fermeture pour au moins trois mois des laboratoires LCR dont les installations vétustes et déficientes ne permettent plus de produire les isotopes radioactifs utilisés en médecines nucléaire, notamment pour diagnostiquer et traiter des cancers.
Responsable du dossier dans le gouvernement conservateur, la ministre des Ressources naturelles, Lisa Raitt, a expliqué que le secteur privé était très intéressé par les opérations commerciales de la compagnie fédérale qui développent les réacteurs nucléaires CANDU.
Dans le cas des laboratoires produisant les isotopes médicaux et des facilités de recherche nucléaire, le gouvernement fédéral entend demeurer propriétaire des installations et fournir le financement, mais désire confier la gestion à l'entreprise privée.
Par ailleurs, un groupe d'experts sera formé pour examiner de nouvelles sources de production pour les principaux isotopes médicaux requis au pays.
Le gouvernement Harper justifie la restructuration d'EACL par une volonté de tirer avantage de la relance de l'industrie nucléaire à l'échelle mondiale.
D'après l'Agence internationale de l'énergie, jusqu'à 100 nouveaux réacteurs nucléaires pourraient être construits sur la planète d'ici 2030.
Actuellement, il existe 18 réacteurs nucléaires CANDU en opération ou en rénovation au Canada, tous situés en Ontario, sauf Gentilly II au Québec et Point Lepreau au Nouveau-Brunswick.
La technologie CANDU a été exportée en Chine, en Corée du Sud, en Roumanie et en Argentine.
À l'échelle mondiale, Énergie atomique du Canada est une société dix fois plus petite que la plus grande compagnie de ce secteur, la française Areva.
Les autres concurrents internationaux d'envergure sont Toshiba/Westinghouse, GE/Hitachi, Mitsubishi et Rosatom.
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archi ves/2009/05/20090528-155639.html
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Des mesures environnementales obligatoires pour les projets des compagnies chinoises à l'étranger
Les investisseurs chinois à l'étranger devront considérer au préalable les impacts éventuels de leurs projets sur l'environnement et leurs projets devront comprendre des mesures de protection environnementale telles que des équipements de traitement des eaux usées et des déchets.
Les entreprises chinoises devront également respecter les traités environnementaux signés par la Chine ainsi que les règlements écologiques des autres pays.
Les investissements chinois augmentent dans les secteurs de l'exploitation minière, de la production de pétrole brut, de la fabrication et du développement d'infrastructures dans les pays d'Asie du Sud-Est, d'Afrique et d'Amérique latine, où les conditions écologiques sont déjà fragiles, selon le quotidien.
http://french.news.cn/environnement/2009-05/ 29/c_131334.htm
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UNE ENQUÊTE AU KASAKHZTAN FAIT CHUTER UN TITRE MINIER CANADIEN
Le groupe minier canadien Uranium One, présent au Kazakhstan, a perdu mercredi plus du tiers de sa valeur en Bourse après l'annonce par les autorités de ce pays d'Asie centrale d'une enquête sur la vente illégale de mines d'uranium à des sociétés étrangères. Uranium One, qui est établi à Vancouver et possède des mines au Kazakhstan, a indiqué coopérer à cette enquête. Les services de sécurité du Kazakhstan ont accusé l'ex-patron de la société kazakhe Kazatomprom, Moukhtar Djakchiev, d'avoir "dilapidé la propriété de l'État en vendant les plus grandes mines d'uranium du Kazakhstan à plusieurs compagnies off-shore". On mentionne entre autres la vente en 2005 de 30% de la mine de Kyzylkoum à une filiale d'Uranium One, une transaction qui aurait rapporté 103.000 dollars à M. Djakchiev. Son arrestation a été annoncée lundi, quelques jours après son limogeage de Kazatomprom. Uranium One dit maintenir ses opérations au Kazakhstan et a demandé de rencontrer la nouvelle direction de Kazatomprom. Le Kazakhstan, qui détient près de 20% des réserves d'uranium de la planète, ambitionne d'en devenir le premier producteur mondial en 2010.RCI
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GAZ À EFFET DE SERRE: L'ONTARIO VA DE L'AVANT AVEC LES PLAFONDS D'ÉMISSIONS
Le Premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, a annoncé mercredi que sa province instaurerait un système de plafonnement et d'échange des droits d'émissions de gaz à effet de serre parce qu'elle ne peut plus attendre qu'Ottawa et Washington aillent de l'avant avec un plan semblable pour combattre les changements climatiques. Le gouvernement ontarien devait soumettre un projet de loi mercredi visant à adopter un tel régime. L'objectif est de réduire les émissions de GES en fixant un prix sur le carbone. Le principe du plafonnement et d'échange des droits d'émissions vise à établir un quota sur les GES et de permettre aux participants d'acheter et de vendre des permis d'émissions à l'intérieur de cette limite. Les entreprises qui ne parviennent pas à atteindre les cibles d'émissions peuvent acheter des crédits d'entreprises qui en possèdent en surplus, plutôt que de diminuer leurs émissions. L'Ontario est la 3ème province canadienne à adopter ce principe, après la Colombie-Britannique et le Québec. Le Manitoba devrait se joindre à elles sous peu. Ces quatre provinces et sept États américains ont adhéré au "Western Climate Initiative" dont le but est de créer une approche régionale de plafonnement et d'échange d'ici 2012.RCI
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UN PROJET MINIER CANADIEN CONTESTÉ DANS LES ANDES
Des organisations environnementales et des élus cherchent à obtenir de la Cour suprême argentine l'arrêt d'un gigantesque projet minier aurifère du groupe canadien Barrick Gold dans les Andes. La compagnie vient d'amorcer la construction du site de Pascua Lama, une des principales mines d'or à ne pas avoir encore été exploitées dans le monde. L'exploitation du gisement, près de glaciers culminant à 5.000 m d'altitude, nécessitera des investissements de trois milliards de dollars sur une période de 25 ans. Les gouvernements du Chili et de l'Argentine ont donné leur aval au projet en avril. La mine, qui permettrait à terme la production d'environ18 millions d'onces, est située à cheval sur la frontière entre les deux pays. Les opposants au projet affirment que l'exploitation du gisement causera des dommages irréversibles aux glaciers de la Cordillère des Andes en plus de contaminer les ressources hydriques.RCI
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[ publié par jeromet
le 2009-05-29 11:06:55 ]
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[ Vendredi 29 mai 2009 ]
Pourquoi privatiser Énergie atomique du Canada?EED
Le Canada serait « très près » d’une entente nucléaire avec l’Inde
OTTAWA – La technologie canadienne CANDU n’est pas chose du passé. En fait, sa nouvelle mouture, l'ACR 1000, pourrait faire partie de l’avenir énergétique de l’Asie.
Selon Stockwell Day, le ministre fédéral du Commerce international, le gouvernement canadien est « très près » d’une entente en matière d’énergie nucléaire avec l’Inde. Cette entente serait un premier pas qui mènerait à la construction de centrales nucléaires de technologie canadienne.
M. Day estime la valeur du marché indien à jusqu'à 150 milliards de dollars CA.
http://argent.canoe.com/lca/infos/international/archives/2009/05/20090527-180557.html
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Le gouvernement du premier ministre Gordon Brown a donné le feu vert pour la mise en place d'une nouvelle génération de centrales nucléaires.
En juillet, les autorités britanniques avaient déjà retenu le nouveau réacteur nucléaire ACR-1000 d'EACL parmi les quatre qui seront considérés pour les nouvelles centrales. Les technologies des fabricants américains General Electric et Westinghouse, de même que du français Areva, sont aussi finalistes.
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Le gouvernement Harper veut privatiser le nucléaire
Nucléaire: le reportage d'Yves Malo.
par Normand Rhéaume
OTTAWA -- Le gouvernement conservateur de Stephen Harper a décidé de privatiser en partie ou en totalité la société fédérale Énergie atomique du Canada limitée (EACL), incluant les laboratoires de Chalk River (LCR), en Ontario. EACL a son siège social à Mississauga et emploie 5 000 personnes.
L'annonce survient au lendemain de la fermeture pour au moins trois mois des laboratoires LCR dont les installations vétustes et déficientes ne permettent plus de produire les isotopes radioactifs utilisés en médecines nucléaire, notamment pour diagnostiquer et traiter des cancers.
Responsable du dossier dans le gouvernement conservateur, la ministre des Ressources naturelles, Lisa Raitt, a expliqué que le secteur privé était très intéressé par les opérations commerciales de la compagnie fédérale qui développent les réacteurs nucléaires CANDU.
Dans le cas des laboratoires produisant les isotopes médicaux et des facilités de recherche nucléaire, le gouvernement fédéral entend demeurer propriétaire des installations et fournir le financement, mais désire confier la gestion à l'entreprise privée.
Par ailleurs, un groupe d'experts sera formé pour examiner de nouvelles sources de production pour les principaux isotopes médicaux requis au pays.
Le gouvernement Harper justifie la restructuration d'EACL par une volonté de tirer avantage de la relance de l'industrie nucléaire à l'échelle mondiale.
D'après l'Agence internationale de l'énergie, jusqu'à 100 nouveaux réacteurs nucléaires pourraient être construits sur la planète d'ici 2030.
Actuellement, il existe 18 réacteurs nucléaires CANDU en opération ou en rénovation au Canada, tous situés en Ontario, sauf Gentilly II au Québec et Point Lepreau au Nouveau-Brunswick.
La technologie CANDU a été exportée en Chine, en Corée du Sud, en Roumanie et en Argentine.
À l'échelle mondiale, Énergie atomique du Canada est une société dix fois plus petite que la plus grande compagnie de ce secteur, la française Areva.
Les autres concurrents internationaux d'envergure sont Toshiba/Westinghouse, GE/Hitachi, Mitsubishi et Rosatom.
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2009/05/20090528-155639.html
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[ publié par jeromet
le 2009-05-29 11:01:45 ]
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[ Lundi 25 mai 2009 ]
Sortons le Québec du nucléaire ALP
19 mai 2009
Lors de son Assemblée général annuelle 2009 tenue à Gatineau, l’Union des Municipalités du Québec a accueilli favorablement une résolution prônant l’arrêt de la production d’énergie électronucléaire au Québec ainsi que l’adoption, par le gouvernement du Québec, d’une loi interdisant la gestion permanente des déchets radioactifs en territoire Québécois.
Le Conseil d’administration de l’UMQ a confié à sa commission énergie et environnement le mandat d’analyser les tenants et aboutissants de la résolution présentée par le maire d’Amqui, Gaëtan Ruest et secondé par le conseiller de la ville de Québec Gérald Poirier. La commission présentera son rapport au CA pour approbation.
Selon le maire de la ville d’AMQUI, depuis que le gouvernement de René Lévesque a adopté un moratoire (1979) sur la construction de centrales nucléaires au Québec et que Robert Bourassa a affirmé que jamais le Québec n’autoriserait la gestion permanente des déchets nucléaires sur son territoire, les québécois et les québécoises attendent avec impatience la fin du nucléaire au Québec.
La proposition de résolution du maire Gaëtan Ruest présentée au congrès annuel de l’UMQ suggère plutôt au gouvernement de Jean Charest d’orienter les investissements de 2 milliards de dollars prévus pour la reconstruction du réacteur nucléaire de G-2 à la sécurisation complète du site nucléaire d’Hydro-Québec ainsi qu’à la modernisation de la politique énergétique du Québec.
Pour le maire Ruest, une telle modernisation passe d’avantage par des investissements dans la conservation de l’énergie par approche communautaire, par l’efficacité énergétique, une gestion intelligente de la demande et la production d’énergie par les renouvelables dans une perspective décentralisée. Selon ses dires : « Le Premier ministre Charest à l’opportunité de mettre tout le Québec à l’ouvrage en investissant dans de vastes programmes de réhabilitation immobilières qui prioriseront les mesures de conservation et d’efficacité énergétique ainsi que l’intégration au réseau d’Hydro-Québec de la production d’énergie renouvelable et décentralisée telle l’éolien, le solaire et la géothermie. »
Le maire Ruest insiste sur le fait qu’un tel chantier favoriserait toutes les municipalités du Québec et impliquerait les travailleurs de tous les secteurs d’activités dépendant de la construction. Il souligne également que sa résolution tient compte des travailleurs du nucléaire de Bécancour en proposant la sécurisation du site nucléaire d’Hydro-Québec et l’acquisition de l’expertise au Québec en déclassement des réacteurs nucléaires. « Un marché évalué à mille milliards de dollars pour le déclassement des infrastructures nucléaires dans le monde est à la portée des québécois. Les travailleurs du nucléaire au Québec sont en mesure de relevé ce défi et ainsi contribuer à solutionner les problèmes mondiaux découlant de l’utilisation du nucléaire. »
Pour le maire d’Amqui, première ville du Québec à avoir adhérer au tout nouveau mouvement citoyen MCN 21, la résolution vise à assurer la sécurité d’approvisionnement et l’autosuffisance en énergie du Québec dans un contexte de développement durable et socialement responsable.
Et Monsieur Ruest de conclure : « Pour nos enfants et les enfants des enfants de nos enfants, Sortons le Québec du Nucléaire. »
http://www.alternatives.ca/article4766.html
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Gentilly-2 : On se moque de nous
mardi 10 février 2009
Voici une lettre envoyé aux médias par une quinzaine de citoyens, très au fait de tout le dossier concernant la centrale Gentilly-2. Ce texte se veut un appui au Mouvement Sortons le Québec du Nucléaire, qui regroupe plus de 80 organismes sociaux et environnementaux, dont Alternatives.
Thierry Vandal se moque de nous
La « réfection » de la centrale de Gentilly-2, selon les estimations non vérifiées de façon indépendante, coûtera au moins $ 1,9 milliard. Le président d’Hydro-Québec, M. Thierry Vandal, prétend que, comme il ne s’agit pas d’un nouveau projet, mais de « rénovation » d’un projet existant, il n’est donc nul besoin d’audience du BAPE. Nul besoin non plus d’audience de la Régie québécoise de l’énergie pour déterminer si on a besoin de cette électricité…Il connaît trop bien la réponse.
Comment se fait-il que le président et le conseil d’administration d’une société d’état comme l’Hydro-Québec peuvent décider de cette orientation extrêmement dispendieuse (même ruineuse) et controversée sans être obligés de la faire approuver par l’Assemblée Nationale du Québec ?
M. Vandal et le gouvernement libéral répondent à ceux qui exigent qu’un débat sur cette centrale nucléaire ait lieu, qu’il y a les audiences publiques de la CCSN qui sont prévues à une date inconnue. Ce sera tout un débat sachant que la CCSN dit toujours oui !
Le gouvernement libéral se moque de nous
À l’automne dernier, le Parti Québécois dans l’opposition a exigé une commission parlementaire sur G-2. Réponse de Jean Charest : NON. Le gouvernement libéral évacue tout débat sur un projet de plus de $2 milliards, nucléaire en plus ? À la suite des récentes révélations inquiétantes sur la saga de Shannon (citoyens intoxiqués par l’eau du à l’irresponsabilité de l’armée canadienne et de son fournisseur SNC Lavalin), les contribuables du Québec et clients d’Hydro-Québec doivent-ils subir cette décision et ne pas s’inquiéter ?
La réponse est un grand NON.
Les citoyens ne peuvent pas se fier à ces entourloupettes administratives. Ils n’ont plus qu’un choix : interpeler les politiciens et la population du Québec, pour les exhorter à mettre le holà à cette catastrophe sociale, économique et environnementale appréhendée. Ils doivent se baser impérativement sur le principe de précaution mis de côté par les experts de la CCSN. C’est un devoir moral incontournable que nos élus doivent respecter en organisant au plus vite un réel débat de société, requis par le BAPE en 2005, afin de voir ce projet discuté sur la place publique, et éventuellement le mettre définitivement au rancart parce que dangereux, trop dispendieux, non prioritaire pour le Québec et ce, avec l’accord d’une majorité de QuébécoisEs.
http://www.alternatives.ca/article4484.html
[ publié par jeromet
le 2009-05-25 08:05:24 ]
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[ Mercredi 20 mai 2009 ]
20 Mai Revue de Presse EED
Moscou n'exclut pas des conflits pour le contrôle de l'énergie
MOSCOU, 13 mai (Reuters) - Le Kremlin n'exclut pas que la compétition internationale pour le contrôle des ressources énergétiques ne conduise dans un avenir proche à des conflits armés aux frontières de la Fédération de Russie.
Un rapport sur la stratégie russe de sécurité jusqu'en 2020, publié mercredi à Moscou, ne précise pas avec quelle autre puissance la Russie pourrait se retrouver en conflit.
"Dans la compétition pour les ressources (naturelles), on ne peut pas exclure des problèmes qui conduisent à un recours à la force susceptible de détruire l'équilibre près des frontières de la Fédération de Russie et de ses alliés", souligne ce document.
"La politique internationale à long terme sera dominée par la question du contrôle des ressources énergétiques", ajoute-t-il.
Les zones les plus sensibles, poursuit le Kremlin, sont le Proche-Orient, la mer de Barents, l'océan Arctique, la mer Caspienne et l'Asie centrale.
Ce document approuvé mardi par le président Dmitri Medvedev a été publié par le Conseil de sécurité russe, qui regroupe les principaux responsables politiques et les chefs des services de renseignement du pays autour du chef de l'Etat.
La Russie, premier producteur de gaz et deuxième exportateur de pétrole au monde, voit d'un mauvais oeil l'Union européenne, les Etats-Unis et la Chine chercher à contrer sa domination sur le marché de l'énergie.
Le développement d'une nouvelle route d'approvisionnement en gaz entre l'Asie centrale et le sud de l'Europe est l'une des principales options explorées par l'Union européenne pour réduire sa dépendance énergétique envers Moscou.
Pris au piège du différend gazier russo-ukrainien cet hiver, les Vingt-Sept avaient organisé vendredi dernier à Prague un sommet extraordinaire pour faire avancer le projet de "corridor sud", dispositif destiné à connecter l'Europe aux ressources énergétiques de la mer Caspienne via la Turquie.
Le gazoduc Nabucco qui doit relier l'Azerbaïdjan à l'Autriche est la pierre angulaire de ce projet, encore baptisé "nouvelle route de la Soie", et celui-ci envisage également la construction de nouvelles routes, le renforcement des réseaux de chemins de fer, la multiplication des échanges commerciaux et une plus grande liberté de mouvement entre les deux régions. (Guy Faulconbridge, version française Guy Kerivel
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFR LD39980120090513
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La construction de South Stream coûtera 8,6 mds EUR (Miller)
20:51 | 15/ 05/ 2009
Version imprimée
SOTCHI, 15 mai - RIA Novosti. Le chantier du gazoduc South Stream, censé approvisionner en gaz l'Europe méridionale et centrale en contournant les pays de transit, coûtera 8,6 milliards d'euros, a annoncé vendredi aux journalistes son PDG, Alexeï Miller.
Dans la journée, Gazprom a signé un lot de documents portant sur la réalisation du projet avec les compagnies énergétiques bulgare, grecque et serbe ainsi que la deuxième annexe du mémorandum de compréhension sur la poursuite du projet avec l'italien Eni.
"La création du secteur passant sous le mer Noire et des tronçons terrestres via les pays participants au projet s'élèvera à 8,6 milliards d'euros d'investissements", a expliqué M. Miller.
"Son financement ne rencontrera aucun obstacle", a-t-il assuré.
Le lancement du gazoduc est fixé au 31 décembre 2015, mais les parties s'emploieront à donner le coup d'envoi avant cette date, a ajouté M.Miller.
http://fr.rian.ru/business/20090515/12161121 7.html
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South Stream: la Russie augmente la mise pour terrasser Nabucco
MOSCOU, 18 mai - RIA Novosti. La Russie se bat bec et ongles pour conquérir le marché gazier européen. De nouvelles mesures été prises en fin de semaine dernière: Gazprom a annoncé le doublement de la capacité du gazoduc South Stream, la portant de 31 milliards à 63 milliards de m3. Les premiers ministres russe et turc, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, ont en outre décidé d'"aborder l'examen concret" de l'extension du gazoduc Blue Stream, dont la troisième ramification passant par le fond de la mer Noire augmentera sa capacité à 24 milliards de m3, contre 16 milliards de m3, lit-on lundi dans les quotidiens Vedomosti et Kommersant.
South Stream, censé acheminer le gaz d'Asie centrale vers l'Europe, fait concurrence au projet Nabucco de l'Union européenne. Les deux tubes doivent pomper le même gaz destiné aux mêmes consommateurs, mais en empruntant des itinéraires légèrement différents. Les deux projets restent bloqués, depuis plusieurs années, au stade des conversations et de la lutte pour les pays partenaires. Gazprom semble désormais en tête dans cette compétition. Le seul problème est le prix à payer : avant l'annonce concernant le doublement de la capacité de South Stream, les experts évaluaient son coût à 28 milliards de dollars (compte tenu de la construction du gazoduc Caspien, sans lequel il sera impossible de remplir les conduites dirigées vers l'Europe).
Nabucco coûte deux fois moins cher. Qui plus est, les Européens cherchent à expliquer depuis des mois à Gazprom qu'ils n'ont pas besoin de South Stream: ils ont diminué leurs plans d'importation de gaz et brûlent d'envie d'en diversifier les sources. Par ailleurs, Gazprom manque de ressources pour la construction de ce tube (crise oblige) et de sources sûres pour l'approvisionner: Gazprom s'est engagé à livrer à l'Europe au moins 110 milliards de m3 de gaz par an à l'Europe; compte tenu de Nord Stream et des gazoducs existants, il ne reste pas de combustible pour South Stream. Gazprom est prêt à dépenser des sommes faramineuses pour un projet notoirement peu rentable, uniquement dans le but de conserver sa place et son influence politique.
Valeri Nesterov de Troïka Dialog estime que l'accroissement des capacités de South Stream et de Blue Stream a pour but d'impressionner l'Europe et de minimiser l'importance de Nabucco, son rival.
"Il est temps de rebaptiser Gazprom ministère de la politique énergétique étrangère", ironise le directeur d'East European Gas Analysis Mikhaïl Kortchemkine.
Ce texte tiré de la presse russe n'engage pas la responsabilité de RIA Novosti.
http://fr.rian.ru/world/20090518/121628332.h tml
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L'Ontario mise sur l'horosaisonnalité
L'Union française de l'électricité en rêvait, l'Ontario le fait. Dans cet état du Canada, quelque 50.000 foyers seront bientôt facturés en fonction à la fois de leur consommation et de l'heure à laquelle elle intervient. La facturation distingue trois périodes*:
- période creuse: la nuit, les week-ends et jours fériés;
- période médiane: de 7h à 11h le matin et de 17h à 21 h pendant la saison estivale et de 11h à 17h l'hiver;
- période de pointe: entre 11h et 17 h l'été, le matin et entre 17h et 21 h l'hiver.
Aux 40.000 foyers de Milton, Newmarket et Chatham-Kent, équipés de compteurs intelligents et déjà facturés ainsi, s'ajouteront, d'ici quelques jours 10.000 foyers de Toronto. Le mouvement s'accélèrera ensuite. Car l'Ontario prévoit un million de résidences équipées et facturées ainsi pour l'été 2010, puis 3,6 millions d'ici juin 2011.
Carotte et bâton
Les compteurs mesureront la consommation d'électricité des ménages et la facturation variera du simple à plus que le double suivant les périodes (4,2 cents canadiens en périodes creuses, 7,6 pour la médiane et 9,1 pour la pointe...). Selon George Smitherman, ministre de l'Energie, l'utilisation d'appareils électroménagers durant les périodes creuses allègera les factures de 3 à 5% pour les ménages. En revanche, gare à ceux qui utiliseront leur climatisation à fond l'été: leur facture pourrait grimper de 60%...
http://www.energie2007.fr/fr/actualites/actu alites--4-1750-ontario-tarifs-variables-elec tricite.php
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L'UE envisage d'investir près de 4 milliards d'euros dans les infrastructures énergétiques
BRUXELLES, 18 mai (Xinhua) -- La Commission européenne a demandé lundi de présenter des propositions couvrant les investissements dans des projets d'infrastructures énergétiques de près 4 milliards d'euros.
Le Conseil des ministres de l'Union européenne et le Parlement européen sont récemment parvenus à un accord sur le Programme européen de l'énergie pour le redressement (PEER), selon lequel parmi les 3,98 milliards d'euros qui seront versés en 2009 et 2010, 2,365 milliards d'euros iront aux projets d'infrastructures de gaz et d'électricité, 565 millions d'euros aux projets de l'énergie éolienne offshore et 1,050 milliard d'euros aux projets de captage et stockage du carbone.
ce financement devrait aussi "aider à améliorer la sécurité d'approvisionnement énergétique des Etats membres les plus vulnérables" et "aider à accélérer la réalisation des trois objectifs de 20% pour 2020".
L'UE a adopté en mars 2007 un plan stratégique sur l'énergie selon lequel l'UE doit réduire de 20% ses émissions de gaz à effet de serre, porter à 20% la part des énergies renouvelables dans la consommation et de réaliser 20% d'économies d'énergies d'ici à 2020.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009- 05/19/content_880221.htm
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Le Kazakhstan étudie un plan pour accueillir la banque internationale du fuel nucléaire
Le Kazakhstan étudie les détails techniques pour accueillir la banque internationale du fuel nucléaire et discute de la localisation de la banque, a indiqué M. Zhantikin à Astana, capitale du Kazakhstan.
Le Kazakhstan avait auparavant approché les Etats-Unis pour accueillir la banque sur son territoire, afin que les pays qui renoncent aux armes nucléaires puissent acheter les carburants fissiles à des fins pacifiques de l'énergie nucléaire.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009- 05/19/content_880154.htm
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Les armées face au réchauffement climatique
- la rareté croissante de l’eau, notamment dans les zones urbaines denses, avec, par exemple, une baisse de 4 à 5 mètres par an du niveau des nappes phréatiques dans l’agglomération de Pékin ;
- le retour possible d’une « hydro-diplomatie », autour du partage des eaux des fleuves et rivières (Tigre-Euphrate, Jourdain, Indus, Nil, etc) ;
- les graves conséquences pour l’Asie d’une fonte des glaces de l’Himalaya (inondations).
http://blog.mondediplo.net/2009-05-04-Les-ar mees-face-au-rechauffement-climatique
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Toronto
Un milliard pour un train léger
Le premier ministre Stephen Harper et le premier ministre de l'Ontario Dalton McGuinty confirment un investissement de 950 millions de dollars pour le projet de train léger de la ligne Sheppard Est. L'Ontario versera les deux tiers de la somme.
Cette nouvelle ligne reliera la station de métro de Down Mills au chemin Meadowdale, à Scarborough. Selon les projections de la Commission des transports de Toronto (CTT), les usagers effectueront 45 000 déplacements quotidiens sur cette nouvelle ligne de train léger.
Les gouvernements affirment que la construction de cette ligne permettra de créer 9500 emplois.
Le premier ministre Harper précise que les wagons du train léger seront construits à l'usine de Bombardier à Thunder Bay.
http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2 009/05/15/002-milliard-train-leger.shtml
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Des eaux souterraines menacées
Cette ressource risque la contamination et l’épuisement, prévient un comité d’experts dont fait partie le géologue René Therrien
Un comité formé de 15 experts, dont René Therrien, professeur au Département de géologie et de génie géologique, conclut qu’un cadre pancanadien de gestion durable est nécessaire pour mieux comprendre et gérer les eaux souterraines au pays. En l’absence d’un tel cadre, le Canada risque la contamination et l’épuisement de cette ressource, prévient le comité dans un rapport rendu public le 11 mai.
Près de dix millions de Canadiens, dont 80 % de la population rurale du pays, dépendent des eaux souterraines comme source d’eau potable. Le Canada ne subit pas encore de surexploitation généralisée de ses eaux souterraines, mais un certain nombre de problèmes sérieux existent à l’échelle locale ou régionale. Selon le comité d’experts, un cadre national de collaboration entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux est nécessaire pour enrichir les connaissances scientifiques et pour améliorer la gestion et la gouvernance en matière d’eaux souterraines dans le contexte d’une demande croissante, des changements climatiques et des autres menaces qui planent sur cette ressource. Les gouvernements doivent mieux connaître la qualité et la quantité des eaux souterraines et faire périodiquement état des progrès accomplis en vue d’assurer une gestion durable de cette ressource vitale, estiment les experts.
Le rapport a été commandé par Ressources naturelles du Canada au Conseil des académies canadiennes. Cet organisme indépendant, chargé d’apporter un éclairage sur des enjeux de société à la lumière des connaissances scientifiques existantes, a constitué le comité d’experts qui a étudié la question des eaux souterraines. Le comité était formé de chefs de file en science des eaux souterraines ainsi que d’experts des aspects sociologiques, économiques et juridiques de la gestion durable des eaux souterraines. Les faits saillants du rapport et le rapport complet sont sur le site du Conseil des académies canadiennes au www.scienceadvice.ca/fr.
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[ publié par jeromet
le 2009-05-20 08:08:25 ]
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[ Lundi 18 mai 2009 ]
SPÉCIAL ABEILLES EED
"Il faut se désintoxiquer des pesticides"
Natacha Calestrémé, la réalisatrice du film «Disparition des abeilles, la fin d’un mystère» nous explique comment la piste des pesticides, responsables selon elle de la surmortalité des butineuses, s’est imposée après trois ans d’enquête. (voir le dossier complet)
Sciences-et-Avenir : Des chercheurs du monde entier se penchent sur la disparition des abeilles. Vous auriez résolu le mystère?
Natacha Calestrémé: Avec Gilles Luneau, grand reporter et journaliste spécialiste en agrochimie (Nouvel Observateur), nous étions convaincus, que les abeilles mouraient par une conjonction de phénomènes, victimes de parasites, de champignon, de virus, d’ondes électromagnétiques etc… Des causes multifactorielles. Petit à petit, nous nous sommes aperçus qu’il ne fallait pas confondre cause et conséquence. Si les abeilles résistent mal à ces pathologies c’est d’abord parce que leur organisme est affaibli.
Qu’est-ce qui les affaiblit?
Les pesticides. Et plus précisément, la recombinaison des molécules entre elles. Un herbicide conçu contre les mauvaises herbes a peu d’impact sur les abeilles. Un fongicide, utilisé contre les champignons, également. Mais ces deux produits mélangés dans le sol provoquent un cocktail chimique dont les dégâts sur les abeilles sont phénoménaux. Les agriculteurs pratiquent entre 15 et 40 traitements annuels -herbicides, fongicides, insecticides- sur leurs cultures. Or, les molécules des pesticides, présentes dans les pollens, sont persistantes dans les sols (lire l’interview de Jean-Marc Bonmatin, du CNRS). En laboratoire, ces mélanges créent des mortalités de 90% en 24h, comme nous l’explique Luc Belzunces, de l’Inra d’Avignon, dans le film. Dans la nature, c’est plus long.
Tous les insectes sont exposés. Y a-t-il des facteurs aggravants pour l’abeille?
L’abeille domestique utilise 10 kilos de miel pour faire un kilo de cire. Pour éviter cette perte en miel, l’apiculteur lui fournit de la cire, qu’il recycle d’année en années. Or certains produits chimiques sont liposolubles (ils se dissolvent dans les corps gras) et s’accumulent avec le temps. Le professeur Jean-Daniel Charrière du centre Suisse de recherches apicoles (Liebefeld-Posieux) m’a avoué avoir trouvé dans les cires de 2008 des composés organochlorés (1) interdits en Europe depuis plus de dix ans. Bref, la ruche elle-même pourrait être empoisonnée. A ma connaissance, aucun laboratoire ne s’est encore penché sur cette question.
Y a-t-il d’autres pratiques apicoles à améliorer?
Le miel étant de plus en plus rare du fait de la disparition des abeilles, certains apiculteurs ont tendance à trop en prélever. Pour que l’abeille garde une provision de miel suffisante durant l’hiver, Jean-Daniel Charrière (Suisse) préconise de ne pas prendre plus de 30% de la récolte. Aujourd’hui, les quotas sont bien supérieurs. On compense ce manque par de la mélasse de maïs ou des sirops de sucre, bien souvent non exempts de pesticides. Le miel a pourtant des qualités antibactériennes qui sont très utiles à l’abeille.
Quelle solution pour sauver les abeilles?
Donner des subventions au bio. Essayer de ne pas créer ces mélanges mortels dans la nature. Ne pas traiter systématiquement les cultures, mais au cas par cas. Les semences enrobées diffusent leurs produits dans la plante depuis la germination jusqu’à la récolte, sans savoir si ces pesticides seront utiles. C’est un peut comme si on vous disait : vous risquez d’attraper une grippe au mois de décembre, je vous mets sous antibiotique de septembre à juin. C’est ce qu’on fait aux plantes ! Il faut nous désintoxiquer des pesticides. Il n’est pas normal que nous, les particuliers, achetions des produits chimiques pour nos rosiers alors que nous n’avons aucun problème de rendement !
Quelles difficultés avez-vous rencontrées pour réaliser ce film?
Au départ, aucun apiculteur ne voulait avouer ses pertes face à la caméra car ils passent pour des incompétents auprès de leurs collègues et ne peuvent plus vendre leurs reines… Bref ils n’ont aucun intérêt à communiquer sur le sujet. L’un d’entre eux a fini par parler et cela a fait boule de neige. C’est un petit milieu. Les apiculteurs ont compris que nous n’étions pas là pour les juger mais pour les aider.
Que pensez-vous du plan d’urgence pour les abeilles, dont le principe a été adopté par le Sénat?
Cela prouve que le problème est pris en compte chez les politiques. Ils préconisent une nouvelle expertise indépendante. C’est une nécessité. Si elle est financée par les industries chimiques, elle n’aura aucune valeur ! Espérons qu’ils sauront s’entourer de gens compétents.
Propos recueillis par Rachel Mulot
édition Cécile Dumas
Sciences-et-Avenir.com
26/03/09
(1) Un composé organochloré est un produit chimique de synthèse, dérivé de molécules de chlore , utilisé comme solvant, pesticide etc. Le plus connu est le DDT.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/nature/20090326.OBS0756/il_faut_se_desintoxiquer_des_pesticides.html
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La disparition des abeilles pourrait changer la face du monde
"Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre"
Albert Einstein
Dans tous les pays qui sont en mesure d’étudier le phénomène, les colonies d’abeilles s’effondrent depuis plusieurs années. Mesurée précisément depuis fin 2006 mais signalée par les apiculteurs depuis le milieu des années 90, cette disparition a été baptisée «colony collapse disorder» ou CCD. Aux Etats-Unis, notamment, la Floride et le Texas auraient perdu 70% de ses abeilles, la Californie entre 30 et 60 %. Le syndrome toucherait 30 états américains mais sévit aussi l'Europe, notamment en l'Italie, en France ou en Allemagne.
L'enjeu est de taille, puisque l'inactivité des abeilles remet en cause le cycle biologique des récoltes, auquel participe la pollinisation. Ces butineuses assurent souvent de manière exclusive, la pollinisation de 80% des plantes les plus répandues dans le monde et 90 variétés de fruits et légumes dont les récoltes représentent une valeur de 15 milliards de dollars par an rien qu’aux Etats-Unis.
Les explications sont multiples et sans doute toutes juste dans une certaine mesure.
Disparition des espaces à butiner, plus de pollution et général et foisonnement des pesticides, insecticides et autres produits chimiques en « cides » qui sont répandus dans la nature sont les premiers facteurs de « terrain » visés. Le séquençage récent du génome des abeilles à permis de se rendre compte que l'abeille est un insecte fragile car il lui manque un certain nombre d'enzymes détoxifiantes présentes chez d'autres insectes tels que la mouche.
Quand la dissémination de quelques arpents d’une plante génétiquement modifiée aux gènes stériles fait un scandale national, on déverse tous les jours des centaines de milliers de litres de substances chimiques destinées à tuer tel ou tel élément vivant. Ces substances ne sont pas enfermées dans les gènes de la plante et ne disparaissent donc pas à sa mort mais subsistent pendant des milliers d’années. Elles l’imprègnent ainsi que tous les éléments environnants, elles ruissellent ensuite dans l’eau et suivent son circuit jusqu'à ce qu’elles se stockent quelque part dans la terre avant de repasser dans le cycle végétal.
A ce petit jeux d’accumulation de toxiques, les espèces butineuses sont les premières touchées et spécialement les espèces sociales comme les abeilles. Une pathologie qui apparaît sur un insecte solitaire à moins de chance de se propager que dans une ruche grouillante. Le gros souci, c’est que cette rupture d’équilibre va perturber une autre dynamique essentielle, celle de la reproduction de certaines plantes qui est essentiellement assurée par le transport de pollen effectué par les abeilles.
Sur ces aspects généraux, voici une metite interview remarquable de Simon Pierre Delorme, journaliste spécialiste des abeilles diffusé par Natura Vox:
VIDEO
Abeille
Uploaded by supervielle
Quelques pistes scientifiques pour expliquer plus précisément le CCD :
L’hypothèse des ondes de portables :
D'après des scientifiques britanniques, les ondes des téléphones portables perturbent les abeilles.
Les abeilles pollinisatrices perdent leur sens de l'orientation à cause des radiations éléctro-magnétiques émises par les téléphones portables et autres gadgets. C'est ce qu'affirment des chercheurs de la Landau University, au Royaume-Uni. Selon les chercheurs, les ondes des téléphones portables créent des interférences avec le système d'orientation des abeilles qui partent polliniser les champs. Résultat : lorsque ces insectes tentent de retourner à la ruche, ils se révèlent incapables de retrouver leur chemin et meurent.
L’hypothèse des ondes de téléphones portables n’est pas la seule piste d’explication à cette atteinte sans précédent. Pour certains chercheurs, "cela peut suggérer la présence d'une substance chimique ou d'une toxine à l'intérieur de la ruche" qui pourraient provenir notamment des pesticides.
L'hypothèse virale :
Une étude génétique menée par l'équipe du professeur Diana Cox-Foster, du département d'entomologie de l'université de Pennsylvanie et publiée dans la revue Science du 6 septembre 2007 a séquencé des fragments de matériel génétique prélevés dans des colonies touchées par le CCD et dans les colonies saines. Une corrélation forte est apparue entre le CCD et la présence d'un virus, le Israeli Acute Paralysis Virus (IAPV). Ce dernier est détecté dans 83,3 % des échantillons affectés par le CCD, et dans seulement 4,8 % des colonies saines."Cela ne signifie pas qu'il est la cause des mortalités, mais qu'il constitue un marqueur du CCD", explique Diana Cox-Foster. Elle va maintenant tenter d'inoculer l'IAPV à des colonies saines, et de reproduire le CCD.
Pour Laurent Gauthier, du laboratoire de pathovigilance et de développement apicole de Supagro Montpellier, l'IAPV est désormais "un candidat parmi d'autres" pour expliquer les pertes d'abeilles. Mais "les virus peuvent aussi être une conséquence, plutôt qu'une cause", de l'affaiblissement des colonies, poursuit M. Gauthier. "La question est de savoir s'il existe des facteurs de déséquilibre, favorisant la prolifération de ces pathogènes", affirme-t-il.
L'écroulement des défenses immunitaires:
Selon des chercheurs de l'université de Columbia, de multiples micro-organismes tels que le parasite ‘Nosema ceranae" seraient à l'origine de la contamination. Cette infection serait le signe d'un déficit important du système immunitaire. L'explication de cet effondrement du système immunitaire pourrait se trouver dans le recours systématique des apiculteurs américains aux antibiotiques comme la terramyciine pour lutter contre la loque américaine (maladie causée par un bacille qui infecte les larves).
Documents:
Dans certaines régions de Chine, les abeilles ont disparu depuis bien longtempsRoquettesyntaxe:
VIDEO
Le silence des abeilles
Uploaded by AMAPD
Voir aussi ce point sur la situation en France ou une fragile amélioration a été constaté depuis l’interdiction des pesticides Regent et Gaucho : http://www.agrisalon.com/06-actu/article-19864.php
Et pour ceux qui n’ont pas peur de bouffer des rapports scientifiques : http://www.afssa.fr/Documents/LABO-Ra-EnqueteAbeilles.pdf
Source : silicon.fr / enviro 2B / RFI / futura sciences / observabilis
Pour poursuivre: l'entrée en vigueur du programme européen REACH
par Roquettesyntaxe publié dans : ECO CHAOS
http://www.factsonlyagency.com/article-18514733.html
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Disparition des abeilles - la fin d'un mystère
L’abeille disparaît de la planète. Les pertes atteignent parfois 90% des colonies. L’industrie agro-alimentaire réalise soudain que les abeilles, en pollinisant les fleurs, sont les garantes d’une bonne récolte, soit 153 milliards de dollars par an. Plus que multiple la cause est simple : l’homme maltraite son environnement
A VOIR
Video 51 minutes
http://video.google.com/videoplay?docid=-4283473024953372130
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Aujourd’hui, plus de 80 % de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles, qui jouent un rôle prépondérant de pollinisateurs. Ainsi, près de 20.000 espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à leur action pollinisatrice. Et près de 40 % de notre alimentation (fruits, légumes, oléagineux, etc...) dépend exclusivement de l’action fécondatrice des abeilles.
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Pour en savoir plus
VIDEO
Le Titanic Apicole: Terreur Pesticide 00 a 18
http://www.youtube.com/watch?v=e55SoTaQowc&feature=related
Les Abeilles transhument vers le néant. Les Abeilles désertent par centaines de milliards. Les ruches se vident en moins dune semaine. Cest une nouvelle catastrophe, qui sannonce damplitude planéta...
Les Abeilles transhument vers le néant. Les Abeilles désertent par centaines de milliards. Les ruches se vident en moins dune semaine. Cest une nouvelle catastrophe, qui sannonce damplitude planétaire, car les abeilles pollinisent 40 % des récoltes agricoles et une grande partie de la flore naturelle. Cette catastrophe se nomme syndrome deffondrement des colonies.
Ce film documentaire de 2h15, réalisé par Dominique Guillet et Ananda Guillet, est un cri dalarme. Que deviendrait lhumanité sans les Abeilles? Cest aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Ainsi que le demandait Roger Heim, Président de lAcadémie Nationale des Sciences, en 1965, dans son introduction au Printemps Silencieux de Rachel Carson: «Quand mettra-t-on les empoisonneurs publics en prison?»
Dans ce premier tome du Titanic Apicole, la Terreur Pesticide, lempoisonnement des abeilles, de lhumanité et de la biosphère est dénoncé par de très nombreux lanceurs dalerte: Fabrice Nicolino (journaliste), Jean-Pierre Berlan (INRA), Christian Vélot (CNRS), Professeur Bonmatin (CNRS), Professeur Belpomme (cancérologue), Dominique Guillet (Kokopelli), Cécile Fléché (anciennement Affsa), Patrick Drajnudel (Etoiles des Abeilles) et de nombreux apiculteurs de France (Maurice Coudoin, Franck Alletru, etc), de Suisse et des USA. La partie adverse est représentée par Jean-Charles Bocquet, directeur de lUIPP, le lobby des pesticides, et Jean-Paul Faucon, chef dunité au laboratoire de pathologies des abeilles de lAfssa de Sophia-Antipolis.
Dans ce film-documentaire, nous exposons laffaiblissement et leffondrement des colonies dabeilles suite à lépandage massif de pesticides depuis des dizaines dannées, la corruption des hautes administrations et de lINRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques indépendants (mais néanmoins à la solde de lagro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de lUIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de lAfssa, les fondements mortifères de lagriculture moderne, le refus découter les lanceurs dalertes...
[ publié par jeromet
le 2009-05-18 07:01:28 ]
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[ Samedi 16 mai 2009 ]
30 000 Indiens contre Texaco en Equateur ALP
Selon certains experts, c'est la plus grande catastrophe pour l'environnement après Tchernobyl
Pendant plus d'une semaine, agriculteurs et Indiens d'Equateur ont tenu en haleine tout le pays. Motif : leur plainte contre un des géants du pétrole, ChevronTexaco, qu'ils accusent de dommages environnementaux. Le procès vient de s'achever. Tous attendent le verdict, qui devrait être connu dans les prochaines semaines.
D'après plusieurs associations locales, Texaco aurait amassé plus de 30 milliards de dollars en vingt ans d'exploitation du pétrole de l'Amazonie équatorienne. Outre les questions purement juridiques sur la compétence du tribunal local, ce procès inédit, mettant pour la première fois en cause une entreprise étatsunienne dans une affaire de pollution à l'étranger, doit apporter une réponse chiffrée aux dommages causés. D'après El Comercio, "les écologistes estiment à 6 milliards de dollars le coût des réparations." Un calcul jugé "conservateur" par un des experts en environnement qui soutient l'action des Indiens. David Russel déclare en effet au quotidien de Quito que "Texaco a laissé derrière lui le désastre écologique le plus important d'Amérique latine." Dans ce que El Comercio appelle "la lutte de David contre Goliath", le journal revient sur le soutien dont bénéficient les plaignants en la personne de Bianca Jagger, ex-femme du chanteur des Rolling Stones. Pour cette militante des droits de l'homme, "la seule façon de faire entendre raison à une multinationale est de la frapper au portefeuille."
© Courrier international-
http://www.elcorreo.eu.org/article.php3?id_article=1170
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Pour en savoir plus :
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Reportage vidéo sur les dégâts de Texaco en Amazonie (espagnol et anglais) : www.texacotoxico.com/video_texacontamination/texacotoxico_high.html
*
Les effets pour la sante (espagnol) : www.texacotoxico.com/index.php?option=com_content&task=view&id=29&Itemid=58
*
Site du Front de Défense de l’Amazonie (assemblée des victimes de Texaco) : http://www.texacotoxico.com/
*
Site de la campagne internationale contre Chevron Texaco : http://www.chevrontoxico.com/
*
www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=1125
« Texaco demeura au pays pendant 28 ans, fora 339 puits, lâcha quotidiennement dans l’environnement plus de 22 millions de litres de déchets industriels, brûla 10 millions de pieds cubiques par jour, versa 16,8 millions de barils de cru, causa la déforestation de plus d’un million d’hectares de forêts tropicales humides. Avec ses opérations, Texaco bouleversa les populations indigènes Cofan, Siona, Secoya, Huaorani, Kichwa et Colonos, et les amena à un état proche de la disparition. De plus, la venue de cette entreprise accélera le processus d’extinction des communautés Tetete et Sansahuari ». Jose Proaño, Situation de desastre ? Problématique pétrolière en Equateur. Le Jouet Enragé.
http://lejouetenrage.free.fr/net/spip.php?article126
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The 60 Minutes story that aired this past Sunday has ripped another layer off of Chevron's attempts to bury and ignore this story, like the truly festering wound that it is. The resulting publicity has wiped out much of Chevron's efforts to deceive the financial markets and the general public. I listened to a recent Chevron shareholder call and one of the very first analyst's questions was about the case, it was prefaced with "I know you are not going to be happy about this next question..." Have you seen the internet traffic since Sunday? Chevron is really unhappy this week.
They are learning the hard way that hiding a potential $27 billion dollar liability is just as impossible as hiding 18 billion gallons of toxic waste.
The ease at which Chevron's CEO David O'Reilly (who also happens to be the Chair of the Board) has apparently kept his board in the dark is amazing. Yet, last year that plan came crashing down around him like Bernie Madoff's scheme when O'Reilly was force to disclose to shareholders that it faced a potential liability in the billions in Ecuador.
http://www.commondreams.org/view/2009/05/09-1
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[ publié par jeromet
le 2009-05-16 09:47:55 ]
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[ Vendredi 15 mai 2009 ]
Le biocarburant menace les terres de 60 millions d’autochtones EED
Selon les participants au Forum permanent des Nations-Unies sur les questions indigènes (UNPFII), qui s’est réuni ces jours-ci à New York, la demande mondiale en biocarburant détruit les terres et les vies des peuples indigènes.
Un rapport présenté au Forum dénonce la recrudescence des ‘violations des droits de l’homme, des déplacements et des conflits provoqués par la spoliation des terres et forêts ancestrales pour y produire du biocarburant’. L’un des auteurs du rapport, Victoria Tauli-Corpuz, présidente du Forum, a déclaré que si elle continue à ce rythme, l’expansion des biocarburants menacera les terres et les modes de vie de 60 millions de membres de communautés indigènes du monde entier.
Le palmier à huile est la plus dévastatrice des plantes utilisées pour produire du biocarburant. En Malaisie, plusieurs millions d'autochtones sont déjà affectés par de telles plantations, tout comme en Indonésie, où plus de 6 millions d’hectares ont été plantés, principalement en territoire indigène. En Colombie, des milliers de familles, la plupart indigènes, ont été violemment expulsées de leur terre pour y cultiver le palmier à huile et autres plantes pour biocarburant.
La Malaisie, l’Indonésie et la Colombie sont en train de planifier l’extension de leurs plantations de palmier à huile. L’Indonésie a annoncé qu’un projet de plantation à Bornéo impliquera le déplacement de près de 5 millions d'autochtones et qu’en Papouasie 5 millions d’hectares, en majeure partie sur des terres indigènes, ont été réservés à la plantation de palmiers à huile. La Colombie se prépare à en planter 6,3 millions d’hectares, ce qui affectera plus de cent communautés indigènes.
‘Si le gouvernement nous prend nos terres, que nous restera-t-il ? Elles seront détruites par ces plantations’ a déclaré un leader Papou à Survival lors d’une interview.
La canne à sucre, le soja, le maïs, le manioc et la jatropha, une plante d’Amérique centrale, sont également utilisés pour produire du biocarburant. Les Guarani du Brésil ont perdu une grande partie de leur territoire au bénéfice des plantations de canne à sucre, tandis que le gouvernement indien projette de consacrer 13,5 millions d’hectares d’une terre qu’il considère comme ‘vide’ mais dont la majeure partie est habitée par des peuples indigènes.
Stephen Corry, directeur de Survival a déclaré aujourd’hui : ‘Le boom du biocarburant n’a pas seulement de graves conséquences sur l’environnement, la hausse du prix des denrées alimentaires ou la survie des orang-outang – il a aussi un impact dévastateur sur les peuples indigènes. Les compagnies qui promeuvent cette industrie ont réellement la volonté de se débarrasser des peuples indigènes afin d’accaparer leurs terres’.
http://www.survivalfrance.org/actu/3280
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[ publié par jeromet
le 2009-05-15 06:57:45 ]
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[ Jeudi 14 mai 2009 ]
La Californie continue de donner l'exemple EED
Louis-Gilles Francoeur
Le California Air Resources Board (CARB) a adopté jeudi soir la première norme visant à réduire l'intensité du carbone présent dans les combustibles utilisés par son parc automobile, malgré l'opposition des producteurs d'éthanol et les craintes des exploitants des sables bitumineux canadiens et étasuniens.
En vertu des nouvelles normes du Low Carbon Fuel Standard (LCFS), qui entreront en vigueur dès 2011, les producteurs de combustibles devront réduire en 2020 d'au moins 10 % l'intensité en carbone de leurs produits.
Le CARB a fixé à 96 grammes de carbone par mégajoule d'énergie la norme de 2011, qui devra évoluer jusqu'à atteindre une réduction de 10 % neuf ans plus tard. Et cette réduction englobera la totalité des émissions, de l'extraction du sous-sol jusqu'au tuyau d'échappement en passant par sa transformation industrielle.
Le débat a été d'autant plus féroce devant le CARB que l'analyse du cycle de vie exigée pour l'éthanol impose à ce combustible une pénalité de 37 grammes par mégajoule pour tenir compte des répercussions de la déforestation, qui prive en permanence la planète de «puits» de GES au profit des champs où on cultive le maïs et autres plantes utilisées pour ce combustible.
Quant aux pétrolières canadiennes qui exploitent les sables bitumineux, elles craignent non pas tant l'application de cette norme en Californie, où leurs produits sont peu présents, que son effet d'entraînement sur d'autres États plus près du Canada et, surtout, sur la loi Markey-Waxman, qui fait l'objet de discussions intenses depuis quelques jours au Congrès des États-Unis.
Par ce projet de loi, les deux représentants proposent de plafonner les émissions globales de leur pays et de gérer les émissions grâce à un marché d'échanges de crédits lié au marché international du protocole de Kyoto.
Déjà, la Californie utilise cette idée, car les producteurs qui devront satisfaire à sa norme LCFS pourront acheter des crédits d'émissions sur le marché international s'ils n'ont pas atteint le niveau de rendement exigé de leur produit.
Le resserrement des normes de l'autre côté de la frontière a d'ailleurs incité cette semaine le premier ministre de Saskatchewan, Brad Wall, à renier son engagement électoral de réduire de 32 % les émissions de sa province d'ici 2020 par rapport à leur niveau de 2004.
Le premier ministre Wall règle plutôt son pas sur celui de Steven Harper, soit une réduction de 20 % d'ici 2020 par rapport au niveau de 2006. C'est précisément cette dérobade dans le dossier du climat qui a fait du Canada le cancre environnemental des pays de l'OCDE.
Selon le Saskatchewan News Network, l'impact des normes promises en campagne électorale serait trop grand pour l'économie de la province aux yeux du premier ministre Wall. Le Canada devrait alors envisager de faire consommer le pétrole des sables bitumineux par son marché interne, en particulier dans l'est du pays, qui importe présentement du pétrole étranger mais moins polluant, quitte à exporter en priorité le brut léger encore abondant dans l'Ouest canadien parce qu'il satisfera plus facilement aux exigences étasuniennes ou internationales.
Les écologistes québécois sont fortement opposés à l'idée de consommer le pétrole des sables bitumineux et réclament de Québec une loi pour interdire son usage par les pétrolières présentes au Québec.
http://www.ledevoir.com/2009/04/25/247466.html?fe=6711&fp=400691&fr=145170
[ publié par jeromet
le 2009-05-14 02:35:30 ]
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[ Mardi 12 mai 2009 ]
12 Mai Revue de Presse EED
Plus de 60% des Français pour une taxe carbone sur les produits non écologiques
"Je suis pour. Pas pour des raisons écologiques, mais pour inciter à une rélocalisation des emplois en sein de l'UE", "Payer une taxe sur des énergies fossiles, c'est prendre une assurance sur un avenir qui sera exempt de gaz, charbon ou pétrole" ou bien "La taxe sur les voitures polluantes s'est montrée efficace, alors pourquoi ne pas étendre ce système ?", ont-ils estimé.
Toutefois, il existe encore 38% des personnes interrogées qui ont répondu "non" à la question et leurs points de vue sont : "Nos dirigeants ne savent faire qu'une chose : de nouvelles taxes", " Cette taxe n'aurait d'autre justification que le terrorisme 'écolo' envahissant, sans fondement scientifique rigoureux" ou " Les foyers les plus modestes ne peuvent pas se permettre d'acheter des produits écologiques toujours assez coûteux".
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 5/09/content_874379.htm
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Gaz: l'UE a trouvé des itinéraires alternatifs
MOSCOU, 8 mai - RIA Novosti. Prague accueille aujourd'hui le sommet énergétique "Corridor Sud, nouvelle route de la soie", qui devrait aboutir à une déclaration sur la construction accélérée de gazoducs contournant la Russie, lit-on vendredi dans les quotidiens Kommersant et Izvestia.
Ce projet pourrait donc détruire le monopole de la Russie en matière d'exportations du combustible de l'Asie centrale.
"Le corridor Sud" réunit l'Azerbaïdjan, la Géorgie, le Kazakhstan, le Turkménistan, l'Ouzbékistan, l'Egypte, l'Irak et la Turquie.
Le projet de Déclaration commune du sommet prévoit la création d'un itinéraire qui reliera les consommateurs de l'UE aux hydrocarbures caspiens "avec des projets stratégiques en matière d'infrastructure permettant de transporter le gaz naturel via des tubes ou par tankers". Il s'agit tout d'abord du Turkménistan que Bruxelles considère comme la source clé du remplissage du gazoduc Nabucco. Tout le gaz turkmène a été jusqu'à présent transporté en Europe par Gazprom via le territoire russe.
La participation d'Achkhabad à ce projet transcaspien s'explique par le récent conflit gazier avec Moscou. La Russie n'a pas signé en mars l'accord sur la construction par Gazprom du gazoduc Est-Ouest, destiné à relier le gisement gazier de Iolotan, l'un des plus grands du monde, au littoral de la mer Caspienne. De plus, Gazprom a considérablement réduit en avril le pompage du gaz turkmène du gazoduc Asie centrale-Centre-4, ce qui s'est soldé le 9 avril par une explosion. Gazprom a cessé de transporter le gaz turkmène en coupant la seule voie d'exportation d'Achkhabad.
Un des problèmes principaux du projet transcaspien a été jusqu'à présent le statut non réglé de la mer Caspienne: la Russie pourrait bloquer la construction du gazoduc sur le fond ce cette mer. Dans ce cas, la déclaration ranime l'idée de construire au Turkménistan une usine de liquéfaction de gaz qui devrait être ensuite transporté par tankers en Azerbaïdjan pour transiter ultérieurement vers l'Europe. Les experts soulignent toutefois que cette initiative constitue une démarche purement politique, car elle est manifestement mal fondée du point de vue économique.
http://fr.rian.ru/business/20090508/121511187 .html
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Nabucco : les pays de la Caspienne traînent la patte
Nabucco-Map_med Enième "combat" dans la guerre des pipelines Russie/Union européenne via South Stream/Nabucco.
L'Ouzbékistan, le Kazakhstan et le Turkménistan - pays d'Asie centrale qui ont tous trois la "particularité" d'être des anciens membres de l'ex-Urss tout en étant doté d'importances ressources en hydrocarbures - semblent pour le moins se faire prier pour accorder leur soutien à Nabucco, projet de gazoduc d'une importance stratégique majeure, permettant notamment de s'affranchir du diktat russe dans le domaine.
Selon des sources diplomatiques, les représentants de l'Ouzbékistan, du Kazakhstan et du Turkménistan, pays clés pour l'approvisionnement du gazoduc Nabucco ont en effet refusé de signer vendredi la déclaration politique préparée pour un mini-sommet organisé par l'UE à Prague.
Or, cette rencontre visait précisément à renforcer l'engagement politique de ces pays en faveur de Nabucco, en réunissant les dirigeants de l'UE et des responsables des nations directement concernées par le projet, qu'elles soient fournisseurs de gaz ou pays de transit.
Les présidents azerbaïdjanais, géorgien et turc - Ilham Aliev, Mikheïl Saakachvili et Abdullah Gül -, ainsi que le ministre du Pétrole égyptien Sameh Fahmy, ont quant à eux signé - aux côtés des dirigeants de l'UE - la déclaration soutenant Nabucco.
Il est vrai que la Turquie pourrait mettre son adhésion à l'Union européenne dans la balance ... Le président turc Abdullah Gül a confirmé lors d'une conférence de presse à Prague, que son pays allait "signer un memorandum sur le projet de Nabucco". "Nous sommes intéressés de le signer", a-t-il ajouté ... tout en soulignant que la volonté politique d'Ankara sur ce dossier était aussi forte que son désir d'"ouvrir un nouveau chapitre" dans les négociations d'adhésion à l'UE. Le message est clair ...
D'autant plus qu'Ankara affirme contribuer par son soutien au gazoduc à améliorer la sécurité énergétique de l'UE.
La déclaration précise que la Turquie et les pays européens concernés feront tout pour boucler d'ici la fin juin "un accord intergouvernemental" sur Nabucco. Cet accord comprend les modalités de transit du gaz par le territoire turc, objets de mois de négociations serrées.
Faisant fi des réticences de ses voisins, M. Gül s'est montré très confiant sur l'avenir du projet. "Les pays du Caucase, de l'Asie centrale et du Moyen Orient sont très déterminés à participer, c'est pourquoi ce projet se fera", a-t-il ainsi affirmé.
La construction de Nabucco doit commencer en 2011 afin qu'il devienne opérationnel en 2014. Mais le projet visant à construire un gigantesque pipeline de 3.300 km peine à trouver des investisseurs faute de garanties d'approvisionnement en gaz suffisant de la part des pays de la Caspienne. Fin avril Nabucco ne disposait que d'un cinquième des engagements en gaz nécessaires à sa viabilité. Le sujet est d'importance alors que le gazoduc devrait permettre à l'Europe de profiter des gisements gaziers de la Caspienne et réduire sa dépendance vis à vis de Moscou.
A noter par ailleurs que la Turquie et l'Azerbaïdjan sont en pourparlers à propos du transit du gaz d'Azerbaïdjan provenant du champ de Shah-Deniz dans la mer Caspienne développé par BP et StatoilHydro. Les négociations ont été retardées par les exigences d'Ankara qui réclame une part du gaz transitant par le territoire turc.
Il ya quelques jours à peine, le gouvernement bulgare a déclaré pour sa part qu'il envisageait le projet South Stream en tant qu'initiative importante, au même titre que le projet Nabucco. "Le gouvernement bulgare perçoit South Stream comme un projet important, tout comme le projet Nabucco dans lequel nous sommes actionnaires", a annoncé M.Stanichev intervenant à l'Académie diplomatique à Moscou.
http://www.leblogfinance.com/2009/05/nabucco- les-pays-de-la-caspienne-tra%C3%AEnent-la-pat te.html
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Bolivie : le glacier Chacaltaya, vieux de 18 000 ans, a entièrement disparu (VO)
6 mai 2009
Le glacier Chacaltaya, qui avait commencé à fondre durant les années 1980, a entièrement disparu cette année. Les scientifiques avaient estimé que cet évènement ne se produirait pas avant 2015. La plupart des glaciers de la région pourraient cesser d’exister dans une trentaine d’années, compromettant la ressource en eau. Dans la région andine, les précipitations ont diminué récemment, ajoutant au stress hydrique. A La Paz, la consommation d’eau est supérieure
http://contreinfo.info/article.php3?id_articl e=2703
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Climat : notre quota carbone sera épuisé à partir de 2020
2 mai 2009
1000 milliards de tonnes de CO2. Voilà quel est notre crédit carburant fossile à ne pas dépasser entre 2000 et 2050 si nous voulons poursuivre notre trajet tout en restant dans la limite des 2°C de réchauffement, selon une nouvelle étude publiée par Nature. Ces 1000 milliards correspondent à un quart de l’ensemble des réserves fossiles estimées. Où se situe aujourd’hui la jauge de notre consommation ? Au tiers. Ce qui signifie qu’au rythme actuel, sans action immédiate, le quota carbone que l’humanité s’est octroyé sur le demi siècle sera épuisé à partir de 2020. Où se trouve la prochaine station service délivrant de l’énergie propre ? Nulle part sur la carte. Elle n’est pas encore construite.
Par Steve Connor, The Independent
http://contreinfo.info/article.php3?id_articl e=2693
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Hausse des émissions de GES au Canada
Louis-Gilles Francoeur
Les émissions de gaz à effet de serre (GES) du Canada ont augmenté de 4 % de 2006 à 2007, ce qui porte les émissions globales à 747 millions de tonnes (Mt ou mégatonnes), soit un dépassement de 33,8 % par rapport aux engagements juridiques qu'a pris le Canada dans le cadre du protocole de Kyoto
Et le Québec ne fait pas mieux, qui passe de 82,6 Mt en 2006 à 85,7 Mt en 2007, soit une augmentation de 3,8 %. Ce sont principalement les émissions de la centrale thermique d'Hydro-Québec à Bécancour (+1,2 Mt) et les transports (+2,1 Mt) qui sont responsables de l'essentiel de la hausse.
Un litre de pétrole sur quatre, en moyenne, devrait être retranché de notre consommation afin de respecter nos engagements envers la communauté internationale.
De 1990 à 2007, les émissions des industries minière, gazière et pétrolière ont connu une hausse de 56,7 % de leurs émissions, «surtout attribuables à l'activité accrue dans les champs de sable bitumineux de l'Alberta»,
Steven Guilbeault, d'Équiterre, s'est insurgé contre le «cynisme» du gouvernement Harper, qui a choisi le Jour de la Terre pour rendre public son bilan «catastrophique», en raison de sa politique de laisser-faire qu'illustrent notamment les émissions des grosses voitures, qui ont bondi de 117 % depuis 1990, faisant de l'atmosphère la «poubelle» de l'industrie pétrolière.
http://www.ledevoir.com/2009/04/23/247028.htm l?fe=6691&fp=400691&fr=144589
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La loi s'applique aussi aux mines
La Cour fédérale a émis une ordonnance hier à l'endroit du gouvernement Harper lui intimant de publier dans l'Inventaire national des rejets polluants (INRP) les types et les volumes de déchets produits par l'industrie minière depuis 2006.
Depuis 16 ans, Ottawa cache les rejets de ce secteur à l'origine de rejets toxiques importants. Le gouvernement fédéral a été poursuivi par trois groupes écologistes, Great Lakes United, Mining Watch Canada et EcoJustice, qui ont soutenu avec succès que le ministre fédéral de l'Environnement ne respectait pas la loi en soustrayant le secteur minier aux exigences de rapport de l'INRP. L'inventaire national est intégré aux deux ans à celui de toute l'Amérique du Nord en vertu des mécanismes prévus au traité subsidiaire sur l'environnement dans l'ALENA. Depuis 1998, les États-Unis publient le bilan de leurs rejets miniers. On y apprend qu'en 2005, 72 mines ont rejeté 500 millions de kilos de déchets miniers, ce qui correspond à 27 % de la pollution industrielle totale.
http://www.ledevoir.com/2009/04/25/247468.htm l?fe=6711&fp=400691&fr=145171
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Un océan de secrets dans les fonds marins
Les fumeurs, ces grands panaches de fumée qui s'élèvent du plancher océanique, sont pour leur part à l'origine d'importants filons de minerai de fer aujourd'hui convoités par plusieurs compagnies minières
Sous des sites comme ceux-là, se fabriquent des quantités considérables de minerai de fer. Et aujourd'hui, des compagnies tentent d'obtenir des concessions sur des dorsales situées dans les eaux territoriales des îles du Pacifique Sud-Ouest, par exemple, afin d'en commencer l'exploitation. «Les Chinois ont commencé à explorer la dorsale sud-ouest indienne dans les eaux internationales avec l'idée d'en faire l'exploitation. Il faudra gérer sur le plan international les aspects légaux et environnementaux reliés à ce genre d'exploitation», souligne le chercheur, qui s'inquiète un peu des dégâts possibles sur la faune notamment.
Car grâce au forage océanique, on a découvert toute une biologie méconnue. «On sait aujourd'hui que dans les sédiments et peut-être même dans certaines roches dures de la croûte se trouve une quantité astronomique de micro-organismes. La biomasse piégée dans ces sédiments sous la forme de micro-organismes est potentiellement plus importante que l'ensemble de la biomasse présente sur les continents», indique M. Ildefonse.
En 2003, on avait trouvé une abondance de micro-organismes jusqu'à 900 mètres de profondeur. Plus récemment, des scientifiques français ont mis en évidence la présence de bactéries extrémophiles vivantes dans des sédiments à 1600 mètres de profondeur. «De ces micro-organismes surgiront vraisemblablement des applications biotechnologiques, notamment dans la recherche médicale. D'ores et déjà, une variété de bactéries qui a été découverte dans les fumeurs noirs est aujourd'hui utilisée dans l'industrie sucrière parce qu'elle a la propriété de transformer l'amidon en une autre molécule», fait valoir le spécialiste des fonds marins, tout en mentionnant que notre connaissance de toute cette biosphère enfouie dans les sédiments n'en est qu'à ses balbutiements.
http://www.ledevoir.com/2009/05/02/248541.htm l?fe=6766&fp=400691&fr=146408
Aussi
Imax volcanoes of the deep sea
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Le silence brisé
Plus d'une centaine de villes étasuniennes, réparties dans 20 États, ont appris hier qu'elles vivaient à côté de dépotoirs qui augmentent radicalement le risque de cancers et de malformations congénitales de leur population.
Ces villes et leurs quartiers sont situés à côté de dépotoirs et d'étangs utilisés par les centrales thermiques pour y déposer leurs cendres et les boues de leurs systèmes de filtration des fumées. Ces données ont été cachées pendant sept ans par l'administration Bush malgré les tentatives d'Environmental Integrity Project et d'Earthjustice de les obtenir en vertu de la loi fédérale d'accès à l'information. Les 210 dépotoirs et étangs toxiques contiennent 100 millions de tonnes de cendres et de boues, contaminées à l'arsenic, au bore, au cadmium, au plomb et au mercure notamment. Les deux groupes à l'origine de cette divulgation vont produire incessamment un bilan des dangers que pose cette menace cachée au public
http://www.ledevoir.com/2009/05/08/249418.htm l?fe=6811&fp=400691&fr=147387
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Obama décourage la production d'éthanol fait de maïs-grain
Louis-Gilles Francoeur
L'administration Obama a porté un coup sévère cette semaine au marché croissant de l'éthanol fait de maïs-grain, ce qui touchera les exportations canadiennes, et nos normes par effet d'entraînement.
http://www.ledevoir.com/2009/05/08/249420.htm l?fe=6811&fp=400691&fr=147309
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Le plan de Barack Obama pour de nouveaux agro-carburants
Ces propositions en faveur d’une nouvelle génération d’agro-carburants - faites malgré les pressions des compagnies agricoles et des membres du congrès des Etats producteurs de céréales - sont considérées comme un premier test des promesses de Barack Obama de fonder ses décisions concernant les énergies futures sur des avis scientifiques plutôt que politiques.
http://www.ddmagazine.com/200905091174/Actual ites-du-developpement-durable/Le-plan-de-Bara ck-Obama-pour-de-nouveaux-agro-carburants.htm l
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Baisse des émissions de GES
Les émissions de gaz à effet de serre (GES) de l'Europe ont fléchi de 6 % en 2008, un effet combiné du programme de réductions qui a démarré en 2005 et de la crise économique
http://www.ledevoir.com/cgi-bin/click?fu=1473 88&fe=6811&fp=400691
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Charlie Hebdo - le lobbying d'Areva pour l'uranium du Niger
Charlie a obtenu des preuves sur les tueries commises par les autorités de ce pays. Notre enquête révèle les détails des prochaines actions de lobbying
http://www.upg-gabon.org/index.php?option=com _content&view=article&id=482:charlie-hebdo-le -lobbying-dareva-pour-luranium-du-niger-&cati d=43:international&Itemid=64
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[ publié par jeromet
le 2009-05-12 11:16:30 ]
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[ Dimanche 10 mai 2009 ]
Les cinq dérives qui polluent le marché du CO2 EED
Chloé Hecketsweiler -
L'idée de monnayer les droits à polluer, idéale sur le papier, se révèle complexe à mettre en place sans effets pervers et en toute transparence. D'autant que l'ONU, chargée d'encadrer ce business, est pour le moins débordée.
Remplacer 400 millions d'ampoules à incandescence par des modèles à basse consommation, voilà le défi que l'Inde veut relever pour réduire ses émissions de CO2 d'environ 55 millions de tonnes par an. Une bonne action pour l'environnement, mais aussi une bonne affaire. Car, en contrepartie, l'Etat indien devrait gagner plusieurs millions de « crédits carbone », la monnaie CO2 inventée par les Nations unies, crédits qu'elle pourra revendre.
Explication: dans le cadre du protocole de Kyoto, l'Union européenne, le Japon, l'Australie et la Nouvelle-Zélande se sont engagés à réduire leurs émissions de CO2 de 5,2 % entre 1990 et 2012. Pour ce faire, ces pays et leurs industriels ont deux possibilités. La première, c'est de polluer moins. L'autre consiste à « compenser » en achetant des crédits carbone aux industriels ou aux gouvernements des pays émergents non signataires du protocole de Kyoto, comme la Chine, l'Inde, le Brésil ou la Corée du Sud. L'ONU délivre un crédit pour chaque tonne de CO2 détruite ou non émise (par exemple en construisant une centrale hydroélectrique plutôt qu'une centrale à charbon). Les Nations unies en ont déjà accordé 260 millions, l'objectif étant de 1,5 milliard d'ici à 2012.
A première vue, ce système apporte une solution astucieuse pour aider les pays industrialisés à tenir leurs engagements en matière de réduction d'émissions de gaz à effet de serre. Mais l'espérance de gains faciles a attiré dans le jeu des spéculateurs peu scrupuleux. Et la tricherie a pris d'autant plus d'ampleur que la bureaucratie onusienne n'a guère les moyens d'y faire face. Détail des cinq principales dérives du système.
1. De fausses réductions d'émissions
Première faiblesse de l'équation imaginée par l'ONU : une bonne partie des projets validés ne correspondent à aucune réduction d'émissions supplémentaire. Le système n'a d'intérêt que s'il aide à sortir des cartons des projets qui autrement n'auraient pas vu le jour, faute de rentabilité. Or, selon David Victor, responsable du département Energie et développement durable à l'université Stanford, les deux tiers d'entre eux auraient vu le jour même sans l'incitation des crédits carbone.
Le chercheur cite l'exemple de la Chine, qui devrait recevoir plus de la moitié des crédits émis par l'ONU d'ici à 2012. Dans ce pays, chaque nouvelle centrale hydraulique ou éolienne représente un bénéfice pour l'environnement par rapport aux centrales à charbon, qui fournissent l'essentiel de l'électricité du pays. Les promoteurs de ces centrales, chinois ou étrangers, ont donc systématiquement déposé un dossier auprès de l'ONU pour obtenir des crédits. Problème : « Cela revient à dire que, sans cette incitation, l'hydraulique ou l'éolien ne se développeraient pas du tout en Chine. C'est invraisemblable ! » souligne David Victor dans une étude publiée en avril 2008. En effet, le gouvernement chinois soutient déjà financièrement le secteur des énergies renouvelables afin de réduire sa dépendance au charbon.
Loin d'être la contrepartie d'un réel effort en faveur d'une réduction des émissions de CO2, les crédits liés à des projets hydrauliques et éoliens (un quart des crédits émis dans le monde entre 2008 et 2012) ne sont qu'un bonus. Ils représentent aussi une source de revenus non négligeable pour l'Etat chinois, qui taxe (jusqu'à 65 %) la vente des crédits carbone obtenus sur son territoire.
La Chine est loin d'être le seul pays concerné. Une étude de l'ONG International Rivers publiée en novembre 2008 révèle que les trois quarts des barrages hydrauliques étaient achevés et fonctionnaient au moment où l'ONU les a approuvés. Difficile de croire que ces projets doivent leur concrétisation à l'existence des crédits, souligne l'association. Pis, certains de ces projets porteraient atteinte aux écosystèmes et aux populations des zones inondées lors de la construction des barrages.
2. Des incitations financières à polluer davantage
Industries, humains, animaux : qui rejette quoi
*27ballons de 10 kilomètres de diamètre. C'est le volume mondial de CO2 rejeté chaque année. Pour en absorber un seul, il faudrait couvrir la France et l'Allemagne de forêts.
*6tonnes. C'est l'émission annuelle de CO2 d'un Français moyen. Une vache, elle, émet en méthane l'équivalent de 1 tonne de CO2 par an.
*1,8 tonne. C'est la quantité de CO2 émise pour produire une tonne d'acier. Le chiffre est de 0,7 par tonne de ciment et de 0,6 par tonne de verre.
Les « crédits Kyoto » ont un autre défaut, bien plus grave : ils encouragent la production de gaz à effet de serre... dans le seul but d'obtenir des crédits en contrepartie de leur destruction. C'est le cas du trifluorométhane (HFC-23), qui se forme lors du processus de fabrication du gaz réfrigérant utilisé pour les climatiseurs, par exemple. Une tonne de ce gaz est 11 700 fois plus nocive pour l'atmosphère que 1 tonne de CO2 ; sa destruction est donc récompensée par 11 700 crédits. A 10 euros l'unité, l'opération est une affaire en or. Du coup, de nombreuses usines ont augmenté leur production de gaz réfrigérant pour récupérer davantage de trifluorométhane et obtenir des crédits. Selon David Victor, le business du HFC-23 rapportera ainsi 4,7 milliards de dollars aux industriels, alors que sa destruction n'en coûte que 100 millions !
3. Des subventions à la délocalisation
Troisième effet délétère des mécanismes de compensation : ils favorisent le dumping environnemental. Exemple avec l'acide adipique (utilisé pour la fabrication du Nylon), dont la production entraîne l'émission de grandes quantités de protoxyde d'azote, un gaz à effet de serre 310 fois plus nocif que le CO2 et très facile à détruire. Les industriels implantés dans les pays non signataires de Kyoto ont obtenu des crédits qui leur ont permis d'augmenter la rentabilité globale de leurs usines, avec une prime de 1 000 euros par tonne d'acide produite. Rhodia, grâce aux gaz émis par ses usines en Corée du Sud et au Brésil, a ainsi vendu l'an passé pour 158 millions d'euros de crédits carbone, et en a retiré près du quart de son résultat d'exploitation (664 millions d'euros en 2008).
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/les-cinq-derives-qui-polluent-le-marche-du-co2_179987.html
[ publié par jeromet
le 2009-05-10 12:28:52 ]
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[ Samedi 9 mai 2009 ]
9 mai Revue de Presse EED
SITE RECHERCHÉ AU CANADA POUR L'ENTREPOSAGE DE DÉCHETS NUCLÉAIRES
La Société canadienne de gestion des déchets nucléaires (SGDN) a indiqué mardi être à la recherche d'une collectivité "informée et consentante" pour accueillir un dépôt géologique destiné au confinement et à l'isolement de combustible nucléaire irradié canadien. La SGDN estime que ce projet d'infrastructure nécessitera des investissements de 16 à 24 milliards de dollars et la création d'un centre d'expertise. L'organisation tiendra des séances d'information publiques jusqu'à la fin du mois d'octobre dans les quatre provinces canadiennes faisant partie du cycle de combustible nucléaire, soit la Saskatchewan, l'Ontario, le Québec et le Nouveau-Brunswick. La SGDN a été créée en 2002 par la compagnie Ontario Power Generation, la société d'État Hydro-Québec et le groupe Énergie Nouveau-Brunswick.RDI
Ca bouge tellement dans le nucléaire de ces temps-ci que je me demande si un privé n'est pas en train de se faire préparer son gateau . Jerome
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HERITAGE OIL DU CANADA DÉCOUVRE UN IMPORTANT GISEMENT DE PÉTROLE EN IRAK
Le groupe d'exploration pétrolière Heritage Oil du Canada a annoncé mercredi avoir découvert un important gisement de pétrole dans la région autonome du Kurdistan en Irak. Le gisement pourrait contenir jusqu'à 4,2 milliards de barils d'or noir. Heritage Energy Middle East, filiale du groupe canadien, a acquis l'an dernier 75% des droits sur le gisement, le reste appartenant au turc Genel Energy International. Le groupe canadien exploite une propriété pétrolière en Russie et réalise également des projets d'exploration en Ouganda, en République démocratique du Congo, à Malte, au Pakistan, en Tanzanie et au Mali.RCI
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Voici quelques résultats de ces rencontres entre les chercheurs d'Environnement Canada et des aînés des Premières Nations:
* À l'aide de cartes, les aînés ont aidé les scientifiques à comprendre l'écosystème aquatique du nord de l'Alberta.
* Les aînés du Yukon ont aidé les biologistes à établir que la truite Dolly Varden était en péril.
* Au Nunavut, le savoir des aînés sur les phoques, les ours blancs et le comportement des glaces jette un éclairage sur les effets du changement climatique et des contaminants sur la région.
* En 2001, les autochtones ont permis de confirmer une réduction du nombre de mouettes blanches dans le nordouest de l'île de Baffin.
* Des autochtones servant de guide aux scientifiques dans les Territoires du Nord-Ouest ont éclairé ces derniers sur la santé et l'environnement du poisson dans la région.
http://www2.canoe.com/infos/environnement/arc hives/2009/05/20090504-112403.html
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Éoliennes
Hydro-Québec lance un appel d'offres
Hydro-Québec lance ce vendredi un appel d’offre pour l’achat de deux blocs d’électricité produite au Québec à partir d’éoliennes afin de répondre aux besoins à long terme de la province.
Chaque bloc équivaut à 250 mégawatts d’électricité. L’un est issu de projets autochtones et l’autre, de projets communautaires.
http://www2.canoe.com/infos/environnement/arc hives/2009/05/20090501-111412.html
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Asie centrale: un gazoduc évitant la Russie ?
Par Andrei Grozine, chef du département Asie centrale et Kazakhstan de l'Institut des pays de la CEI, pour RIA Novosti
La sonnette d'alarme vient de retentir pour Gazprom: d'importantes ressources pétrolières et gazières du Kazakhstan sont passées sous le contrôle de compagnies publiques chinoises. Pékin accorde un crédit de 10 milliards de dollars à Astana (capitale du Kazakhstan), en échange d'une participation à d'importants projets énergétiques et d'infrastructure dans ce pays. La CNPC chinoise (China National Petroleum Corporation) prévoit d'acheter la moitié de la compagnie Manguistaoumounaïgaz au monopole gazier kazakh Kazmounaïmaz. Poursuivant son expansion pétrolière et gazière, la Chine atteint ainsi directement le littoral de la Caspienne qui, comme on le sait, fait partie de la zone des intérêts nationaux et géostratégiques de la Russie.
La politique d'Astana penche ces derniers temps en faveur d'une extension de la présence de la Chine dans l'économie kazakhe. Un tiers du pétrole produit au Kazakhstan, soit plus de 20 millions de tonnes par an, appartient déjà aux compagnies chinoises. Cela fait visiblement l'affaire des autorités du Kazakhstan, sa coopération avec l'"Empire céleste" lui permettant de diminuer sa dépendance, que ce soit vis-à-vis des compagnies occidentales, en ce qui concerne les conditions d'investissement, ou de l'influence de la Russie sur le transit des combustibles vers les marchés mondiaux.
Cependant, il ne faut pas oublier que la coopération économique de Pékin avec les pays étrangers (y compris le Kazakhstan) vise uniquement à atteindre les objectifs du développement de l'économie chinoise. La somme de 10 milliards de dollars est insignifiante pour la Chine, compte tenu de ses réserves, qui avoisinent les 2.000 milliards de dollars. Le problème qui préoccupe aujourd'hui Pékin est plutôt de savoir où investir avantageusement cet argent. Dans le même temps, avec ces nouveaux accords sino-kazakhs, la Chine accède à des ressources très importantes. Manguistaoumounaïgaz possède 36 gisements, dont 15 sont en exploitation. Selon les estimations des experts, les ressources de pétrole dont dispose cette compagnie kazakhe se montent, au total, à 1,32 milliard de barils, ce qui représente, en prix actuels, environ 65 milliards de dollars. Par conséquent, la CNPC recevra environ 16,3 milliards de dollars.
L'acquisition des actifs de Manguistaoumounaïgaz par la CNPC va renforcer les positions chinoises et affaiblir celles de la Russie et de l'Occident dans le secteur énergétique kazakh. La Chine devient non seulement un acteur majeur sur le marché régional, mais aussi le détenteur d'importantes ressources lui permettant de rectifier en sa faveur la stratégie pétrolière du Kazakhstan.
Il faut que la Russie réfléchisse très sérieusement à ce tournant dans la politique multivectorielle de son allié stratégique.
Les événements de ces dernières semaines témoignent, globalement, d'une nouvelle escalade de la lutte mondiale pour l'héritage énergétique postsoviétique. Par exemple, la polémique qui se poursuit entre le Turkménistan et la Russie au sujet de l'explosion de gaz sur le gazoduc Asie centrale-Centre montre que le rapport des forces géopolitiques dans la lutte pour les ressources énergétiques du bassin de la Caspienne subit des changements qui ne sont certainement pas en faveur de la Russie.
http://fr.rian.ru/analysis/20090423/121274234 .html
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La Chine débloque près de 3,4 milliards de dollars pour des projets écologiques et d'économie énergétique
BEIJING, 30 avril (Xinhua) -- La Chine a affecté 23 milliards de yuans (près de 3,4 milliards de dollars) pour des projets d'économie d'énergie, de dépollution et de protection environnementale depuis le quatrième trimestre de l'année dernière
Les investissements dans ces secteurs représentent 10% des 230 milliards de yuans investis par le gouvernement dans plusieurs domaines comme ceux des infrastructures, de l'écologie et de l'environnement, ainsi que dans les opérations de secours après le séisme du Sichuan.
"La proportion de 10% n'est pas modeste, ce qui prouve que le gouvernement central se préoccupe non seulement de la stimulation de la consommation intérieure et sur le fait de garder une croissance économique stable, mais qu'il met également l'accent sur la mise en place d'une bonne base pour le développement durale et à long terme de l'économie", a expliqué M. Han.
Sur les 23 milliards de yuans, 13 milliards ont été versés pour des installations de traitement des eaux usagées dans les villes, 4 ont été alloué à des projets de prévention de la pollution de la rivière Huaihe et d'autres fleuves, 3,5 étaient destiné à des projets de reforestation et 2,5 à des projets d'économies de l'énergie en Chine.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 4/30/content_868881.htm
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Les engrais tuent la biodiversité
Des expériences menées pendant plusieurs années ont en effet montré que les mécanismes de dominance n'étaient pas fonction de la concurrence pour les matières nutritives du sol mais jouaient sur la disponibilité de la lumière - ce que l'on n'avait pas soupçonné. Les diverses plantes profitent, certes, plus ou moins des apports d'engrais.
Celles qui en profitent le plus croissent dès lors plus vite et viennent ainsi, littéralement, faire de l'ombre à celles qui croissent plus lentement.
Selon les chercheurs, la gestion durable des prairies passe donc par un contrôle plus précis de la composition et des épandages d'engrais ainsi que du respect des règles de préservation des espèces.
http://www2.canoe.com/infos/environnement/arc hives/2009/04/20090430-142336.html
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UN BLOC GÉANT DE LA CALOTTE GLACIAIRE ANTARCTIQUE SE DISLOQUE
Un morceau de calotte glaciaire d'environ 700 km² s'est disloqué ce mois-ci dans l'Antarctique à la suite de l'effondrement d'un pont de glace imputé au réchauffement climatique. Le bloc disloqué est d'une superficie équivalente à la ville de New York. Des images satellite de l'Agence spatiale européenne indiquent que le front nord de la plaque de Wilkins est devenu instable et que les premiers icebergs ont été libérés. Depuis qu'elle a été repérée il y a plusieurs décennies, la plate-forme glacière de Wilkins a perdu près du tiers de sa superficie initiale de 16.000 km². Selon le service topographique britannique de l'Antarctique, les températures sur la péninsule Antarctique ont augmenté de trois degrés Celsius durant le XXème siècle. En Norvège, où il participe à une conférence du Conseil de l'Arctique, l'ancien vice-président américain Al Gore a estimé mardi que l'accélération de la fonte des glaces, de l'Himalaya à l'Arctique et à l'Antarctique, est un signal d'alarme à même d'inciter les gouvernements du monde entier à s'entendre sur un nouveau traité pour lutter contre le réchauffement de la planète.RCI
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[ publié par jeromet
le 2009-05-09 07:52:56 ]
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[ Jeudi 7 mai 2009 ]
«L'arbre à pétrole»,l'or vert de Floride EED
À Fort Myers, Julie Connan
Une fabuleuse plante, le jatropha, séduit de plus en plus d'agriculteurs qui y voient une solution à la crise.
«Difficile de croire qu'une plante aussi miraculeuse puisse prospérer dans un tel dépotoir, n'est-ce pas ?» Depuis un an qu'elle fait la promotion du jatropha, Cecilia Cutcher n'en revient toujours pas : ce petit arbre sauvage, nouvelle coqueluche des biocarburants, pousse comme de la mauvaise herbe, sans eau, ni soin particulier. Une vraie bénédiction pour les terres arides et semi-arides de la Floride, comme ici à Fort Myers.
Comme d'autres agriculteurs de la région, Cecilia Cutcher et Sue MacFarlan, auparavant employées dans l'immobilier, se consacrent donc désormais entièrement à la culture de cet «arbre à pétrole», venu des Caraïbes et déjà cultivé en Inde, en Australie, à Madagascar, au Brésil ou au Kenya.
«Ce qui en fait une plante aussi fabuleuse, c'est qu'une fois ses fruits écrasés, ils donnent une huile brute, utilisable telle quelle pour des tracteurs, des générateurs, des bateaux de croisières, ou des trains. Mais raffinée, cela devient un biocarburant que vous pouvez utiliser dans votre réservoir», résume Sue MacFarlan, l'autre «Jatropha Girl» du duo.
Pour la cultiver, il faut compter environ 2 dollars par plante, et les graines peuvent s'acheter sur Internet ou directement auprès de fermes.
«Le jatropha est l'une des réponses en matière de biocarburant, à la crise mondiale de l'énergie», confirme Roy Beckford, chercheur à l'université de Floride.
Une huile déjà testée sur des avions
En décembre dernier, le rêve des partisans de la plante a d'ailleurs commencé à se concrétiser : Air New Zealand a fait voler un Boeing 747 en utilisant 50% de fuel classique et 50% d'huile de jatropha et réduit de moitié son empreinte carbone. Un mois plus tard, c'était au tour de Continental Airlines d'en faire autant sur l'un de ses appareils. À l'heure où l'administration Obama plaide pour l'adoption d'un plan contraignant de réduction des émissions de gaz à effet de serre, le jatropha a de quoi être en odeur de sainteté.
Autre atout de taille : contrairement au soja ou au colza, le jatropha curcas, de son vrai nom, ne concurrence pas la production de denrées alimentaires. Seul défaut de cette plante toutefois: sa faible résistance aux gelées occasionnelles qui frappent la Floride en hiver.
En lançant une ferme-modèle, près de Fort Myers, et 4.000 hectares de plantations prévus sur la cote est de la Floride, les deux cinquantenaires vivent leur reconversion comme une mission vis-à-vis de l'agriculture floridienne. «Pas moins de 41% de la culture des agrumes a disparu ces 8 dernières années à cause de maladies et d'importations de plants défectueux, notamment du Brésil», déplore Sue MacFarlan. «Notre mission est donc de fournir à ces agriculteurs une culture alternative qui leur permettent d'avoir des revenus décents et de ne pas vendre leur ferme ou abandonner leur métier», explique-t-elle.
Et ce n'est pas Harold L. Crews II qui va les contredire. Directeur du Farmers Market où les Jatropha Girls ont fait leurs premières plantations, il a bien l'intention d'utiliser les récoltes de la parcelle pour alimenter un petit tracteur, destiné à faire du «marketing auprès des agriculteurs traditionnels».
Le jatropha a déjà attiré l'attention de plusieurs groupes pétroliers, comme Chevron avec qui Cecilia Cutcher et Sue MacFarlan sont en contact. Un intérêt qu'elles vivent presque comme une revanche : «Jusqu'à présent, beaucoup de subventions et d'aides sont allées aux raffineries, mais aucune pour les agriculteurs désireux de planter du jatropha ou d'autres arbres oléifères. Mais avec la nouvelle administration Obama, c'est d'ores et déjà en train de changer».
http://www.lefigaro.fr/vert/2009/04/29/01023- 20090429ARTFIG00164-l-arbre-a-petrole-l-or-ve rt-de-floride-.php
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C'est avec les vieilles huiles qu'on fait les meilleurs carburants
En Chine, au Japon, le recyclage des huiles alimentaires est chose courante". Mais au Cambodge, l'offre risque d'être bien vite dépassée par la demande. Parallèlement à l'utilisation des huiles usagées, la société Biodiesel Cambodia mise donc sur une autre source de carburant : les graines de jatropha (ou lahong kuong en khmer), une plante adventice au Cambodge, non comestible et capable de pousser sur des terres peu fertiles où d'autres cultures ne survivraient pas.
La combinaison des deux sources, vieilles huiles et jatropha, a fait ses preuves dans un projet pilote
http://ka-set.info/actualites/environnements/ cambodge-information-biocarburant-biodiesiel- 1-080508.html
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Biocarburant : la formule triplement gagnante d'une lycéenne cambodgienne
La lycéenne n'a donc eu aucun mal à expliquer par le menu sa recette de biocarburant, dont elle produit un litre pour trois kilos de graines de jatropha. L'ensemble du processus, qui implique de transformer les graines en huile, lui prend tout de même entre trois et cinq jours, au terme desquels elle obtient une solution encore relativement visqueuse qu'elle doit couper avec une quantité équivalente de gazole traditionnel, comme cela est souvent le cas pour les biocarburants oléagineux (issus d'huiles végétales) afin de pouvoir l'utiliser sur un moteur diesel ordinaire. "Si j'ai l'occasion de continuer à effectuer des recherches sur cela, j'espère parvenir à réduire l'apport de gazole [apport qui représente généralement 10 à 30% dans ce type de carburant - NDLR]"
http://ka-set.info/actualites/environnements/ cambodge-bio-carburant-biodiesel-sweeep-conco urs-lyceenne-090504.html?comment_id=357&joscc lean=1
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Agrocarburant du futur dans les pays du sud?
Le jatropha a ses limites et présente le risque de conflits d’usage sur des terres utilisées aujourd'hui pour l'agriculture vivrière.
Comme l'explique Roland Pirot, agronome et chercheur au Cirad : "C’est le dernier choc pétrolier qui a créé cet engouement international pour le jatropha. Depuis l’intérêt est un peu retombé".
Dans les années 40 déjà, la plante était utilisée comme carburant en Afrique. Là-bas, on l’appelle pourghère et on lui prête traditionnellement bien des vertus : son latex contient des agents coagulants et cicatrisants pour soigner les blessures, son huile est purgative. On l’utilise aussi pour fabriquer du savon et son tourteau peut être utilisé en engrais. Son système racinaire profond permet de lutter contre l’érosion des sols. Enfin, les haies vives de jatropha entourent traditionnellement les jardins maraîchers pour les protéger des animaux.
L’Inde est l’un des premiers pays à s’être intéressé de près au jatropha à la fin des années 1990, pour produire du carburant mais, comme le rappelle Gilles Vaitilingom, énergéticien au Cirad : "Des projets de développement furent montés en Afrique dans les années 80 mais ils s’avérèrent sans suite".
Car si le jatropha est une plante résistante qui pousse sur tous les terrains arides, elle n’en demande pas moins un minimum d’eau et de fertilisants pour "une production exploitable seulement au bout de 4 à 5 ans". De plus, sa récolte doit se faire manuellement. Alors, le jatropha, miracle ou mirage ? Les projets scientifiques l'utilisant continuent mais les réserves sont nombreuses.
Ainsi, en 2007, le Cirad lançait, au Mali, un projet de recherche et développement sur l’huile de jatropha utilisable soit pure pour les moteurs, soit en ester ou biodiesel. En 2009, le projet continue avec le partenaire malien, l'Association d'Entraide pour le Développement Rural. L'objectif est de rendre autonome en énergie une station d'écotourisme, en utilisant l'huile de jatropha produite par les agriculteurs de la région dans ses groupes électrogènes. Une entreprise qui, si elle est couronnée de succès, prouvera les qualités du jatropha au niveau local.
http://www.maxisciences.com/agrocarburant/le- jatropha-agrocarburant-du-futur-dans-les-pays -du-sud_art1730.html
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Agrocarburants : le mirage du jatropha
De nombreuses expériences menées à grande échelle ont démontré que la culture de cette plante « miraculeuse » n'était pas si facile que ça. Si le jatropha curcas peut présenter une source d'énergie alternative à l'échelle locale, les nombreuses recherches visant son industrialisation ont obtenus des résultats modestes aujourd'hui.
A partir du moment où l'on veut cultiver cette plante en verger, l'entretien nécessaire à la plupart des cultures s'impose aussi pour le jatropha : arrosage, engrais, protection contre les insectes ravageurs…
Les coûts engendrés par la culture de masse du jatropha curcas n'ont pas été pris en compte au départ de nombreux projets, tant les propriétés « miraculeuses » de cette plante étaient vantées. Coûts d'entretiens élevés, rendements moins élevés ont été souvent constatés lors des recherches menées. Autre danger : le jatropha n'est pas comestible. L'agriculteur qui se lance dans cette culture doit donc être sûr de trouver un débouché à sa production.
Pourtant, pour Gilles Vaitilingom, cette plante a un intérêt aujourd'hui, pour la production de carburants à usages locaux. A condition que la plante soit cultivée dans des zones arides, où aucune autre culture est possible, ou que la plante soit cultivée à petite échelle aux côtés d'autres cultures, pour satisfaire les besoins des agriculteurs en carburant ou pour l'électrification d'un village. Dans ces conditions là, la culture du jatropha est bénéfique, présentant un double intérêt : une production de carburant locale et la lutte contre l'érosion.
Plus question de culture à grande échelle ? Il y a une petite fenêtre qui reste ouverte. De nombreux projets de recherches ont été lancés il y a quelques années avec le retour de l'engouement pour cette plante. Ils pourraient permettre de parvenir à une sélection d'espèce plus résistante, fournissant un meilleur rendement et dont les produits secondaires (tourteaux…) seraient comestibles pour les animaux.
D'autres plantes suscitent également l'intérêt aujourd'hui : le pangomia, le balanite, le babassu ou encore le buriti. L'huile produite à partir de ces plantes étant comestible, leur culture apparaît moins risquée pour l'agriculteur qui a ainsi différents débouchés.
Mais comme c'est le cas aujourd'hui pour la production à grande échelle d'huile de palme, une culture intensive de ces plantes pourrait entrer en concurrence avec le maintien des prairies, des forêts primaires ou même de cultures vivrières. Ces nouvelles plantes gagnent de l'intérêt, mais leur potentiel doit être exploité dans des zones ou rien d'autre ne pousse.
Comme la plupart des agrocarburants, ces plantes ont intérêt à être développées à échelle locale, pour un usage local. Avec une éventuelle importation et industrialisation, ces productions perdent leur raison d'être. Il n'y a donc pas de miracle qui tienne.
S.FABREGAT
http://www.actu-environnement.com/ae/news/mir age_jotropha_7179.php4
[ publié par jeromet
le 2009-05-07 23:41:35 ]
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[ Mercredi 6 mai 2009 ]
Place aux énergies nouvelles EED
Rouler à l’air
Par Valérie Borde
Une voiture qui consomme 1,7 litre d’essence aux 100 km, n’émet presque aucun gaz à effet de serre et coûte 8 500 dollars : on en veut une !
La OneCATs, voiture à air comprimé à laquelle l’ingénieur français Guy Nègre travaille depuis 20 ans, pourrait débarquer sur le marché européen dès l’an prochain, grâce au géant indien Tata. Si l’auto obtient son homologation, qui implique notamment de sévères tests de collision.
Les pistons de cette petite voiture sont actionnés au moyen d’air comprimé stocké dans deux bonbonnes qui se trouvent dans le plancher. En version « hybride », le moteur à air comprimé est couplé à un moteur à essence, qui permet de rouler plus vite — jusqu’à 100 km/h — et plus longtemps. Après 800 km, il faut remplir les bouteilles d’air comprimé dans un garage équipé pour le faire.
Tata, qui vient de racheter Jaguar et Land Rover, croit au potentiel de la OneCATs. Le constructeur a décidé l’an dernier de financer le développement de la technologie, en échange des droits pour le marché indien. Un gros coup de pouce financier à MDI, l’entreprise de Guy Nègre, installée en Provence.
Le représentant américain de MDI, la société ZPM, proposera en Amérique du Nord une version plus étoffée de l’engin d’ici 2010. La CityCATs pourra transporter six passagers et atteindre 160 km/h, pour une consommation de 2,2 litres aux 100 km. Prix : 18 000 dollars.
http://www.lactualite.com/environnement/article.jsp?content=20080910_154841_40500
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Vachement puissant !
Par Valérie Borde
Au Vermont, de l’électricité est produite dans des fermes laitières à partir du biogaz issu de la fermentation, dans des bioréacteurs souterrains, de bouse de vache. Dans cet État, 4 500 foyers et entreprises ont accepté de payer leur électricité quatre cents de plus par kilowattheure pour soutenir à la fois les agriculteurs du coin et une énergie renouvelable.
Lancée en 2005 par le Central Vermont Public Service (CVPS), l’initiative Cow Power (énergie bovine) connaît un franc succès. Les cinq fermes qui y sont associées sont reliées au réseau du CVPS, qui assure la distribution de l’électricité produite, facture les clients et remet 95 % du montant perçu aux agriculteurs.
Le processus ne dégage aucune odeur et diminue nettement la quantité de GES émise par les fermes. Même les cendres sont réutilisées pour servir de litière aux animaux !
En juillet dernier, des chercheurs de l’Université du Texas à Austin ont estimé le potentiel de cette technologie à l’échelle des États-Unis : les déjections du cheptel américain pourraient générer 100 milliards de kilowattheures — de quoi alimenter plusieurs millions de foyers en électricité —, ce qui ferait diminuer de pas moins de 4 % les émissions de GES totales du pays.
http://www.lactualite.com/environnement/article.jsp?content=20080910_154057_34876
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Une mine d’énergie
Par Valérie Borde
La géothermie devient drôlement plus rentable si l’on utilise… des trous déjà creusés. Or, au Québec comme dans d’autres régions du monde, on ne manque pas de trous : des centaines de mines désaffectées pourraient se transformer en autant de petites centrales géothermiques.
Cette idée, proposée par Jasmin Raymond, étudiant en géologie à l’Université Laval, a convaincu la municipalité de Murdochville, puis le gouvernement du Québec, qui a investi en janvier dernier 350 000 dollars dans l’installation d’une telle centrale dans une mine de cuivre abandonnée depuis 1999.
Chauffés par les entrailles de la Terre, les quatre millions de mètres cubes d’eau accumulés au fond de la mine gaspésienne se maintiennent à une température constante de 7 °C. L’énergie est récupérée par des échangeurs de chaleur.
La centrale devrait produire 735 kW d’électricité, soit assez pour chauffer 14 000 m2 de locaux dans le parc industriel de Murdochville. Pour trois fois moins cher que le chauffage au mazout !
http://www.lactualite.com/environnement/article.jsp?content=20080910_154616_22248
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De l’eau dans l’ordinateur
par Valérie Borde
Faire circuler de l’eau dans les ordinateurs et récupérer leur chaleur pour chauffer les bâtiments : voilà la drôle d’idée d es chercheurs d’IBM. Mais personne n’a ri quand, en mars dernier, ils l’ont proposée au Cebit, le salon annuel le plus important des industries de l’information et des télécommunications. En circulant dans de minuscules tubulures logées entre les composants d’un serveur informatique, l’eau refroidit l’équipement puis est dirigée, brûlante, vers un échangeur de chaleur ou un système de chauffage des bâtiments, auquel elle cède sa chaleur avant d’être renvoyée dans le serveur. Futé, non ?
Les microprocesseurs consomment beaucoup d’énergie et dégagent énormément de chaleur lorsqu’ils traitent de l’information. Il suffit d’approcher sa main de l’unité centrale de son ordinateur pour s’en convaincre (prudence, on peut facilement se brûler !). On n’ose imaginer la chaleur dégagée par le dernier centre de traitement de l’information de Microsoft, en construction au Texas, qui aligne des serveurs sur l’équivalent de six terrains de soccer ! L’électricité consommée par ces parcs de serveurs générerait autant de GES que le trafic aérien mondial. Dans le monde, les serveurs consommeraient annuellement quelque 120 milliards de kWh, selon le Lawrence Berkeley National Laboratory… soit à peine moins que la consommation d’électricité totale du Québec ! Et près de la moitié de cette énergie sert à alimenter d’innombrables climatiseurs et ventilateurs pour refroidir les composants.
Le prototype conçu par IBM pourrait changer la donne. Selon ses concepteurs, ce système en circuit fermé pourrait diminuer de 40 % la consommation d’électricité des centres de traitement de données et leur permettre de générer autant d’énergie qu’ils en consomment. Tout un progrès… mais gare aux fuites !
http://www.lactualite.com/environnement/article.jsp?content=20080929_114622_11784
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Les énergies renouvelables sont en plein boom : en 2007 seulement, elles ont généré un investissement total de plus de 100 milliards de dollars sur la planète, d’après les Nations unies. Mais le soleil, le vent et la géothermie n’engendrent pour l’instant que 3,4 % de la puissance électrique mondiale. Alors que l’éthanol, qui devait aider à résoudre la crise énergétique, a déclenché une crise alimentaire.
Le défi est donc lancé pour trouver des solutions de remplacement aux carburants fossiles et diminuer la consommation. On mise sur l’imagination pour sortir l’humanité de ce guêpier !
Certaines inventions peuvent paraître loufoques, d’autres resteront trop coûteuses ou pas assez fiables. Mais il serait imprudent de les condamner d’office. Prenez les éoliennes espagnoles. Elles font vivre 500 entreprises et ont une puissance équivalente à celle d’Hydro-Québec à la Baie-James. Les doux rêveurs sont devenus des hommes d’affaires, et l’Espagne est aux avant-postes de la révolution énergétique. Alors, bon vent aux idées ingénieuses !
-Un tapis qui récupère l’énergie de celui qui marche dessus
-Une société norvégienne spécialisée dans les énergies renouvelables entend tirer parti d’un phénomène bien connu des physiologistes — l’osmose — pour produire de l’électricité... dans les estuaires. Et ce, grâce à une membrane séparant un réservoir d’eau salée et un autre d’eau douce
-Un moteur dans le genou
On récupére l’énergie libérée en marchant pour, par exemple, alimenter son cellulaire, un GPS, voire une prothèse motorisée ou un implant de neurostimulation ?
-À Stockholm, on s’apprête à chauffer un complexe commercial de 13 étages avec la chaleur dégagée par les usagers des transports en commun !
-Des hydroliennes au fond des mers
Cette nouvelle forme d’énergie pourrait connaître un développement semblable à celui de l’éolien, 20 ans plus tard. L’eau du Saint-Laurent, fleuve au potentiel très prometteur, concurrencera-t-elle un jour le vent de la Gaspésie ?
-La tour à énergie
L’eau pompée à proximité servirait à refroidir l’air en haut de la tour. Sous l’effet de la convection, l’air froid descendrait, actionnant des turbines sur son passage.
- L’énergie houlomotrice
À chaque jointure, qui se plie et se déplie sous l’effet des vagues, des vérins sont activés par le mouvement. Ils font pression sur un fluide qui fait fonctionner un moteur hydraulique caché dans la structure.
-Le pétrole solaire
Il s’agit de réaliser, grâce à l’énergie du soleil, la réaction chimique inverse de la combustion — qui transforme les hydrocarbures en gaz carbonique et en eau. Il faudra encore au moins 15 ou 20 ans avant d’y arriver à grande échelle…
-La police de l’énergie
Des contraventions lorsque la climatisation est réglée à moins de 2 6 °C ou le chauffage à plus de 2 0 °C.
http://www.lactualite.com/environnement/article.jsp?content=20080929_121113_12828&PAGE=5
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[ publié par jeromet
le 2009-05-06 14:02:45 ]
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[ Jeudi 30 avril 2009 ]
OGM : les mauvaises herbes s'en mêlent EED
OGM : Les faucheurs au secours des agriculteurs américains ! - LMOUS
José Bové et sa horde de faucheurs volontaires accueillis aux Etats-Unis comme des héros ? Pas si loin de la réalité. Les cultivateurs de coton et de soja OGM des Etats du Sud sont confrontés à des mauvaises herbes "nouvelle génération" qui résistent aux pesticides. Seule solution : le désherbage manuel. Aïe...
OGM : les mauvaises herbes s'en mêlent
Des mauvaises herbes d'un nouveau genre se répandent à grande vitesse, dans le sud des Etats-Unis. Et ce, malgré les tonnes de Roundup régulièrement déversées - par avion la plupart du temps - dans les champs de coton et de soja OGM. Six Etats sont principalement concernés : la Géorgie, la Caroline du Sud, la Caroline du Nord, l'Arkansas, le Tennessee et le Missouri subissent de plein fouet la fronde de ces "superweeds".
Universitaires et agriculteurs tirent la sonnette d'alarme
Selon les spécialistes, la raison de cette évolution tient dans l'utilisation massive des OGM résistants au pesticide Roundup : 90% des cultures, selon Monsanto. Les gènes de résistance se sont-ils recombinés avec des plantes sauvages, comme le craignent les spécialistes depuis des années ? Oui, selon le professeur Andrew Lowe, de l'Université du Centre australien pour la biologie de l'évolution et la diversité biologique, qui constate le même problème en Australie. Conclusion identique pour un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology britannique. En Géorgie, 50 000 hectares sont infestés, selon Stanley Culpepper, spécialiste des mauvaises herbes à l'université de Géorgie. "Les agriculteurs réalisent que la menace est très sérieuse. Pendant deux ans, on a cherché en vain à le leur faire comprendre" a-t-il déclaré.
Des coûts exorbitants de désherbage manuel
Monsanto préconise une solution miracle : mélanger le maximum de pesticides différents, y compris des produits comme le "2,4-D", ingrédient de l'Agent orange utilisé par l'armée américaine au Vietnam et qui a fait des ravages sanitaires. Ce dernier est d'ailleurs interdit au Danemark, en Norvège et en Suède. Mais cette solution n'a guère convaincu les professionnels.
Du coup, la seule solution qui s'offre à eux est de désherber... à la main. À l'ancienne. Et cela coûte excessivement cher. D'autant que certains champs sont tellement envahis qu'ils sont purement et simplement abandonnés par leurs propriétaires. L'amarante est un véritable fléau. Totalement incontrôlable. Capable de produire 10 000 graines en une seule fournée, elle résiste à la sécheresse et peut atteindre trois mètres de hauteur, étouffant littéralement les cultures.
Les coûts des semences et des engrais ont augmenté de 40% entre 2003 et 2007. Les agriculteurs touchés par ce nouveau problème envisagent dorénavant de renoncer aux OGM. Si Monsanto est toujours intouchable, aux Etats-Unis, et que la technologie génétique n'est pas formellement remise en cause, les agriculteurs "ont commencé à se rebeller contre les coûts élevés" affirme encore Alan Rowland, producteur de graines de soja, qui voit maintenant les commandes de semences traditionnelles affluer, au détriment des OGM.
Monsanto au courant dès 2001
Selon la Soil Association, une association anti-OGM britannique, Monsanto connaissait la menace des "superweeds" dès 2001, puisque la firme avait fait breveter la technique de mélanger de l'herbicide Roundup avec d'autres pesticides qui ciblent des plantes résistantes au Roundup. "Ce brevet va permettre à l'entreprise de profiter d'un problème que ses produits ont créé à l'origine" affirme un rapport de la Soil Association publié en 2002.
Si même les agriculteurs américains s'y mettent...
(Sources : france24.com, independentweekly.com.au, ceh.ac.uk, soilassociation.org)
[ publié par jeromet
le 2009-04-30 13:10:31 ]
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[ Mardi 28 avril 2009 ]
Inde- Suicide collectif de 1500 paysan EED
Les OGM en question...
17 avril 2009 par Napakatbra
Ces dernières semaines, 1500 fermiers se sont suicidés collectivement en Inde, dans la province de Chattisgarh. Un phénomène récurrent, puisque les chiffres officiels font état de 1000 suicides mensuels... depuis plus de quinze ans. En cause, l'endettement des paysans lié à l'achat de semences OGM miraculeuses... qui se révèlent catastrophiques.
Depuis le milieu des années 80, l'Inde a accepté d'ouvrir totalement son marché en contrepartie de l'aide du Fonds Monétaire International. Une révolution économique s'en suivit, qui en fit un terrain d'expérimentation mondial en matière agricole. Depuis lors, les paysans sont livrés aux promesses des vendeurs de semences magiques : les rendements devaient être exceptionnels, et les insectes et parasites rangés dans les tiroirs de l'histoire. Les variétés traditionnelles ont même été interdites dans de nombreuses banques de semences gouvernementales. Mais pour toucher le Graal, il fallait débourser 10 fois plus pour la même quantité de semences. Le prix de la gloire. Et les paysans se sont massivement endettés.
What a wonderfull world (Company)...
Sauf que les semences OGM de coton Bt (de Monsanto, faut-il le préciser) sont tombées malades, infestées par le vers (vorace) de la capsule. Les semenciers avaient juste oublié de préciser que les plantes n'étaient pas résistantes aux maladies locales et qu'il fallait donc épandre des tonnes de pesticides en plus. Ils avaient aussi omis d'indiquer que les variétés en question buvaient deux plus d'eau et dégradaient les sols à grande vitesse. Du coup, les sécheresses ont été amplifiées et les rendements réduits à peau de chagrin. Les paysans se retrouvent à sec, paralysés par leurs dettes et sans le sou pour acheter les semences de l'année suivante, puisque les plantes OGM - dotés d'une technologie révolutionnaire affectueusement nommée "Terminator" - sont calculées pour que les grains ne puissent pas se replanter... D'où de nouvelles dettes. Etc.
VIDEO
http://www.youtube.com/watch?v=s4Ko-tmDHiU&fe ature=player
Disparition des variétés traditionnelles
"Certains des fermiers qui se sont suicidés avaient réalisé jusqu'à cinquante pulvérisations d'herbicide et de pesticide sur leurs champs de coton, mais cela n'a pas empêché leur récolte de dépérir", affirme le professeur Nanjundaswamy, fondateur du Mouvement pour la Défense des Fermiers du Karnataka (Karnataka Rajya Ryota Sangha - KRRS). Autre conséquence, l'utilisation de ce coton génétiquement modifié aurait "éliminé par pollinisation nombre de nos plantes indigènes qui possédaient par exemple des qualités de résistance à la sécheresse et à certains parasites propres à l'Inde, résistance que n'ont pas les plantes hybrides" affirme le même spécialiste. Pour les défenseurs des OGM, les vraies raisons de cette catastrophe sont la pauvreté rurale, l’alcoolisme, les sécheresses et le "désespoir agraire".
En 2006, le ministère indien de l'agriculture déclarait que la moitié des foyers paysans étaient endettés. Selon les ONG, le taux de suicide parmi les fermiers pauvres atteint actuellement des records. 150 000 d'entre eux se seraient donnés la mort depuis 1993. Entre 60% et 75% de la population indienne (contre 10% pour la France et 2% pour les États-Unis), qui compte plus d'un milliard d'habitants, vit de l'agriculture, qui représente un quart du Produit intérieur brut indien.
http://www.lesmotsontunsens.com/inde-suicide- collectif-1-500-paysans-ogm-coton-bt-monsanto -4131
[ publié par jeromet
le 2009-04-28 09:28:07 ]
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[ Samedi 25 avril 2009 ]
25 Avril Revue de Presse EED
Biocarburant: l'Europe, un débouché potentiel crucial pour la Russie
MOSCOU, RIA Novosti. L'Europe pourrait constituer un débouché stratégique, estimé à près de 40 millions de tonnes par an, pour les exportations russes de biocarburant, a annoncé dans un entretien à RIA Novosti le PDG du groupe russe Biotekhnologuii (Biotechnologies), Piotr Kanyguine.
Selon lui, jusqu'à 36 millions de tonnes de déchets sont produits annuellement par les usines russes de transformation de bois, avec lesquels on pourrait fabriquer près de 7 millions de tonnes de biocarburant.
"Nous pourrions transporter le biocarburant liquide, par exemple le butanol, par les conduites existantes destinées au transport d'essence, ce qui nous évitera de créer de nouvelles infrastructures", a-t-il précisé.
L'Europe a besoin de biocarburant, a poursuivi le chef d'entreprise. "Si l'Etat nous apporte le soutien nécessaire, cela impulsera le développement de l'ensemble du secteur", a indiqué M. Kanyguine, ajoutant que la Russie pourrait couvrir la totalité des besoins du marché européen en biocarburant.
http://fr.rian.ru/business/20090417/121177474 .html
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Gaz: Achkhabad tourne le dos à Gazprom
MOSCOU, RIA Novosti. Les compagnies étrangères profitent de l'affaiblissement des positions de Gazprom au Turkménistan, lit-on vendredi dans les quotidiens RBC Daily et Kommersant.
Achkhabad et l'allemand RWE ont signé un mémorandum sur la coopération dans le transport de gaz turkmène vers l'Europe et la mise ne valeur du plateau continental de la mer Caspienne. Cet accord contribue, selon les experts, à la réalisation du projet de gazoduc Nabucco, auquel participe le holding allemand.
Le Turkménistan n'a pratiquement pas signé jusqu'à présent de contrats concrets avec des compagnies occidentales. Le document d'hier s'explique par le fait que la Russie a réduit de 90% l'achat de gaz turkmène ce qui s'est soldé la semaine dernière par une explosion sur le gazoduc Asie Centrale-Centre. Turkmengaz a annoncé hier qu'il préparait "encore quelques accords similaires avec RWE".
A moyen terme, Achkhabad n'a aucun moyen de remplacer Gazprom par un autre acheteur ou une compagnie de transit, indique Alexeï Belogoriev, chef du département des études du secteur gazier de l'Institut des problèmes des monopoles naturels. Cela exigera au moins la construction de nouveaux pipe-lines. Aujourd'hui, le pays intensifiera le travail dans ce domaine, car Nabucco sera apparemment mis tôt ou tard en service.
Les négociations entre le Turkménistan et RWE font progresser la réalisation du projet Nabucco, affirme Mikhaïl Kortchemkine, directeur général d'East European Gas Analysis.
L'effondrement de la demande rend les importations de gaz turkmène tout à fait inutiles, c'est pourquoi la conduite de Gazprom est absolument compréhensible. La cessation des livraisons du combustible turkmène pourrait cependant se traduire par des répercussions très graves à long terme. Sans le gaz d'Achkhabad, la balance gazière de la Russie se heurtera à un déficit sensible dans 1-2 ans après la fin de la crise. Il n'existe cependant pas de solution simple de ce problème. Même une diminution considérable des prix ne peut plus constituer une issue, car Gazprom a actuellement besoin de lancer tout d'abord ses propres sites d'extraction. Le volume de rachat pourrait, par exemple, être réduit au niveau des importations ukrainiennes. Les parties accepteront sans doute un compromis pour résoudre la situation actuelle, mais les relations entre Moscou et Achkhabad ont en tout cas irrémédiablement changé, affirme M. Belogoriev.
http://fr.rian.ru/world/20090417/121178595.ht ml
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L'intelligence des dirigeants mise à l'épreuve par la crise alimentaire planétaire
BEIJING, (Xinhua) -- Plus d'un milliard de personnes dans le monde en proie à la famine voit s'amenuiser l'espoir de manger à satiété, suite au retrait des bailleurs traditionnels, qui ont transféré leurs fonds pour la reprise économique dans leur pays.
Les efforts internationaux pour répondre à ce fléau s'avèrent moins efficaces en raison de la faible coordination entre les gouvernements du monde, ont reconnu les ministres de l'Agriculture du G8, réunis pour la première fois en Italie entre les 18 et 20 avril à propos de la crise alimentaire.
La réunion du G8 a brossé un tableau sombre sur la crise alimentaire : le nombre croissant de la population de mal-nourris, pauvre et au chômage sur fond de morosité économique, le surrenchérissement irréversible des prix à mi-terme dû aux problèmes structurels, ainsi que les spéculations sur les fluctuations des prix.
Le monde est loin de parvenir aux Objectifs du millénaire de l'ONU de réduire de moitié la population de mal-nourris sur toute la planète avant 2015, ont déploré les ministres, appelant à des efforts immédiats pour trouver des solutions à ce grand défi et contribuer au développement durable de la production agricole.
Les ministres ont dénoncé le protectionnisme dans l'agriculture, qui dénature le commerce et menace la production agricole dans les pays en développement, vitale pour le bien-être de quelque deux milliards de pauvres dans le monde.
"Nous insistons sur l'importance d'un système règlementé d'échanges commerciaux international pour le commerce agricole... Nous souhaitons soutenir le rôle des marchés fonctionnant bien comme un moyen afin d'améliorer la sécurité alimentaire", ont indiqué les ministres dans leur déclaration finale.
Pourtant, ils ne sont pas parvenus à s'accorder sur les mesures afin de réduire les barrières commerciales, suite aux différends existant au sein du monde développé.
Malgré les engagements pris par le G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon et Russie), il existe encore une grande ambiguïté sur les décisions à être prises lors du prochain sommet du G8 en juillet, et sur la coordination entre les pays développés et en développement.
Voilà une épreuve à laquelle sera soumise l'intelligence politique des dirigeants.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 4/22/content_863743.htm
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LES USA DÉCLARENT LES GAZ À EFFET DE SERRE DANGEREUX POUR LA SANTÉ
L'Agence américaine de protection de l'environnement a déclaré vendredi les gaz à effet de serre dangereux pour la santé publique. L'agence confirme ainsi la volonté du président Barack Obama de s'en prendre au problème du réchauffement climatique. Cette décision ouvre la voie à la réglementation de ces émissions qui tomberont désormais sous le coup de la loi antipollution, dite "Clean Air Act", en vigueur depuis 1970. L'agence précise que les émissions les plus importantes sont les dioxydes de carbone ou CO2. En conséquence, les autorités fédérales pourront désormais prendre des mesures pour limiter les émissions dégagées par les voitures, les avions, les centrales électriques au charbon ou les raffineries de pétrole, toutes émissions qui contribuent au réchauffement de la planète. La Maison Blanche met ainsi la pression sur le Congrès pour l'adoption d'une loi créant un système de marché de permis d'émissions, pénalisant les pollueurs et encourageant les énergies vertes. M. Obama souhaiterait qu'un tel texte soit voté avant la conférence de l'ONU sur le climat à Copenhague en décembre, où le reste du monde attend un réel engagement des États-Unis après les huit années de refus de l'administration Bush.RCI
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CLIMAT: L'INSTITUT PEMBINA DEMANDE À OTTAWA D'AUGMENTER SA PART D'AIDE
Selon un rapport publié lundi par l'Institut canadien Pembina, la signature d'un accord sur les changements climatiques en décembre à Copenhague dépend de l'aide financière que les pays riches accorderont aux pays en développement. Le rapport rappelle que même s'ils ont très peu contribué au problème, ce sont les pays les plus vulnérables qui subissent le plus fortement les effets des changements climatiques. L'Institut Pembina demande à Ottawa d'assumer 3 à 4% du financement mondial, ce qui correspond à la part canadienne des émissions de gaz à effet de serre sur la planète. Les chercheurs dénoncent le fait que le gouvernement conservateur du Premire ministre Stephen Harper exige de la Chine et de l'Inde les mêmes efforts que les pays riches.RCI
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CLIMAT: LES BESOINS DES PAYS PAUVRES ÉVALUÉS À 267 MILLIARDS DE DOLLARS PAR AN
Un groupe africain qui participe aux négociations en vue d'un nouveau traité pour remplacer le protocole de Kyoto affirme que les pays en développement auront besoin d'au moins 267 milliards de dollars par an d'ici 2020 pour combattre le changement climatique et s'adapter aux sécheresses, aux canicules et à la montée du niveau des mers. Ce chiffre représente plus du double de l'aide au développement actuellement versée par les pays riches aux pays pauvres. Cette aide a atteint l'an dernier le montant record de 120 milliards de dollars. Le prochain round de négociations de l'ONU sur le climat, qui doivent déboucher sur un nouveau traité en décembre prochain à Copenhague, est programmé du 1er au 12 juin à Bonn.RCI
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ENVIRONNEMENT : LES CONSERVATEURS CRITIQUÉS
Le commissaire à l'environnement du Canada estime que le gouvernement conservateur n'a fait que des progrès insignifiants quant à la stratégie nationale de l'eau qu'il avait promise il y a plus de deux ans. Devant un comité de la Chambre des communes, mardi, le commissaire à l'environnement et au développement durable, Scott Vaughan, a affirmé que les conservateurs avaient fait plusieurs annonces au sujet de leur stratégie de l'eau, mais qu'ils n'y avaient toujours pas donné suite. Les conservateurs se sont d'abord engagés à mettre sur pied une stratégie nationale de l'eau en mars 2007, mais ils ont depuis fait l'objet de critiques, notamment d'avoir seulement fait des annonces sporadiques. Les écologistes se sont plaints qu'Ottawa ne fasse pas preuve d'une approche globale pour répondre à la pollution de l'eau et aux pénuries à travers le pays.RCI
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Protect water as a commons,
ensure equity of access,
and prioritize environmental restoration.
Canada remains the primary opponent to the human right to water at the UN.
Dylan Penner, Media Officer, The Council of Canadians
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[ publié par jeromet
le 2009-04-25 10:54:30 ]
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[ Jeudi 23 avril 2009 ]
Cacophonie sous-marine EED
Louis-Gilles Francoeur
Un nouveau mal envahit les mers, affectant grands mammifères et poissons: la pollution sonore
Une baleine franche se prépare à plonger. Le «brouillard sonore» qui envahit les mers affecte le système de communication des grands mammifères marins, les désoriente et les amène à changer leurs comportements.
Photo: Agence Reuters Au début de décembre, à Rome, gouvernements, écologistes et animalistes ont amorcé un premier grand débat international sur un mal qui envahit les mers: la pollution sonore. C'est d'ailleurs un problème auquel le Québec et le Canada participent, en raison de la prospection pour le gaz et le pétrole dans le fleuve, notamment, et en raison de l'accroissement du nombre de navires et de l'absence de normes sur le bruit émis par les moteurs et la cavitation des hélices de navires de plus en plus gros et puissants.
Plusieurs autres phénomènes contribuent à ce problème qui affecte surtout les grands mammifères marins dont le milieu est désormais pollué par tous ces sons, ce que les spécialistes commencent à appeler le brouillard ou «smog» marin. En effet, les sonars militaires émettent des sons à de très basses fréquences, souvent utilisées ou proches de celles utilisées par les grands mammifères. Le nombre d'enquêtes sismiques par les multinationales du pétrole et du gaz se multiplie à la recherche de nouveaux gisements.
Selon les spécialistes, la cacophonie qui résulte de tous ces sons aggrave les menaces qui pèsent présentement sur ces espèces parce qu'elles utilisent elles aussi des sons à basse fréquence pour communiquer entre elles souvent sur des centaines de kilomètres, pour identifier des sources de nourriture et retrouver leurs partenaires. La fréquence et l'intensité de cette pollution sonore modifient les comportements des grands mammifères. Certains délaissent d'intéressants sites d'alimentation ou d'élevage de leur progéniture. La fréquence de leurs appels ainsi que leur langage changent, car ils essaient de nouveaux modes de communication sans nécessairement réussir. L'intensité de certains sonars militaires aurait tout simplement tué des hardes de grands mammifères, soupçonnent certains chercheurs, alors que pour d'autres, ces sons brouillent tellement leur environnement qu'ils arrivent de moins en moins à identifier leurs prédateurs, ce qui serait aussi le cas de plusieurs espèces de poissons.
La recherche se porte d'ailleurs dans ce domaine désormais du côté des poissons, qui semblent eux aussi tout autant affectés que les mammifères.
La distance de communication des baleines bleues aurait ainsi été réduite de 90 %, ce qui n'est pas étranger au fait que les bruits dans les océans ont doublé tous les dix ans depuis 40 ans. Et la taille des navires devrait doubler d'ici 2025 après avoir doublé entre 1965 et maintenant. Quant aux canons à air utilisés dans les relevés sismiques, ils peuvent atteindre le niveau hallucinant de 259 décibels et peuvent se répéter aux dix secondes. Certains de ces sons ont été enregistrés à 3000 km de leur point d'origine. Dans le monde, plus de 90 navires sismiques sont en opération en moyenne chaque jour de l'année. Quant aux militaires et navigateurs, ils utilisent 300 systèmes de sonars capables de produire des sons de 235 décibels. Des échosondeurs sont aussi utilisés sur des millions de petites embarcations de pêche et de plaisance dans le monde.
L'acidification des océans
Mais une nouvelle a pris tout le monde par surprise. Elle provenait d'une étude revue par le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC). On y apprend que l'acidification croissante des océans, qui résulte de sa capacité d'absorber le CO2 atmosphérique en concentration croissante, aide certainement la planète par rapport au réchauffement climatique, mais aggrave la pollution sonore des océans.
L'étude en question, signée par des chercheurs du Monterey Bay Aquarium Research Institute, démontre en effet que l'acidification des mers augmente leur capacité d'absorber les sons à basse fréquence d'environ 10 % par rapport aux niveaux préindustriels. Cela signifie que les sons émis par certains grands mammifères marins ont une portée fortement réduite. Dans les zones bruyantes, les épaulards émettent des appels plus longs qu'ailleurs, un signe qu'ils luttent contre cette pollution. Par contre, localement, la fréquence et l'intensité des sons pénètrent de plus en plus profondément les mers et océans, repoussant souvent les poissons et mammifères à des profondeurs de plus en plus dangereuses pour eux.
Le directeur scientifique de la Whale and Dolphin Conservation Society, Mark Simmonds, a expliqué de son côté aux participants de la rencontre de Rome que le «brouillard acoustique» créé par les sons des activités humaines en mer peut désormais être relié à des échouages massifs de mammifères, en particulier dans le cas des baleines à bec qui plongent à de grandes profondeurs. Des traces d'embolies et de détérioration des tissus, dit-il, ont été notées chez des mammifères qui semblent avoir plongé trop profondément pour échapper au smog sonore, développant les mêmes symptômes que l'on retrouve chez les plongeurs humains affectés par un trop grand changement de pression.
Les chercheurs voient aussi poindre une autre menace dans les mers arctiques, qui seront soumises avec la fonte de la calotte polaire à des passages de plus en plus fréquents de navires de transport ou de pêche, à des activités de prospection gazière et pétrolière et à la présence accrue de navires militaires.
Si tout le monde convient qu'une attaque concertée contre le problème des changements climatiques est la seule solution à moyen et long terme contre l'acidification des mers, à court terme, il faut rapidement protéger d'importantes zones maritimes, en particulier dans l'Arctique, pour assurer la survie de ce patrimoine génétique mondial, en plus d'édicter des normes pour rendre plus silencieux les navires et les activités de prospection.
Reste à savoir comment. Faut-il compléter le traité international sur la mer par un protocole sur le contrôle du bruit? Faut-il un traité distinct? Maintenant que le problème est posé, il faut souhaiter que ces réponses arrivent avant que le problème ait eu des impacts irréversibles, comme on l'a souvent vu dans d'autres dossiers.
n Lecture: Habiter en milieu naturel, par Claude Phaneuf, préface d'Édith Smeesters, Éditions Multimondes, 183 pages. Voilà un livre qui intéressera les villégiateurs québécois, qu'il aidera à s'intégrer harmonieusement dans un milieu de moins en moins naturel en raison d'interventions humaines à courte vue. Ce biologiste d'expérience y traite de fosses septiques, d'entretien des rives, de la végétation envahissante, etc.
Commentaires
Êtres humains contemporains : Baises la piastre/apprentis sorciers
Jacques Laurin
Il existe environ 300 systèmes de sonars navals qui se promènent dans les océans du monde. 235 décibels, c'est un milliard de fois plus intense que les 145 décibels dits « sécuritaires » pour les êtres humains. 145db est déjà une expérience excessivement douloureuse, 235db est inimaginable. Il est probable que toute forme de vie qui se trouve à l'intérieur de quelques kilomètres de ces « ping » sonores devienne totalement sourde sinon meure sur le coup. Nous avons encore de la difficulté à faire accepter les sources de pollution « traditionnelles » et sommes encore loin de gestes concrets pour les enrayer. Particulièrement depuis l'ère industrielle, la pollution auditive, olfactive, gustative... bref la pollution des sens a de plus en plus raison de la qualité de vie sur terre. Puisque nous parlons de « qualité de vie » sans trop souvent savoir ce que ce mot englobe, nous nous permettons d'en inclure la définition qu'en donne Stephen Boyden, anthropologue Australien, et à laquelle nous adhérons entièrement.
According to the principle of evodeviation, when animals are exposed to life conditions which differ from those to which their species is genetically adapted through evolution, signs of phylogenetic maladaptation are likely to be manifest. The hypothesis was put forward that, in the case of the human species, the principle of evodeviation applies not only to the physical or material aspects of life conditions, but also to less tangible behavioral and psycho-social aspects. It follows, assuming this hypothesis to be correct, that consideration both of the material and of the behavioral and psycho-social aspects of life conditions of primeval people could provide important clues to the nature of the biologically determined or universal health needs of the human species.
Life conditions conducive to health in Homo sapiens - Clean air (i.e."paleolithic air"- not contaminated with hydrocarbons, sulphur oxides, lead, etc.) - Environmental temperatures within the range of those experienced in the 'natural habitat' ("habitat with the characteristics of those inhabited by human beings in phase one societies") - Exposure to visible light (duration and intensity) within the range of that experienced in the natural habitat - Noise levels within the range of those experienced in the natural human habitat - Diet : - Calorie intake neither less nor more than metabolic requirements. Social norms which allow the individual to eat when hungry, but which do not encourage overconsumption of calories in response to ritual, habit, or, for example, boredom - Foodstuffs providing the full range of nutritional requirements for the human organism. In the primeval situation this is usually provided by a diverse range of different foodstuffs of plant origin and some lean meat (cooked) - A diet which is balanced in the sense that it does not contain an excess of any particular kind of chemical constituent or class of foodstuff - Foodstuffs with a physical consistency of that of natural foods containing fiber - Foodstuffs devoid of potentially noxious contaminants or additives - Clean water - free of contamination with chemicals or pathogenic microorganisms - Minimal contact with microbial or metazoal parasites and pathogens - An effective emotional support network providing a framework for spontaneous care-eliciting, care-receiving and care-giving behavior - Frequent interaction on a daily basis with members of the extended family and in-group on matters of mutual interest and concern - Opportunities and incentives for small-group interaction on projects of mutual interest and concern - A social environment which confers responsibilities and obligations on the individual toward the in-group - Opportunities for the individual to move spontaneously and freely from one small group to another, and to and from a state of solitude - Levels of sensory stimulation which are neither much less nor much greater than those of the natural habitat - A pattern of physical work which involves some short periods of vigorous muscular work and longer periods of medium muscular work, but also frequent periods of rest - A polyphasic sleeping pattern, and the opportunity to rest or sleep in response to the urge to do so - Opportunities and incentives for the learning and practice of manual skills and for creative behavior in general - Opportunities and incentives for active involvement in recreational activities - An environment which has high interest value and in which changes of interest to the individual are continually occurring (and at a rate which can easily be handled by the human psyche) - Opportunities for considerable spontaneity in behavior - Considerable variety in daily experience - Short goal-achievement cycles - Aspirations of a kind likely to be fulfilled - An environment and lifestyle which are conducive to a reasonable degree of: - a sense of personal involvement - a sense of purpose - a sense of belonging - a sense of responsibility - a sense of interest - a sense of excitement - a sense of challenge - a sense of satisfaction - a sense of comradeship and love - a sense of enjoyment - a sense of confidence - a sense of security
Comment trouvez-vous votre qualité de vie ?
http://www.ledevoir.com/2009/03/20/240669.htm l
[ publié par jeromet
le 2009-04-23 09:34:49 ]
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