[ Energie et développement durable ]

[ Lundi 8 février 2010 ]

8 Fev Revue de Presse EED

EOLIEN-SOLAIRE : SAMSUNG ET KEPCO INVESTISSENT AU CANADA

Un consortium dirigé par les groupes sud-coréens Samsung et Korea Electric Power Corporation va investir sept milliards de dollars dans la production d'énergie éolienne et solaire en Ontario. La conclusion de cet accord permettra de créer 16-mille nouveaux emplois dans cette province canadienne, dont le secteur industriel et surtout l'industrie automobile ont été durement touchés par la récente récession. Les projets prévus doivent permettre de tripler la production d'énergie renouvelable provenant de sources d'énergie éolienne et solaire de l'Ontario et alimenter plus de 580-mille foyers, selon un communiqué du gouvernement ontarien.


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CANADA : LE MINISTRE PRENTICE ANNONCE SES CIBLES DE RÉDUCTION DE GAZ À EFFET DE SERRE

Le ministre de l'Environnement du Canada, Jim Prentice, a fait savoir aux Nations-Unies que le Canada diminuera ses émissions de gaz à effet de serre de 17 % au cours des dix prochaines années, et ce, par rapport aux émissions de 2005. Cette annonce se fait dans le cadre des accords de Copenhague sur les changements climatiques. Les pays doivent déterminer eux-mêmes leurs objectifs avant la date butoir du 31 janvier. Cette cible canadienne de 17 pour cent est semblable à la cible américaine, ce que prévoyait d'ailleurs le gouvernement de Stephen Harper. L'accord de Copenhague prévoit que les pays en développement recevront un soutien financier pour les aider à combattre le réchauffement climatique sans imposer cependant, de nouvelles cibles de réduction de gaz à effet de serre. Les groupes écologistes dénoncent cet accord puisqu'il n'est pas contraignant au plan juridique.


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Sables bitumineux : Total adopte la technologie SAGDTotal et ConocoPhillips annoncent le lancement de la deuxième phase de développement de sables bitumineux du projet Surmont** avec la technologie SAGD (Steam Assisted Gravity Drainage) au Canada.

Situé à environ 60 kilomètres au sud-est de Fort McMurray, dans la province de l'Alberta, le projet de Surmont se trouve dans la région des sables bitumineux de l’Athabasca. A l'issue des travaux de construction prévus en 2010, le projet portera la capacité de production de 27 000 à 110 000 barils de bitume par jour.

La technologie SAGD (Steam Assisted Gravity Drainage) prévue pour entrer en production début 2015, permettra de récupérer le bitume contenu dans les sables bitumineux par injection de vapeur. Ce procédé possède selon le Groupe Total "une empreinte écologique limitée et s'appuie sur des paires de puits horizontaux."

Cette méthode consiste à injecter de la vapeur par le puits supérieur pour fluidifier le bitume, puis à pomper le mélange eau-bitume récupéré dans le puits inférieur. En surface, des installations séparent l'eau du bitume et traitent l'eau pour la recycler vers les chaudières de production de vapeur. Le bitume de son côté est dilué et transporté par pipeline vers des raffineries ou des upgraders (qui le transforment en brut plus léger).
Sables bitumineux : Total adopte la technologie SAGD


Total et ConocoPhillips étudient également la possibilité d’injecter des hydrocarbures légers avec la vapeur afin de réduire la viscosité de l’huile, ce qui permettra de réduire les besoins en vapeur et ainsi les émissions associées de CO2.

http://www.enerzine.com/10/9052+sables-bitumineux---total-adopte-la-technologie-sagd+.html

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Climate Slips Off US Agenda

by Mitch Potter

WASHINGTON – The Canadian government's strategy to let Washington set the pace on climate change has fallen into disarray as American lawmakers lose their appetite for aggressive carbon-cutting legislation in 2010.

http://www.commondreams.org/headline/2010/01/23-0

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[ publié par jeromet le 2010-02-08 14:23:39 ]

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[ Mercredi 3 février 2010 ]

USA : un quart des grains et céréales sont transformés en carburants (Guardian)EED

One-quarter of all the maize and other grain crops grown in the US now ends up as biofuel in cars rather than being used to feed people, according to new analysis which suggests that the biofuel revolution launched by former President George Bush in 2007 is impacting on world food supplies.

The 2009 figures from the US Department of Agriculture shows ethanol production rising to record levels driven by farm subsidies and laws which require vehicles to use increasing amounts of biofuels.

The grain grown to produce fuel in the US [in 2009] was enough to feed 330 million people for one year at average world consumption levels," said Lester Brown, the director of the Earth Policy Institute, a Washington thinktank ithat conducted the analysis.

Last year 107m tonnes of grain, mostly corn, was grown by US farmers to be blended with petrol. This was nearly twice as much as in 2007, when Bush challenged farmers to increase production by 500% by 2017 to save cut oil imports and reduce carbon emissions.

More than 80 new ethanol plants have been built since then, with more expected by 2015, by which time the US will need to produce a further 5bn gallons of ethanol if it is to meet its renewable fuel standard.

According to Brown, the growing demand for US ethanol derived from grains helped to push world grain prices to record highs between late 2006 and 2008. In 2008, the Guardian revealed a secret World Bank report that concluded that the drive for biofuels by American and European governments had pushed up food prices by 75%, in stark contrast to US claims that prices had risen only 2-3% as a result.
Sources  Guardian via Common Dreams


In 2008, the Guardian revealed a secret World Bank report that concluded that the drive for biofuels by American and European governments had pushed up food prices by 75%, in stark contrast to US claims that prices had risen only 2-3% as a result.

[ publié par jeromet le 2010-02-03 16:12:53 ]

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[ Mardi 2 février 2010 ]

L’achat de Pointe Lepreau EED

Québec : Les objectifs cachés dans l’achat de Pointe Lepreau

par Nicole Béland

   


À l’heure où le Canada, les États-Unis, l'Allemagne, la France et tous les pays nucléarisés se demandent quoi faire avec leurs déchets nucléaires toxiques pour des milliers d'années ;

À l’heure où les cas de contamination radioactive rapportés par les médias se multiplient et où le géant nucléaire français Areva est accusé d’avoir sciemment exposé ses travailleurs et les populations locales du Gabon et du Niger à des taux de radioactivité très élevés ;

À l’heure où le monde fait face à une pénurie imminente d'uranium pour alimenter ses réacteurs et où la Chine construit de nombreuses centrales sans savoir où elle s’approvisionnera car ses maigres gisements ne suffisent même pas à ses besoins actuels ;

À l’heure où les ressources en eau doivent être protégées et où l’industrie nucléaire utilise et contamine d’immenses quantités d’eau pour refroidir ses réacteurs ;

À l'heure où les énergies vertes telles que l'éolien et le solaire font des avancées spectaculaires dans leur efficacité et sont devenues de véritables alternatives économiques ;

À l’heure où les investisseurs privés ne veulent plus assumer les risques financiers de l’aventure nucléaire et que tous les nouveaux projets de centrales sont refusés par la législation américaine ;

À l’heure où des études médicales indépendantes révèlent, hors de tout doute, les sérieux préjudices causés à la santé humaine par toutes les activités de l’industrie nucléaire, forçant ainsi de plus en plus de médecins et de groupes de citoyens à prendre position contre cette industrie ;

À l’heure où la menace de prolifération du plutonium pour l’armement nucléaire est à son apogée et qu’il est reconnu que les filières civile et militaire sont indissociables ;

Comment le gouvernement Charest peut-il considérer faire une bonne affaire en faisant l'acquisition de la centrale nucléaire de Pointe Lepreau,

On peut penser que l'achat de Pointe Lepreau compliquerait la tâche de ceux qui réclament l'arrêt du projet de reconstruction de la centrale Gentilly II et son démantèlement pour enfin sortir complètement le Québec de la production d'énergie nucléaire.

De plus, le besoin d’approvisionnement des deux centrales nucléaires permettrait de justifier l'exploration et l'exploitation d'uranium à Sept-Îles, dans les monts Otish ou ailleurs sur le territoire québécois, sans considération pour ceux qui réclament un moratoire ou une loi interdisant ces activités.

Enfin, puisque le gouvernement du Québec devra gérer les résidus radioactifs de ses deux centrales, il pourrait décider d’aménager, sur son territoire, un site d'entreposage permanent des déchets nucléaires.

Nicole Béland, B.Sc. géologie Longueuil

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=17167

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[ publié par jeromet le 2010-02-02 16:41:52 ]

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[ Samedi 30 janvier 2010 ]

Les OGM pr la faim, la biodiversité et le climat = FAUX eed

Les OGM ne servent à rien !

Contrairement à ce que prétendent leurs promoteurs, les OGM ne  sont ni un remède à la faim dans le monde, ni une solution pour  lutter contre la perte de la biodiversité, ni encore moins un  moyen de s’adapter aux changements climatique. Cette conclusion,  c’est l’IFOAM, la Fédération Internationale des mouvements  d’agriculture biologique, qui la tire, preuves et témoignages à  l’appui.

 
Depuis des années, l’industrie des OGM tente de faire croire que  les plantes transgéniques sont une solution toute trouvée à la  faim dans le monde, voire même aux changements climatiques. Un  miracle végétal en quelque sorte qui s’avère probablement tout  simplement un mirage. On sait par exemple que sous –nutrition et  malnutrition ont bien d’autres causes que le seul problème de  l’offre de la nourriture.

Tout récemment, le bureau européen de l’IFOAM a mis l’accent sur  la nécessité d’adopter une autre approche en matière de sécurité  alimentaire à long terme pour l’humanité. Pour cette organisation  internationale, la vision simpliste des promoteurs d’OGM ne tient  tout simplement pas la route. Il y a d’autres voies possibles. A  cette occasion, l’IFOAM avait d’ailleurs invité plusieurs orateurs  venus faire part de leur expérience dans ce domaine.

Parmi ceux-ci, deux retenaient particulièrement l’attention, à  savoir Charles Benbrook de « Organic Center », et Percy Schmeizer,  un fermier canadien devenu célèbre pour ses démêlés avec la  multinationale Monsento.Pesticides : une surconsommation  phénoménaleCharles Benbrook n’a pas traversé l’Atlantique les  mains vides. Cet ancien directeur du bureau de l’agriculture de  l’Académie des Sciences des Etats-Unis, et adversaire des OGM  depuis le début, est aujourd’hui responsable à l’Organique Center,  un centre d’information sur l’agriculture bio, dont la vocation  est essentiellement scientifique.

C’est justement sous cette casquette que Benbrook est venu  présenter à Bruxelles les résultats de sa dernière étude portant  sur la culture des OGM et leur impact sur la consommation de  pesticides aux USA depuis 1996. En analysant les chiffres auxquels  il a eu accès, Benbrook est parvenu à montrer que la  généralisation de la culture du soja, du maïs et du coton OGM aux  Etats-Unis a abouti à une surconsommation de pesticides de 144.000  tonnes ! Tout l’inverse de ce qu’ont toujours prétendu les  fabricants d’OGM pour vendre plus de semences transgéniques aux  fermiers.

Plus exactement, si maïs et coton transgéniques ont permis, en  treize ans, de diminuer la quantité d’insecticide utilisés de  29.000 tonnes, les OGM tolérants aux herbicides tels le  glyphosate, ont par contre provoqué une augmentation de  l’utilisation d’herbicides utilisés de 173.000 tonnes, dont  159.000 rien que pour le soja !Charles Benbrook précise par  ailleurs également que la période 2007-2008 représente à elle  seule 46% de l’augmentation constatée sur ces treize dernières  années.

Principale cause, selon Benbrook, de cette augmentation  phénoménale : l’apparition des mauvaises herbes résistantes aux  herbicides. Un problème majeur contre lequel les agriculteurs  d’outre-Atlantique ont de plus en plus de mal à lutter.  « Après  bientôt quatorze années d’utilisation d’OGM, nous avons atteint  dans le Sud-est des Etats-Unis, un point critique en matière de  résistance des mauvaises herbes. C’est une question de temps  maintenant avant que la situation ne nous échappe complètement.

Dans cinq ans, les résistances se seront propagées à d’autres  parties du pays et les fermiers seront forcés d’utiliser d’autres  technologies pour s’en sortir », déclare ainsi Charles Benbrook,  dont les chiffres ont cependant été contesté par un cabinet du  conseil anglais, lequel confirme cependant implicitement  l’augmentation de la consommation des pesticides malgré l’emploi  d’OGM. Percy contre GoliathLe message transmis par Percy Schmeiser  va dans le même sens que celui de Benbrook : l’introduction des  OGM n’a pas rendu service aux agriculteurs.

Elle est même une catastrophe pour eux. L’homme sait de quoi il  parle. Originaire de Saskatchewan au Canada, ce fermier de 80 ans  cultive depuis des décennies des variétés de colza qu’il a  lui-même sélectionnées pour le climat rude de sa province.  Variétés qui ont pourtant été un jour contaminées à son insu par  du colza transgénique, ce qui a valu à Schmeiser d’être traîné  devant les tribunaux pour contrefaçon par Monsanto ! Procès qu’il  a en partie perdu.

Il se bat aujourd’hui pour dénoncer les contrats iniques qui lient  les agriculteurs aux producteurs d’OGM et souligne que la  coexistence entre colza génétiquement modifié et colza  conventionnel est aujourd’hui devenue impossible au Canada pour  cause d’hybridation non maîtrisée entre les deux types de plantes.  « Les agriculteurs devraient se préoccuper des conséquences des  OGM et des droits de propriété qui en découlent sur leur  indépendance.

La société devrait pareillement se préoccuper de l’influence que  cela pourrait avoir sur la sécurité alimentaire. Le droit pour les  fermiers de récolter et réutiliser leurs semences est crucial pour  le futur de l’agriculture », plaide-t-il d’ailleurs.Tout cela fait  dire à l’IFOAM que les OGM ne sont pas la solution tant vantée  face aux grands défis qui attendent l’humanité. Ils cumulent même  les défauts rédhibitoires. Comme le fait remarquer Marco Contiero  responsable en matière d’OGM chez Greenpeace :  « Les cultures  transgéniques ne font qu’exacerber les crises environnementales et  climatiques.

Elles sont dépendantes du modèle de l’agriculture intensive,  laquelle possède une grosse empreinte carbone et exige d’énormes  quantités de dangereux pesticides. Seule une agriculture  écologique peut répondre aux défis posés par les changements  climatiques et aux pénuries alimentaires »

.Alain GlibertSources :IFOAM : www.ifoam-eu.orgOrganic Center :  www.organic-center.orgPercy Schmeiser: www.percyschmeiser.com  

http://www.come4news.com/les-ogm-ne-servent-a-rien-521992

[ publié par jeromet le 2010-01-30 12:31:26 ]

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[ Mardi 26 janvier 2010 ]

Ces OGM doivent être fermement interdits EED


Monsanto

Du maïs toxique?


Monsanto, le géant américain des biotechnologies végétales, commercialiserait un peu partout dans le monde, y compris au Canada, trois variétés de maïs génétiquement modifié qui comportent d'importants risques de toxicité pour la santé humaine.

Des tests confidentiels de la multinationale, qui ont mené à la mise en marché de ces produits, ont été contre-expertisés par des chercheurs du Comité de recherche et d'informations indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN) et des universités de Caen et de Rouen.

Ces céréales produisent des insecticides (MON810, MON863) ou absorbent le désherbant Roundup (NK603). À l'heure actuelle, elles entrent déjà dans certains aliments consommés par des animaux et des humains.

Les chercheurs français estiment que ces OGM ne sont pas assez sécuritaires pour être commercialisés.

Les effets secondaires liés à leur consommation incluraient une toxicité sur le foie et les reins. La contre-analyse met également en lumière d'autres effets sur le coeur, les glandes surrénales, les cellules sanguines et la rate des mammifères.

Les chercheurs reconnaissent que leurs tests ont été menés sur peu d'animaux, et ne peuvent apporter de preuves finales de toxicité ou d'innocuité. Les chercheurs qui ont participé à l'étude estiment cependant que ces résultats sont suffisamment inquiétants pour qu'ils exigent que d'autres études soient menées sur une durée plus longue, sur plusieurs espèces et générations, avec un nombre d'individus garantissant une puissance suffisante des tests statistiques.

Ils ajoutent qu'en attendant ces nouvelles données, ces OGM doivent être fermement interdits.

Santé publique en danger?

Le CRIIGEN dénonce les autorités françaises et européennes en matière de sécurité des aliments, qui se sont prononcées sur l'absence de risques de ces produits sur ces tests de 90 jours seulement, pour lesquels ils n'ont pas analysé eux-mêmes dans le détail les statistiques.

Le CRIIGEN affirme que ces organisations sont en conflit d'intérêts et qu'elles ont fait preuve d'incompétence en se prononçant positivement sur des études qui négligeaient les effets secondaires.

Santé Canada a donné son accord à l'utilisation à des fins alimentaires de la lignée de maïs MON863 résistant aux insectes, en 2003. L'agence n'a pas encore revu sa position sur ces trois transgènes commercialisés.

Le détail de ces travaux est publié dans l'International Journal of Biological Sciences.

Des généticiens de l'Université Washington à St. Louis ont identifié les quelque 32 000 gènes assemblés dans 10 chromosomes qui forment l'ensemble du matériel génétique du maïs, céréale la plus cultivée dans le monde devant le riz et le blé.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2009/12/14/001-Monsanto-mais-dangers.shtml#commentaires





COMMENTAIRES (extraits)


Envoyé par Lor du nord


Cette nouvelle bien que fort troublante nous ramène à notre devoir de conscience et d'action en ce qui a trait à l'environnement et la sécurité alimentaire. Toutes et tous nous devrions nous questionner sur ce que nous consommons sur le plan alimentaire mais surtout sur qui veut nous inciter à consommer ses produits.

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Envoyé par tini_ca

Bizarre que le cancer explose, que les allergies défoncent les records...


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Envoyé par Pachapapa

Le cas des effondrements de colonies d'abeilles

Le pesticide qui serait responsable serait l'Imidacloprid, un pesticide produit par la compagnie Bayers  qui en vend pour 1 $milliards chaque année. Il a été banni en France et en Italie, bientôt en Allemagne, mais cependant aux États-Unis, surprise, le USDA ne semble même pas le considérer comme cause potentielle des effondrements. Ils cherchent plutôt une cause parasitaire ou un pathogène (virus, bactéries)

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Envoyé par barjoe


La terrible mortalite chez les abeilles ces dernieres annees a ete causee par une ogm qui en combinaison avec un fongicide etait devastateur.Cette annee notre propre gouvernement a decide de ne pas imposer la mention d'ogm pour l'etiquetage.Donc il faut de notre part chercher les aliments qui mentionnent sans ogm pour ne pas en consommer.

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Envoyé par Jeandupays

En mai 2008, le bloc québécois a présenté un projet de loi au fédéral afin d'obliger les compagnies alimentaires à indiquer sur leurs étiquettes que leurs produits contenait des OGM mais le projet de loi a été battu par l'ensemble des députés libéraux et tous les conservateurs....

Dernièrement, le gouvernement fédéral a autorisé que les fruits et légumes en provenance des USA pouvaient contenir plus d'herbicides et de pesticides afin d'adopter les mêmes normes que les USA pour satisfaire les producteurs.

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Envoyé par loulou2772


Il faut consommer bio et s'engager personnellement à tout faire pour boycotter les produits qui contiennent des OGM. C'est terrible qu'au Canada on ne puisse pas avoir l'étiquetage sur tous les produits. L'"écologie", c'est pas seulement une histoire de bacs à vidanges ou d'être contre les chars.

En passant, la certification bio du Québec est supérieure à celle des USA.

C'est super important de consommer local. Je mange bio le plus possible et c'est faux de dire que ça coûte deux fois le prix. C'est plus cher, mais c'est totalement préférable. Pour moi, c'est une priorité.

C'est individuellement qu'on doit commencer à se mobiliser. Si le scoop de Radio-Canada faisait "boule de neige" et qu'il y avait un mouvement de masse, et bien j'en serais aussi. J'aimerais tellement que ça change !!!

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Envoyé par alorsquoi


Recherchez des légumes autres que ceux de grandes consommations. Il y a d'autres légumes tout aussi bons que l'on peut retrouver dans les marchés, ou épiceries spécialisées.

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Envoyé par DocSon

C'est qui vend les tites graines vous pensez ? C'est Monsanto !!!!

Rép.: Visitez le site de La société des plantes, une petite entreprise de Kamouraska qui vend des « tites graines » rustiques produites à la ferme selon le cahier de charge de l’agriculture biologique certifiée. http://www.lasocietedesplantes.com/index.php

Excellente initiative n'est-ce pas?

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Envoyé par Pachapapa

La certification biologique est en soit une réglementation... Écocert, Québec-Vrai, OCIA-International sont tous des organismes dont le seul but est de s'assurer du bon suivi des normes par les agriculteurs.

Le double du prix c'est seulement chez Loblaws et Métro car ils se gardent des marges aberrantes. Allez directement chez l'agriculteur et vous en aurez pour votre argent.

Bref, trouvez-vous un fermier de famille à qui vous pourrez faire confiance et vous n'en serez que plus heureux. Avec un peu de débrouillardise, on arrive à se distancer des multinationales de l'alimentation. Mais bon, il faut pas penser y arriver en magasinant chez Maxi.


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Envoyé par Jebbou


Si vous n'avez pas le temps de voir "le monde selon monsanto", lisez au moins ceci, ca serait le strict minimum:

http://www.greenpeace.org/canada/fr/campagnes/ogm/aper-u/10-idees-recues


extraits de Jerome

Le Canada est le quatrième producteur d’OGM au monde, derrière les États-Unis, l’Argentine et le Brésil. Puisqu’il n’existe aucun système d’étiquetage obligatoire des OGM, ni au Canada, ni au Québec, il est très difficile de savoir quels aliments contiennent des OGM. Les principales céréales OGM cultivées chez nous sont le canola, le soya ainsi que le maïs. Dans son Guide des produits avec ou sans OGM, Greenpeace estime qu’environ 70% des aliments transformés sont susceptibles de contenir des OGM.

Croiser deux variétés de roses pour améliorer leur parfum et créer un maïs qui produit son propre insecticide, ce n’est pas la même chose. Dans le premier cas, on s’inscrit dans la logique de la sélection et du croisement des espèces. Dans l’autre on "bricole" un nouvel ADN, afin de rajouter artificiellement un ou plusieurs gènes d’espèces parfois très différentes (un gène animal, de poisson par exemple, peut être introduit dans l’ADN d’une fraise). Les OGM constituent une rupture technologique aux conséquences tout à fait imprévisibles.

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Envoyé par Pachapapa


 Jouer avec l'ADN est très dangereux, car c'est la base de toute vie sur terre...

Cependant, le transfert de gène est une réalité. Plusieurs chercheurs travaillent sur la probabilité que les gènes modifiés génétiquement, qui sont généralement plus instables que les gènes normaux, soient transférés à des bactéries (comme celle du système digestif) et aux animaux (très très peu probable mais, sait-on?). La digestion humaine va normalement détruire une bonne partie de l'ADN et des protéines consommées, mais elle n'est pas parfaite. Elle l'est encore moins dans le système digestif des ruminants, qui eux comptes majoritairement sur le travail des bactéries et protozoaires pour la digestion plutôt que sur des acides gastriques. Les bactéries ont la possibilité d'incorporer horizontalement des gènes dans leur ADN. Pourquoi pas les animaux? Il y a aussi la possibilité d'allergies aux nouvelles protéines.

Bref, je n'avance pas que c'est vrai, mais je n'avance pas que c'est faux non plus. La digestion, comme la cuisson, n'élimine pas automatiquement les dangers du à l'ingestion de gènes modifiés, plusieurs recherches le démontre. Tout va seulement beaucoup trop vite avec les OGM, et personne ne travaille à protéger la santé des consommateurs.

La boite de Pandore, voilà ce qui se produit. On joue avec la vie des gens seulement au nom des profits car on ne connaît rien, que les effets directs, on met à risque les espèces végétales qui nous ont nourris depuis des millénaires, et les gouvernements sont complices.

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Envoyé par Pachapapa

On a beaucoup de cochon ici, donc beaucoup de maïs et soja OGM.

On n'a qu'a regarder les votes sur se forum pour constater qu'ici au Canada on est pas mal unanime pour dire que les OGM de Monsanto on n'en veux pas"

Et pourtant, on en cultive presque autant qu'aux É-U..!! Le Round-Up est vendu massivement au Québec.

La solution? Le Bio! C'est la meilleure garantit que vous avez de ne pas mangez d'OGM. C'est une norme pour être certifié. Certains vont dire qu'il peut toujours y en avoir... c'est vrai... Mais je dis que c'est la meilleure option tout de même... Le gouvernement refuse d'étiqueter les OGM et Santé Canada est contrôlé par les multinationale. Ce ne sont pas eux qui vont vous informer. Et bientôt, le Smartstax (8 modifications OGM, 2 résistances aux herbicides et 6 qui produisent des insecticides, un record..) en vente directe sur vos tablettes..!! Le géant vert est pas vert pour rien! Ils est OGM... Merci Santé Canada pour avoir permis ça sans aucun test..!!

Bref, mangez Bio ET Local, c'est la seule alternative...

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Envoyé par jfh666


La technique est simple. On met le produit en vente, on fait des millards avec. S'il y a un problème a long terme, on utilise les millards (en profit) pour acheter les des avocats qui vont soit gagner en cours, soit réglé a l'amiable en donnant a un ptit travailleur l'équivalent de 5 ans de salaire (meton 250 000$).

C'est un risque calculé. Horrible du coté humain, mais génial du coté financier.

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Envoyé par Pachapapa


L'ADN génétiquement modifié pour coder pour des protéines qui normalement ne sont pas présente dans le corps des animaux qui vont consommer les OGM. Comme la base de tout le fonctionnement de notre corps c'est les protéines formés par l'ADN, cela peut avoir des effets néfastes qu'on ne connaît pas du tout d'avoir de nouvelles protéines formées sans "utilités"... elles vont peut-être se trouver une "utilité" toute seule... C'est la boite de Pandore.

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Envoyé par Pachapapa


Santé Canada ne vérifient même pas les produits qu'elle homologue, elle se fie seulement sur les tests fait par les pharmaceutiques et les compagnies agricoles. Monsanto a été plusieurs fois reconnus pour avoir menti dans ses résultats pour cacher des effets nocifs potentiels. Ceux qui disent qu'ils sont de concert avec les pharmaceutiques, en fait non, ils sont aussi les pharmaceutiques. Bayers, la compagnie qui a inventé l'aspirine entre autre, s'est elle aussi recyclé dans l'agricole. C'est encore plus payant de contrôler l'alimentation des gens.

Santé Canada c'est la pire farce au monde... Et même si les OGM ne sont pas encore dans nos assiettes directement, tous les animaux que vous mangez eux ont consommés des OGM. Au Québec, environ 50% de mais et 90% du soya cultivés sont des OGM, principalement pour nourrir les cochons... Par contre, le Smartstax qui lui s'en vient très bientôt, est le mais le plus génétiquement modifié mais également le premier qui aura le droit de se retrouver dans nos assiettes, sans même aucune indication pour nous le dire... Arrêtez le pâté chinois.

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Les antibiotiques sont utilisés systématiquement pour permettre une meilleure croissance, car ils vont réduire la flore intestinale des porcs surtout, ce qui va permettre une meilleure assimilation des éléments nutritifs (moins de "compétition" avec les bactéries intestinales) et donc moins de perte par les fèces (surtout constitué de bactéries). Cependant, certains affirment que les utilisations systématiques des antibiotiques aident à créer des souches résistantes dans les élevages qui peuvent ensuite être transféré à l'homme...

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Envoyé par pépéfromage


Sévices après vente....

Ce qui est ironique c'est de s'être tant cassé la tête pour produire un mais anti-moustique qui produit une toxine anti-humain. Mais ça c'est pas surprenant. J'ai moi même travaillé dans un laboratoire qui travaillait sur de telle percées. Les chercheurs sont tellement obnubilés par leur financement et leur désir d'être publié que de comme cela ne les arrête pas du tout. Quant aux compagnies qui ont financé leur recherche, l'idée que leur découverte ait des failles ne les préoccupent en rien non plus. Il est à ce demander si de telles recherches génétiques ayant un impact sur les humains ne devraient pas être d'abord soumis à un comité d'étique avant d'être faite. Maintenant l'important est de savoir si ce mais peut ou a déjà contaminé les plans sauvages non modifié.

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Envoyé par RemiMorin


C'est quoi la nouvelle? haaa! vous le saviez pas... pour ce qui est des OGM absent de l'alimentation humaine...

Ils sont absent comme aliment brut (épis de mais) mais c'est vraiment pas la même chose dans les aliments transformé (amidon de mais, glucose-fructose, dans les huiles, dans les pâtes alimentaires...)

Mosanto...
ils ont le DDT effectivement, mais aussi l'agent Orange, BPC, l'aspartame... oups c'est vrai lui est encore reconnu comme étant sans danger.

Le pire dans tout ça, c'est que la génétique des plantes qu'ils ont modifiés sera à jamais contaminé à moins d'une très forte sélection pour éteindre ces gènes (donc des test de dépistage systématique sur les semences... dispendieux) c'est de la pollution génétique. Heureusement que c'est des modifications dominante et non récessive, ce serait le bout de la ...

Si on peut finir par nettoyer la génétique du maïs, je doute qu'on puisse avec le colza (qui est une mauvaise herbe commune et dont la famille a une très forte tendance à faire du transfert horizontal, auquel cas les moutardes sauvages, d'autre mauvaises herbes malcommodes, dont les graines peuvent dormir une 10aines d'années seront alors porteur des modifications et re-contaminerons alors toutes les cultures... ) c'est donc de pollution génétique. Les insecticide produit vont entrer dans la chaîne alimentaire sauvages, des mauvaises herbes risque dont d'être plus puissante, plus commune donc plus invasive pour les cultures... ça pourrait avoir des impacts sur la micro-faune des sols...

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Envoyé par Jonkill

Il est évident qu'il n'y a pas assez de recul sur les OGM, regardez l'amiante, les hormones de croissance... c'était génial au début, des produits miracles !

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Envoyé par alannoland

Des tests de seulement 90 jours afin de démontrer l'innocuité d'un produit alimentaire génétiquement modifié est une farce du point de vue scientifique. Alors comment en sommes nous arrivé là?

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Envoyé par Jebbou



Le plus épeurant dans tout ca, c'est que le Mais est la source de nourriture principale de nos porcs et bovins. Le soya et le mais transgénique est la principale culture dans tous les pays industrialisés.

 Santé Canada c'est une vrai joke. Lorsque des scientifiques de Santé Canada avait publiquement dénoncé les pressions de Monsanto pour faire approuver l'hormone de croissance bovine, ces scientifiques se sont fait virer. C'était les mêmes scientifiques qui dénoncaient que de mettre des carcasses d'animaux dans la moullé était sanitairement dangereux. Santé Canada est en constant conflit d'intéret, et recoit beaucoup d'argent des pharmaceutiques pour accélérer l'approbation des nouveaux médicaments brevetés.

Pour en savoir plus:

"Le monde selon Monsanto" et "les alimenteurs" (food inc) sont deux documentaires disponible en club vidéo, et sont à voir absolument. Ils démontrent clairement que l'industrie n'est pas honnête avec sa clientèle, et que le monopole de Monsanto devient dangereux pour les cultivateurs ET les consommateurs.

L'envers de la pilulle (St-Onge, 2002, Éditions Écosociété), « L’envers de la pilule », publié aux (2002: un livre très interessant sur le manque de rigueur et les multiples conflits d'intéret de Santé Canada et de la FDA. Ces organismes ne défendent plus le public, ils s'assurent que l'industrie agro-alimentaire et pharmaceutique reste rentable. Qui plus est, ce livre est disponible en bibliothèque alors on a aucune raison de rester aveugle façe à la déreglementation qui fait en sorte que plein de médicaments et OGMs sont mis sur le marché sans évaluation indépendante (et sont éventuellement retirés du marché car déclarés dangereux).

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Envoyé par Commentateur

''Actuellement, dû à des considérations de marchés, aucun fruit ni aucun légume ou animal GM n’est commercialisé en vue de la consommation humaine au Canada. Ainsi, on ne retrouve pas de tomate GM ou de maïs sucré en épi GM sur les tablettes des épiceries. L’essentiel des cultures GM produites au Québec et au Canada est destiné à l’alimentation animale.''

est-il possible pour Radio-Canada de donner suite à cet article très pertinent quant à l'utilisation du maîs Monsanto. Est-il destiné à la consommation humaine ou animale?

''Le CRIIGEN affirme que ces organisations sont en conflit d'intérêts et qu'elles ont fait preuve d'incompétence en se prononçant positivement sur des études qui négligeaient les effets secondaires.''

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Envoyé par Nicolas Paillard


J'aime ça beaucoup, après les cigarettières et les compagnies d'exploitation des sables bitumineux, voilà que les compagnies OGM ne semblent plus fiables pour faire leur propres tests!

J'imagine que ce sera la même chose avec les promoteurs de l'exploitation de l'uranium à Sept-Îles tout comme les compagnies de cellulaires.

Quand on laisse ceux qui font le pognon nous dire que leur produit peut être consommé sans modération, j'ai toujours un doute.

Vive les enquêtes indépendantes!

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Envoyé par LouisR


Il y a encore pire, le mais "Smartstax" arrive dans nos assiete pas plus tard que l'année prochaine. Gracieuseté de santé Canada. (Pour ceux qui veulent en savoir plus aller sur la page de Greenpeace Canada).

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Envoyé par Pierre à François


Il serait si simple d'étiqueter les produits modifiés. C'est à ce moment que les compagnies alimentaires et les fermiers réaliseraient que les consommateurs ne veulent rien savoir de cette expérimentation avec notre santé.

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Envoyé par S Poulin


N'oublions pas que c'est Monsanto qui a créé le DDT et qui affirmait que ce produit était sécuritaire, sans danger...

Et nos gouvernements continuent à approuver leurs études internes, à les avaliser sans v.rification sérieuse. Enfin, comme disait un célèbre détective "À qui profite le crime"

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Envoyé par Gricar


Bientôt on aura nos propres toxines. Plus besoin de réchauffement climatiques, plus besoin de tornades meurtrières, plus besoin d'innondations, l'homme peut se détruire lui-même sans aides pour le besoin de l'argent. Je pense que le maitre du monde est devenu l'économie à tout prix (Les morts c'est pas grave.). Est-ce que l'on va se réveiller à temps (S'il n'est pas déja trop tard) et prendre le chemin de notre survie?

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Envoyé par FuretLuco


Voici le lien pour le film "Le Monde selon Monsanto" en streaming sur le net.

http://video.google.com/videoplay?docid=-8723985684378254371#

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Les Alimenteurs

http://www.youtube.com/watch?v=ZMQSGfueqRI

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NOTES DE JEROME



L’affaire du lait contaminé

http://archives.lautjournal.info/autjourarchives.asp?article=1700&noj=223

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CRITIQUES



Mosanto est accusée de promouvoir des produits nocifs pour la santé et l'écosystème et de falsifier les résultats d'enquêtes scientifiques.

Monsanto est l'objet de critiques régulières concernant sa vente à l'armée américaine dans les années 1970 de l'agent orange, à l'origine de graves maladies et de la naissance de 150 000 enfants au Vietnam souffrant de grandes malformations[27].

Il est également reproché à Monsanto par les anti-OGM la commercialisation d'OGM agricoles, suspectés de nuire à l'environnement et d'être nocifs pour la santé humaine[28]. En décembre 2009, le International Journal of Biological Sciences a ainsi publié une enquête démontrant la toxicité de trois maïs transgéniques approuvés pour la consommation humaine en Europe et aux USA[29].

Monsanto a aussi été condamnée pour publicité mensongère concernant son produit Roundup présenté abusivement comme biodégradable[30].

Monsanto fait aussi l'objet de critiques concernant la commercialisation d'hormone de croissance bovine[31]. On lui reproche l'effet indirect et pervers impliqué par cette hormone. Celle-ci, en augmentant la production de lait de 15 %, entraîne l'inflammation des pis et une augmentation du taux de globules blancs (pus) dans le lait. Les vaches doivent alors être traitées en permanence avec des antibiotiques qui se retrouvent au final dans le lait vendu à la consommation.

Monsanto est connue pour sa capacité à agir et à faire pression sur les pouvoirs publics, afin de défendre ses intérêts. En 1986, Monsanto dépensa 50 000 USD en frais d'avocat pour contrer un projet de loi californien devant réglementer la mise en décharge des produits chimiques à proximité de réserves d'eau potable.

Monsanto et de nombreux gouvernements sont accusés par plusieurs associations d'avoir dissimulé et falsifié les résultats d'études épidémiologiques qui montreraient la toxicité de la dioxine [32],[33].

Monsanto a enfin été beaucoup attaquée pour avoir en sa possession une technologie dite « terminator » qui rend stériles les graines de seconde génération des semences OGM, et qui pourrait être utilisée par Monsanto (ou sous licence par d’autres entreprises de biotechnologies) pour limiter le « piratage » de leurs semences brevetées, en particulier dans les pays qui ne respectent pas le principe de propriété intellectuelle. À la suite de ces débats et pressions, Monsanto s’est engagée en 1999 à ne pas utiliser cette technologie dans les années à venir tout en continuant à travailler à des solutions de ce type et à déposer des brevets[34]. Ces questions rentrent dans le cadre plus général des débats autour de la brevetabilité du vivant.



http://fr.wikipedia.org/wiki/Monsanto#Le_soja_argentin

[ publié par jeromet le 2010-01-26 13:07:43 ]

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[ Vendredi 22 janvier 2010 ]

Une fille de 12 ans met une claque aux dirigeants ..EED

Magnifique cette fille - discours devant l'ONU. Prenez quelques minutes pour l'écouter.


 

http://www.dailymotion.com/video/x90jh3_une-fille-de-12-ans-met-une-claque_n

[ publié par jeromet le 2010-01-22 10:28:02 ]

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[ Mardi 19 janvier 2010 ]

19 Janvier Revue de Presse EED


EMVIRONNEMENT



"Il est faux de dire que la terre se meurt... Elle est assassinée, et ses meurtriers ont des noms et  des adresses" Utah Phillips

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SABLES BITUMINEUX: L'EX-PREMIER MINISTRE CANADIEN PAUL MARTIN ESTIME QUE LES ÉTATS-UNIS ONT UNE  RESPONSABILITÉ

L'ex-premier ministre canadien Paul Martin affirme que les États-Unis devraient prendre une part des  responsabilités pour les émissions de gaz à effet de serre du Canada. En entrevue au quotidien  Toronto Star, l'ancien premier ministre libéral souligne que les Américains sont les principaux  bénéficiaires du pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta. L'exploitation des sables  bitumineux pour en extraire le pétrole est la cause principale de la croissance des émissions  canadiennes de GES. Il appuie le développement des sables bitumineux, mais à un rythme qu'il qualifie  de raisonnable. Il croit toutefois que les États-Unis devraient partager le poids environnemental de  cette exploitation avec le Canada.RCI

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SABLES BITUMINEUX CANADIENS: LES ÉTATS-UNIS DOIVENT ASSUMER UNE PART DES COUTS ENVIRONNEMENTAUX SELON  LE CANADA

Selon le ministre canadien de l'Environnement, Jim  Prentice, les Etats-Unis devraient couvrir une  partie  des coûts environnementaux liés à l'exploitation des sables bitumineux du  Canada.  Dans une  entrevue accordée à la chaîne de télévision CTV à  Copenhague où a lieu le sommet sur le changement  climatique, le ministre a  affirmé que si les consommateurs américains achètent le pétrole canadien  et le  consomment aux États-Unis, ces derniers devraient en assumer les coûts  environnementaux.   L'exploitation des sables bitumineux est beaucoup plus polluante que celle  du pétrole conventionnel,  générant trois fois plus de gaz à effet de serre  RCI

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Sables bitumineux
Une étude contredit les chiffres de l'industrie


Sables bitumineux - Une étude contredit les chiffres de l'industrie
Une étude américaine affirme que les émissions toxiques issues des sables bitumineux se comparent à  un déversement majeur de pétrole... chaque année.

Une étude indépendante publiée lundi aux États-Unis laisse sous-entendre que la pollution provenant  des sables bitumineux de l'Alberta est cinq fois plus élevée et deux fois plus étendue que ne  l'affirment les statistiques produites par les dirigeants de l'industrie.

L'étude affirme que les émissions toxiques issues des sables bitumineux se comparent à un déversement  majeur de pétrole... chaque année. Les responsables du gouvernement et de l'industrie disent que la  contamination notée dans les sols et rivières de la région est naturelle, mais l'étude la lie  étroitement à l'extraction des sables bitumineux.

Selon David Schindler, co-auteur de l'étude, les chercheurs ont découvert d'importants apports de  composés organiques toxiques issus de l'industrie des sables bitumineux dans la rivière Athabasca et  ses affluents. M. Schindler a ajouté que l'industrie était la principale source de pollution de la  rivière.

L'étude critique également le programme de contrôle du gouvernement de l'Alberta.

Celui-ci a réagi en mettant en doute les conclusions de l'étude.

Selon Preston McEachern, scientifique environnemental de l'Alberta, les sources de contamination sont  plus importantes près des installations de sables bitumineux parce que c'est là que les dépôts de  bitume sont les plus concentrés.

Quant au programme de contrôle, M. McEachern soutient qu'il a d'abord pour objectif de fournir une  information à l'échelle régionale. La province de l'Alberta se fie à des informations spécifiques  issues de l'industrie, revue par des inspecteurs provinciaux, pour obtenir des données plus  détaillées.

Ce n'est pas le premier rapport à mettre en doute les données produites par l'industrie et cibler les  répercussions environnementales. À l'été de 2008, l'équipe de chercheurs de M. Schindler avait mis en  place des stations de contrôle le long de l'Athabasca et de quelques-uns de ses affluents, et  découvert des concentrations pétrochimiques une fois que les courants passaient au-delà des  installations de sables bitumineux.

http://fr.canoe.ca/infos/environnement/archives/2009/12/20091208-101032.html

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Fuites d'oléoduc au Nigeria: la justice néerlandaise se dit compétente

LA HAYE - Le tribunal civil de La Haye s'est déclaré compétent mercredi pour examiner une plainte  contre le géant pétrolier anglo-néerlandais Shell et sa filiale nigériane, assignés pour une  pollution causée par des fuites d'un oléoduc au Nigéria en 2005.

Shell est visé aux Pays-Bas par deux autres plaintes de paysans nigérians. Ils réclament un meilleur  entretien des oléoducs, la dépollution des terres et des eaux ainsi qu'une compensation financière  pour le dommage économique qu'ils disent avoir subi.

(©AFP / 30 décembre 2009

http://www.romandie.com/ats/news/091230112736.zrffo1j6.asp

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Les marchés du carbone sont les grands perdants de Copenhague, selon Schroders :

(Newsmanagers.com) - Les marchés du carbone ont été les grands perdants du sommet de Copenhague,  estime Simon Webber, co-gérant de la stratégie Schroder Global Climate Change, dans un point publié  le 21 décembre. En effet, en l'absence d'un cadre clair pour étendre les marchés internationaux du  carbone, les entreprises trop centrées sur les crédits carbone ou les prix du carbone vont être  confrontées à de sérieuses difficultés.

http://www.boursorama.com/opcvm/detail-actualite-opcvm.phtml?num=c814c03de99fc5abade3026102b29e61

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CANADA

A l'échelle du pays, le quart des vingt millions de véhicules qui roulent sur les routes ont plus de  14 ans d'âge. Selon Environnement Canada, ils rejettent 19 fois plus de polluants atmosphériques que  les véhicules fabriqués après 2004.

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Sarkozy jure de "se battre" pour imposer une taxe carbone aux frontières de l'UE

- Le président français Nicolas Sarkozy a juré mercredi, à l'occasion de ses voeux aux forces  économiques françaises, de "se battre" pour imposer une taxe carbone aux frontières de l'Union  européenne (UE).

"Je ne vois pas pourquoi il faudrait imposer des contraintes environnementales à nos entreprises et  accepter d'importer des produits fabriqués dans des pays où on ne respecte aucune contrainte  environnementale", a indiqué le président, prônant une taxe carbone aux frontières de l'UE afin  d'encourager "une concurrence loyale".

"Je me battrai pour que l'Europe se dote d'une taxe carbone aux frontières", a martelé M. Sarkozy,  qui estime que l'absence d'une telle taxe va mener à un "dumping environnemental".

http://french.news.cn/monde/2010-01/07/c_13129253.htm

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Une étude scientifique accuse les maïs OGM de Monsanto

Par Noria Ait-Kheddache, Eric Lecluyse,


Les maïs de Monsanto nocif, selon une étude

Une étude publiée dans la revue International Journal of Biological Sciences démontre la toxicité de  trois maïs génétiquement modifiés du semencier américain Monsanto, a annoncé vendredi 11 décembre le  Comité de recherche et d'information indépendant sur le génie génétique (Criigen, une association  militante), comme le relève le site du Monde.

"Les tests de Monsanto, réalisés sur quatre-vingt-dix jours, ne sont à l'évidence pas assez longs  pour pouvoir dire si cela déclenche des maladies chroniques. C'est pourquoi nous demandons des tests  d'au moins deux ans", explique un chercheur cité dans l'article. Les scientifiques demandent en  conséquence la "ferme interdiction" de l'importation et de la culture de ces trois OGM de Monsanto  (MON810, MON863 et NK603). Une réunion des ministres de l'UE était prévue ce lundi à propos des  MON810 et NK603.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/12/11/une-etude-prouve-la-nocivite-pour-l-organisme-de-tro is-mais-monsanto_1279552_3244.html

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Composition mensongère de deux formules de Round Up

Herbicide le plus vendu au monde, le Round Up, produit phare de la firme Monsanto, est aussi l’ennemi  numéro un des organismes de protection de l’environnement. S’attaquant directement au cœur des  plantes, il demeure à l’intérieur des récoltes, perspective guère réjouissante pour les futurs  consommateurs de cette production. Cet herbicide est, en effet, soupçonné d’être un perturbateur  endocrinien, influant sur le système hormonal humain. En outre, son principe actif, le glyphosate  serait associé à certains effets sanitaires tels qu’un risque accru de cancers, de fausses couches et  de naissances prématurées.

Contredisant les déclarations officielles, les deux produits ne correspondent donc pas aux formules  déposées et homologuées par les services du ministère de l’agriculture. En outre, les analyses ont  révélé une différence de composition entre deux Round Up pour des formulations ayant le même numéro  d’AMM, un numéro d’AMM devant pourtant correspondre à une formulation unique.
Face à ces dérives, le MDRGF appelle au retrait pur et simple de ces formulations. Dans le cas  contraire, il a, d’ores et déjà, laissé entrevoir la possibilité de porter l’affaire devant « les  tribunaux compétents ».
A l’heure actuelle, la France utiliserait chaque année environ 15 000 tonnes de l’herbicide Round Up,  toutes formulations confondues.
Cécile Cassier

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3993

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L’uranium

En effet, outre l’insoluble problématique de la gestion de ses déchets radioactifs, l’industrie  nucléaire présenterait un bilan carbone médiocre. D’après France Nature Environnement (FNE), au  Niger, il faudrait manipuler une tonne de minerai pour extraire seulement 3 kg d’uranium, équivalant  à un rendement de 0,3 %. Or, les machines requises pour ces opérations s’avèrent être de fortes  émettrices de CO2, émissions auxquelles s’ajoutent celles rejetées au cours du transport de 

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4034

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Les déchets de l'industrie nucléaire restent dangereux

L'industrie nucléaire ne sait toujours pas quoi faire de ses déchets, affirme John Large, un expert  et consultant qui a déjà oeuvré pour l'administration britannique de l'énergie atomique ainsi que  pour la Brunel University.

En entrevue à la publication française L'Usine nouvelle, John Large souligne que personne n'a encore  résolu les problèmes de stockage. "J'ai travaillé dans l'industrie nucléaire, dans les années 60-70.A  l'époque, on nous disait que les problèmes de stockage seraient résolus plus tard. Aujourd'hui,  personne ne les a encore résolus", dit-il.

Parmi les déchets radioactifs, un élément reste dangereux 5 millions d'années et pourrait contaminer  les générations futures dans ... 100 000 ans.

"En Finlande, en Suède, aux Etats-Unis, en Allemagne, le principe est de stocker les combustibles  irradiés dans des containers en cuivre, à 400-600 mètres sous terre. Or ces containers ont été conçus  pour pouvoir résister à toute fuite durant 100 000 ans. Durant ce temps, la majorité des isotopes  radioactifs auront perdu leur toxicité. Reste que l'129, un isotope radioactif de l'iode créé lors  des réactions de fission (cassure des noyaux d'uranium ou de plutonium) dans un réacteur nucléaire,  reste dangereux 5 millions d'années après pour l'être humain. Au bout de 100 000 ans, quand le  container le laissera échapper, il contaminera l'eau en sous-sol et aura une incidence sur les  générations futures", dit John Large.

http://www.visiondurable.com/actualites/energie/6027-les-dechets-de-lindustrie-nucleaire-restent-dang ereux

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Bolloré, Total et EDF élus cancres du développement durable

« greenwashing », démarche marketing visant à prôner une image écologique responsable.

La vaste campagne de communication d'EDF « Changer d’énergie ensemble », qui aurait coûté au groupe  10 millions d’euros pour sa conception et sa diffusion selon le magazine Terra Eco. Or, d’après le  rapport Développement durable 2008 d’EDF, repris par les Amis de la Terre, « le budget effectivement  consacré par EDF à la recherche et au développement (R&D) des énergies renouvelables s’élevait en  2008 à 8,9 millions d’euros »

Vainqueur' de la catégorie « Droits humains » avec 35 % des votes, le groupe Bolloré est dans la  ligne de mire des Amis de la Terre pour son implication dans le traitement des employés de l’une de  ses filiales, la Société camerounaise des Palmeraies (SOCAPALM). Gestionnaire de plusieurs  plantations d’huile de palme, dont une d’une superficie de 9000 hectares, cette dernière imposerait à  ses ouvriers des conditions de travail et de logement jugées « proches de l’esclavage »

Dans la partie « Environnement », le groupe Total décroche la palme, emportée haut la main avec 45 %  des votes des internautes. Cette position de leader se justifie selon les Amis de la Terre par le  dantesque projet Kashagan d’exploitation pétrolière au Kazakhstan, même si le groupe affirme n’être  qu’un simple partenaire. Concernant la suite du classement, AREVA emboîte le pas à Total en  réunissant 29 % des votes. Elle est suivie par les groupes bancaires BNP Paribas et la Société  Générale, qui pointent respectivement en troisième et quatrième places en raison de leur  participation à des projets implantés à l’étranger, au bilan environnemental désastreux.

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4004

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L’agriculture a sa place dans la lutte climatique

La production agricole s’avère également extrêmement vulnérable face aux bouleversements climatiques.  Or, cette vulnérabilité est particulièrement inquiétante alors même que 70 % d’augmentation de la  production alimentaire seront nécessaires pour nourrir les 2,3 milliards de bouches supplémentaires  attendues d’ici 2050.

 Pour faire face à la montée des températures, à la modification du cycle des pluies et des  sécheresses, l’accent doit être mis sur des solutions simples et concrètes telles que la rotation des  cultures, l’utilisation de résidus pour le compostage ou le paillage, le réensemencement ou encore  l’amélioration de la gestion des pâturages. Selon le rapport, 70 % du potentiel de réduction des  émissions du secteur agricole pourraient être réalisés dans les pays en développement, même si cela  ne doit pas décharger les pays industrialisés de s’engager dans la même voie.


 Des mécanismes de financement en matière de climat qui cibleraient l'agriculture pourraient  accélérer les efforts de réduction des émissions et d'adaptation au changement climatique tout en  contribuant à la réduction de la pauvreté et de la faim ».


Enfin, les améliorations apportées à l’exploitation agricole pourraient, de surcroît, aider à lutter  contre la déforestation, les gains de productivité associés et la nourriture supplémentaire produite  rendant superflu le sacrifice des forêts au profit agricole.

Cécile Cassier

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4017

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L’Union européenne baisse les bras face au commerce illégal de bois

 Le revirement opéré mardi 15 décembre par les ministres européens de l’Agriculture. De fait, 14 mois  de discussions ont finalement débouché sur l’adoption en première lecture d’un accord politique,  reposant sur des mesures édulcorées. Parmi les principales faiblesses reprochées à ce texte, on note  le refus de ratifier une définition complète du « bois légalement produit ». Fut également rejetée  l’instauration d’un minima de sanctions et de peines encourues par les contrevenants au règlement  européen, de même que la mise en place d’une chaîne de traçabilité des produits bois présents sur le  marché européen. Pour couronner cette démonstration de laxisme, la date d’application du texte a été  repoussée d’un an. Si l’on tient compte du passage en seconde lecture, cela implique que le texte en  question n’entrera en action que dans un délai de trois ans.

Or, entre 16 et 19 % de ces importations proviennent de l’exploitation illégale des forêts.

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4030

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Abeilles et pesticides : la goutte d’eau qui tue

Les gouttes d’eau produites par les plants de maïs dont les graines ont été traitées aux insecticides  peuvent tuer les abeilles en quelques minutes, d’après ce que démontrent des recherches menées à  l’Université de Padoue, en Italie.

Jusqu’alors l’impact des pesticides sur les abeilles n’avait été évalué que lors des semailles de  maïs et par la contamination du pollen et du nectar. Suite à différentes études, l’Allemagne,  contrairement à la France, interdisait l’utilisation de l’insecticide Cruiser après une surmortalité  des abeilles observée dans le Bad-Württemberg. En France, ce sont le « Gaucho » et le « Régent », des  produits d’enrobage des graines de la firme Bayer, qui furent interdits en 2004 pour leur toxicité  sur les insectes butineurs. Bien que l’Afssa dans son dernier rapport sur le sujet ne dénonce pas  explicitement le rôle des traitements phytosanitaires dans la disparition des abeilles, il semble  difficile aujourd’hui de nier leurs effets délétères. Le pire étant que ces effets sont peut être  plus larges que ce que l’on pensait. Pour le professeur Vincenzo Girolami, « les gouttes d’eau issues  du phénomène de « guttation »(1) de plantes provenant de graines de maïs traitées, tuent les abeilles  en l’espace de quelques minutes si celles-ci utilisent leur ligule (la langue trompe des abeilles,  NDLR) ». Sa collègue chimiste, Andrea Tapparo, a montré, en analysant les gouttes issues de la «  transpiration » des feuilles, qu’elles pouvaient contenir des néonicotinoïdes (substances utilisées  dans le traitement des graines) à des concentrations 10 000 fois supérieures à la dose létale pour  les abeilles.
Les gouttelettes qui reposent à la surface des feuilles sont parmi les sources d’eau préférées des  abeilles, elles risquent ainsi un empoissonnement direct, et pour les apiculteurs italiens, le  problème ne se résoudra pas par la simple amélioration des semoirs ou des techniques de traitement.
Elisabeth Leciak
1- En apparence, la guttation ressemble à de la rosée. C'est un phénomène proche de la transpiration  que certaines plantes, comme le maïs, mettent en œuvre pour évacuer le surplus de pression racinaire  qui peut apparaître au cours de la nuit, notamment dans les sols où le taux d'humidité du sol est  important. Il se traduit par une forme de suintement d'eau aux niveaux des stomates (les pores des  feuilles), qui se condense pour former des gouttelettes sur les feuilles.

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3634

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2000-2009 : la décennie la plus chaude depuis 1850

Concernant l’année 2009, qui va bientôt se terminer, l’OMM estime qu’elle devrait se classer au  cinquième rang des années les plus chaudes depuis 1850.

re:  la température moyenne combinée de l’air à la surface des terres et de la mer en surface,

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4018

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No Slowdown of Global Warming, Agency Says

by Andrew C. Revkin and James Kanter

 The decade of 2000 to 2009 appears to be the warmest one in the modern record, the World  Meteorological Organization reported in a new analysis on Tuesday.


The period from 2000 through 2009 has been "warmer than the 1990s, which were warmer than the 1980s,  and so on," Michel Jarraud, the secretary general of the international weather agency, said at a news  conference here.


The data also indicates that 2009 was also the fifth warmest year on record, he said, although he  noted that the figures for the year were incomplete.

http://www.commondreams.org/headline/2009/12/09

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In Arctic Village, Alaska, indigenous people are fighting to survive. Sarah James is an elder and a  chair member of the Gwich’in Steering Committee. I met her this week at Copenhagen’s Klimaforum09,  dubbed “The People’s Summit,” where she told me: “Climate change, global warming is real in the  Arctic. There’s a lot of erosion, because permafrost is melting. ... And last summer, there was a  fire all summer long, no visibility. Last spring, 20 villages got flooded along the Yukon. Sixty  villages within the Yukon area never got their fish.”

http://www.commondreams.org/view/2009/12/09

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BOLIVIE

La Bolivie est très touchée par les changements climatiques en raison de ses nombreux glaciers. De  plus, ce mois-ci, le gouvernement bolivien a lancé une alerte nationale en raison d'émissions de  rayons ultra-violets très violents, dus au rétrécissement de la couche d'ozone. Les habitants des  hauts plateaux boliviens doivent ainsi éviter le soleil entre 10h et 15h.RCI

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VAGUE DE FROID EN ASIE

Une partie de l'Asie se trouve sous la neige et grelotte dans un froid mordant. Une neige abondante a  paralysé Pékin et les villes chinoises avoisinantes, mais aussi la Corée du Sud. Plusieurs dizaines  de morts ont été signalés dans le nord de l'Inde, balayé ce week-end par la vague de froid.




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ENERGIE



REACTEURS CANDU A VENDRE

Une autre étape été franchie dans le processus de vente  d'une partie des actifs d'Énergie atomique  du Canada. Le gouvernement fédéral, qui avait annoncé en mai dernier son intention de se départir de  certaines divisions de la Société d'État, lance maintenant les appels d'offres pour les réacteurs  Candu et les services de rénovation et d'entretien de ces infrastructures. Le réacteur de Chalk  River, qui produit les isotopes médicaux, ne fait pas partie du lot. La ministre canadien des  Ressources naturelles, Lisa Raitt, a fait valoir que la division des réacteurs avait  besoin  d'investisseurs stratégiques afin de mieux affirmer  sa présence internationale et  réduire les  risques financiers encourus par les contribuables . En d'autres termes, le gouvernement cherche des  partenaires financiers pour augmenter les ventes de réacteurs nucléaires.  En ce qui concerne les 30  000 emplois générés par cette industrie, Ottawa assure vouloir faire en sorte de les préserver et  d'en créer de nouveaux. De plus, le gouvernement affirme qu'il  continuera à jouer son rôle dans le  maintien des normes de sûreté, de sécurité et de gérance de l'environnement dans la filière nucléaire  , en partenariat avec la Commission canadienne de sûreté nucléaire. Les partis d'opposition à Ottawa  ont dénoncé l'intention des conservateurs d'abandonner au secteur privé ce qu'ils considèrent être un  joyau de l'ingénierie canadienne. RCI

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Canada: feu vert pour le projet gazier Mackenzie

MONTRÉAL - Le projet gazier Mackenzie, qui prévoit l'exploitation de champs gaziers et la  construction d'un gazoduc dans le grand nord canadien, a reçu le feu vert de la Commission chargée  d'examiner ses impacts environnementaux, dans un rapport publié cette semaine.

Après quatre ans de travaux, la Commission d'examen du projet gazier Mackenzie conclut que ses  conséquences négatives "ne sont pas susceptibles d'être importantes et qu'il est probable que le  projet et ses installations apporteraient une contribution positive et durable pour le nord  (canadien)" si le projet tient compte de ses 176 recommandations.

Le projet, confié aux compagnies pétrolières Imperial Oil, ExxonMobil, ConocoPhilips et Shell,  prévoit l'exploitation de trois champs de gaz naturel dans le delta du Mackenzie, dans les  Territoires du Nord-Ouest (nord), ainsi qu'un gazoduc permettant d'acheminer environ 12 milliards de  m3 de gaz par an sur près de 1.200 kilomètres vers le sud, jusqu'à la province de l'Alberta (centre).

Le projet de plusieurs milliards de dollars est dans le collimateur des écologistes, qui craignent  que le gaz naturel extrait ne serve dans l'exploitation pétrolière des sables bitumineux en Alberta,  une activité particulièrement polluante.

"La Commission n'est pas persuadée que le gaz du projet Mackenzie servirait effectivement à  l'exploitation des sables bitumineux", concluent les auteurs, tout en admettant ne pas pouvoir  "exclure une utilisation finale précise au gaz du projet".

La Commission croit toutefois que le gaz extrait devrait plutôt servir de "carburant de transition  vers la mise en place d'une économie à faible émission de carbone durable".

La Commission souligne également que la protection d'espèces menacées telles que le béluga, l'ours  polaire et le caribou des bois devra faire l'objet d'une attention particulière lors de l'élaboration  du projet.

EXXONMOBIL

CONOCOPHILLIPS

ROYAL DUTCH SHELL

http://www.romandie.com/infos/news2/100103170520.tcuhy64v.asp

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Le Sierra Club approuve le rapport de la commission fédérale
Selon le rapport, le gaz naturel du delta du Mackenzie ne doit pas servir à produire plus de pétrole  à partir des sables bitumineux de l'Alberta Le Devoir

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Nigeria: Shell met en vente des champs de pétrole valant jusqu'à 3,5 milliards d'euros



LONDRES — Le géant pétrolier anglo-néerlandais a mis en vente une série de champs de pétrole au  Nigeria valant jusqu'à 5 milliards de dollars, soit environ 3,5 milliards d'euros, dans le but de  réduire son exposition à ce pays africain, ont rapporté lundi plusieurs journaux.

D'après le Wall Street Journal et le Daily Telegraph, confirmant des informations publiées la veille  dans le Sunday Times, le groupe a mis en vente une dizaine de champs, tous situés à l'intérieur des  terres.

Le groupe entendrait en revanche conserver tous ses champs offshore, plus faciles à défendre contre  les attaques rebelles et qui offriraient des royalties plus élevées.

Le Daily Telegraph a précisé que Shell s'est résolu à vendre ces actifs, non en raison des attaques  endémiques dans la région du Delta du Niger, mais en raison de la volonté du gouvernement nigérian de  renforcer les entreprises pétrolières domestiques, au détriment des groupes étrangers.

Un porte-parole de la compagnie, joint par l'AFP, a refusé de commenter ces informations.

Cette décision constitue un revirement stratégique pour le groupe anglo-néerlandais, qui est la  principale compagnie étrangère opérant au Nigeria.


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La production de biocarburants chute de moitié

L'industrie des biocarburants a connu une année désastreuse. En 2009, la production américaine aurait  chuté de moitié au cours, selon les plus récentes estimations du National Biodiesel Board (NNB).

Le NNB indique que l'industrie fonctionne actuellement à 15% de sa capacité. Raison évoquée :  l'effondrement du prix du pétrole au cours de la dernière année rendrait moins attrayants les  biocarburants.

L'année 2010 ne s'annonce guère mieux. Car voilà, les producteurs américains bénéficient actuellement  d'un crédit d'impôt leur offrant l'équivalent d'un dollar pour chaque gallon de biocarburant produit;  un avantage fiscal qui disparaîtra vendredi.

L'évolution de ce secteur au cours des six dernières années :

2004 : 25 millions de gallons
2005 : 75 millions de gallons
2006 : 250 millions de gallons
2007 : 450 millions de gallons
2008 : 700 millions de gallons
2009 : entre 300 et 350 millions de gallons (estimations du NNB)


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A l'issue des enchères de juin et de décembre, ExxonMobil, BP, Shell et l'italien ENI seront chacun  opérateur d'un énorme champ pétrolifère en Irak. Ce ne sera pas le cas pour Total, ConocoPhillips ou  Chevron. Tout n'est pas perdu, néanmoins, pour le pétrolier français, puisque le groupe travaille  toujours sur le champ de Nahr ben-Omar avec l'espoir d'en obtenir l'exploitation. «

http://www.lesechos.fr/info/energie/020266651932-petrole-total-repart-decu-des-encheres-en-irak.htm




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INNOVATION




Un mouvement « Open Source » - libre accès aux technologies - pour le climat est indispensable.

Une des clefs de l’offensive planétaire contre le réchauffement climatique est la diffusion la plus  large possible des technologies respectueuses de l’environnement. Cessons donc de nous barricader  derrière des brevets qui profitent au seules firmes.

http://www.lagauche.com/lagauche/spip.php?article2670

via - http://sergio_de_rosemont.monblogue.branchez-vous.com/
      samedi 12 décembre 2009


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Tata «Swach»
Un purificateur d'eau pour les masses
   

Tata «Swach» - Un purificateur d'eau pour les masses
Le président du groupe Tata, Ratan Tata, au lancement du nouveau purificateur d'eau compact et  abordable Swach à Mumbai, en Inde, lundi.
© AP/Rafiq Maqbool

Le groupe indien Tata a lancé lundi un purificateur d'eau destiné aux masses, et la société espère  qu'il pourra contribuer à sauver la vie de millions de gens qui meurent chaque année de maladies  causées par la consommation d'eau non potable.

Après l'auto compacte à bas prix Nano et les appartements abordables, le purificateur constitue la  dernière initiative de Tata visant la clientèle à bas revenus, qui est ignorée par plusieurs  compagnies.

Le produit, dont le nom est Tata «Swach» - un mot indi qui signifie «propre» -, respecte les normes  de l'Agence américaine de protection de l'environnement. Il ne requiert pas d'eau courante ou  d'électricité, et ne nécessite pas non plus de faire bouillir l'eau. En fait, le système coûte moins  cher que ce qui en coûte pour faire bouillir de l'eau, et il est moins cher que l'eau embouteillée.  Même plus, il coûte deux fois et demi moins cher qu'un système concurrent commercialisé par le géant  Unilever, le filtre Pureit, selon des données fournies par Tata.

Tata va vendre deux versions de son système de purification Swach de 19 litres, soit à un prix de 749  roupies (16,11$) ou de 999 roupies (21,48$), selon le matériau utilisé.

Le filtre lui-même coûte 299 roupies (6,43$). Il peut traiter 800 gallons ou 3000 litres d'eau, ce  qui est suffisant pour subvenir aux besoins d'une famille de cinq personnes pendant un an, avant  qu'il ne se ferme automatiquement.

Le filtre Pureit d'Univlever, qui ne ne requiert pas non plus d'eau courante ou d'électricité, coûte  2000 roupies (43,01$), avec une batterie remplaçable dont le coût est de 365 roupies (7,85$). Ce  système peut purifier 1500 litres d'eau.

Environ 1,2 milliard de personnes n'ont pas accès à de l'eau potable dans le monde, selon les  Nations-Unies. Près de 80% des maladies dans les pays en voie de développement sont associées à  l'eau, et elles causent environ 3 millions de morts prématurées par année, selon un rapport de  l'Unesco publié en 2009.

L'UNICEF estime qu'à chaque année, quelque 380 000 enfants meurent chaque année de la diarrhée en  Inde.

D'après AP

http://fr.canoe.ca/infos/environnement/archives/2009/12/20091208-111036.html

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Du béton fluide pour des infrastructures durables

Une nouvelle génération de béton pourrait sous peu envahir le marché de la construction. Il s'agit  d'un béton fluide de haute performance conçu pour durer au-delà de 100 ans.
«Selon la conception du mélange, la teneur et le type de poudre cimentaire ou d'adjuvants ajoutés,  les bétons de nouvelle génération durent une centaine d'années, contre 30 à 35 ans pour le béton  traditionnel», assure Kamal Henri Khayat, professeur qui dirige des recherches sur ce type de béton à  la Chaire de recherche industrielle CRSNG à l'Université de Sherbrooke.

Les bétons haute performance peuvent être utilisés dans des constructions de toutes sortes, allant  des bâtiments aux infrastructures de ponts, en passant par les ouvrages hydroélectriques et les  structures préfabriquées.

Ces nouveaux matériaux ont une plus grande maniabilité que les matériaux classiques prévus dans les  codes actuels du bâtiment. «Le béton fluide autoplaçant, par exemple, prend forme lui-même sous son  propre poids; les ouvriers n'ont plus besoin de chasser l'air manuellement. Ce type de béton peut  réduire jusqu'à 25 % le temps de coulée dans les coffrages et diminuer les coûts de main-d'œuvre  additionnels, ce qui constitue un avantage non négligeable pour les constructeurs», indique Kamal  Henri Khayat.

http://www.visiondurable.com/actualites/environnement/6723-du-beton-fluide-pour-des-infrstructures-du rables

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Des égouts pour chauffer les bâtiments

L'idée est peu connue et peut sembler saugrenue. N'empêche, les villes françaises de Levallois et de  Bordeaux récupéreront la chaleur des égouts pour chauffer des bâtiments.

La ville de Levallois-Perret deviendra la première commune française à s'équiper du procédé Degrés  bleus, une technologie de récupération de chaleur à partir des eaux usées commercialisée par la  Lyonnaise des Eaux. Elle s'en servira pour maintenir la température des trois piscines de son centre  aquatique.

La technologie sera installée dans les canalisations d'eaux usées de la municipalité. Une pompe à  chaleur réversible permettra de soutirer la chaleur et d'assurer le chauffage du bâtiment. Cette  solution devrait réduire de 27 % la consommation d'énergie du complexe, soit une économie de 9 % sur  le coût global du chauffage, selon les estimations de la ville.

La communauté urbaine de Bordeaux se lance aussi dans l'aventure. En octobre, la ville lançait un  appel d'offres pour récupérer de l'énergie provenant d'eaux usées. Son objectif : chauffer et  climatiser l'hôtel communautaire ainsi qu'un futur bâtiment administratif.

http://www.visiondurable.com/actualites/energie/6692-des-egouts-pour-chauffer-des-batiments

[ publié par jeromet le 2010-01-19 18:13:35 ]

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[ Jeudi 14 janvier 2010 ]

Haïti sur une bombe géologique à retardement EED

Cependant, ont noté Paul Mann et son équipe, aucun séisme d'importance ne s'était produit dans la partie haïtienne et dominicaine de la faille depuis 1751. Et comme celle-ci «bouge» à un rythme de 8 mm/année, «cela donne environ deux mètres de tension accumulée, ou un tremblement de terre d'une magnitude de 7,2 si toute l'énergie était libérée d'un seul coup aujourd'hui», ont calculé les géologues en 2008. Le séisme de mardi soir a atteint 7,0 sur l'échelle de Richter.

Personne ne peut connaître à l'avance le moment précis de la catastrophe, ni la portion exacte d'une faille qui sera réactivée,

 Or, ajoute son collègue de l'Université Laval Jacques Locat, cette région est une zone dite «de transformation» où les plaques passent l'une à côté de l'autre sans se chevaucher, contrairement à plusieurs autres endroits du monde où une plaque plonge sous une autre - on parle alors de «subduction». Dans ce dernier cas, dit-il, le foyer des séismes (soit le point de départ souterrain du séisme, à ne pas confondre avec l'épicentre, qui n'est qu'un point sur une carte) a tendance à se trouver très profondément dans le sol, jusqu'à une centaine de kilomètres de profondeur. Le choc du séisme s'en trouve alors en partie absorbé avant d'arriver à la surface, d'autant plus que la roche devient plus plastique à mesure que l'on s'enfonce dans le sol.

Mais dans les zones de transformation comme Haïti, les tremblements de terre ont en moyenne un foyer plus proche de la surface - à peine 10 km mardi soir -, et le choc est moins bien absorbé.

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/dossiers/seisme-en-haiti/201001/14/01-938885-haiti-sur-une-bombe-geologique-a-retardement.php

 

 

 

[ publié par jeromet le 2010-01-14 11:53:19 ]

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[ Mercredi 13 janvier 2010 ]

L’ADN du maïs transgénique persiste dans la chaîne alimentaire EED

Écrit par Jessica Nadeau  


Des chercheurs canadiens ont démontré que l’ADN transgénique du maïs résistant à l’herbicide Roundup de Monsanto se transmettait dans la chaîne alimentaire du sol. C’est la première fois qu’ils arrivent à prouver la persistance d’OGM dans une chaîne alimentaire.

Les chercheurs de l’Université de Guelph en Ontario ont découvert « d’importantes concentrations d’ADN transgénique » dans les minuscules animaux vivant dans le sol, comme les vers de terre et autres invertébrés qui contribuent à nourrir ce sol.

Selon les auteurs de l’étude, publiée dans le Agronomy Journal, la persistance de l’ADN transgénique dans les systèmes agricoles et naturels représente « un risque réel avec des implications sérieuses pour la santé environnementale, incluant pour la sécurité humaine ».

Les scientifiques ont mené leur test dans un champ arrosé du célèbre herbicide RoundUp, commercialisé par le géant mondial des OGM, Monsanto.

« Nous avons trouvé d’importantes concentrations d’ADN transgénique dans les animaux de la chaîne alimentaire du sol associés avec le maïs RoundUp Ready. Ceci démontre que le transgène ne se dégrade pas nécessairement à l’intérieur de la chaîne alimentaire. »

La présence de l’ADN transgénique dans la chaîne alimentaire du sol est une chose. Reste désormais à déterminer jusqu’où le transgène est détectable et si celui-ci pourrait se transformer. « Les animaux associés à la chaîne alimentaire du sol s’avèrent un excellent point de départ pour détecter les transformations génétiques dans un environnement naturel. »

Demande de moratoire

Plusieurs détracteurs des OGM, tels que le groupe environnementaliste Greenpeace, demandent depuis longtemps un moratoire sur les OGM jusqu’à ce que des études indépendantes démontrent clairement que ceux-ci n’ont aucun impact sur l’environnement et la santé humaine.

Rappelons que présentement, les institutions gouvernementales qui autorisent les OGM sur le marché canadien, tels que l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) et Santé Canada, se basent sur les études faites par les industriels qui commercialisent les OGM tels que Monsanto.

Ceci est possible puisqu’ils se basent sur le principe de l’équivalence substantielle, c’est-à-dire que si un aliment génétiquement modifié est essentiellement semblable à l’aliment non génétiquement modifié existant, il peut être évalué de la même manière que son homologue existant en ce qui concerne la sécurité.

Au Québec, près de 60 % du maïs est génétiquement modifié, en grande partie avec le RoundUpReady de Monsanto.

 http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/environnement/16036-ogm

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[ publié par jeromet le 2010-01-13 19:13:48 ]

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[ Mardi 12 janvier 2010 ]

Québec perd la bataille de la reconnaissance de l'hydroélectricité EED

Des projets de loi à l'étude aux États-Unis forceront Jean Charest  à revoir à la baisse son ambitieux projet de positionner  Hydro-Québec comme le " réservoir d'énergie verte des Américains  ", pour reprendre l'expression de l'ex-ministre des Ressources  naturelles, Claude Béchard.

Le Congrès ne reconnaîtra pas l'électricité produite à partir des  réservoirs d'eau des grands barrages comme une énergie  renouvelable, de sorte que la demande américaine pour l'énergie du  Québec sera sans doute moins forte que prévu au cours des  prochaines années, estiment certains analystes.

La Chambre des représentants et le Sénat planchent sur des projets  de lois portant sur l'énergie et le climat, qui s'inscrivent dans  la volonté des États-Unis de réduire leurs émissions de gaz à  effet de serre (GES).

Les distributeurs achèteront plus vert

Ces projets prévoient des dispositions qui établissent une  quantité minimale d'énergie provenant de sources non polluantes -  les Renewable Portfolio Standards (RPS) ou les Renewable  Electricity Standards (RES) - dans les livraisons que les  distributeurs d'électricité achemineront aux États-Unis à  l'avenir.

Or, même si elle émet peu de GES, la grande hydraulique - la plus  grande partie du parc de production d'Hydro-Québec - n'est pas  considérée comme une énergie renouvelable comme l'énergie  éolienne, solaire, à partir de la biomasse ou géothermique.

Et à moins d'un revirement, qui paraît improbable aux yeux des  experts, la version finale des projets de loi comprendra toujours  l'exclusion de l'hydroélectricité. Seule la petite hydraulique  produite à partir de barrages existants aux États-Unis sera  reconnue comme renouvelable.

" Le but de cette politique est d'encourager le développement de  nouvelles sources d'énergies renouvelables ", souligne Carolyn  Fisher, Senior Fellow au Resources For the Future, de Washington,  un organisme de recherche sur l'énergie, l'environnement, les  ressources naturelles et la santé publique.

Hydro-Québec n'est pas directement visée par le Congrès. En fait,  elle est la " victime collatérale " d'une campagne bien orchestrée  par plusieurs lobbys contre la grande production hydraulique. Et  ce, selon deux sources proches du dossier à Washington, qui  requièrent l'anonymat, pour des raisons politiques, économiques et  environnementales.

La position du Congrès est un échec cuisant pour le Québec et pour  les autres provinces exportatrices d'hydroélectricité, comme le  Manitoba et la Colombie-Britannique, qui essaient de faire  reconnaître la grande hydraulique comme une énergie renouvelable  aux États-Unis.

La reconnaissance de l'hydroélectricité comme énergie propre par  le secrétaire américain à l'Énergie, Stephen Chu, ou par les  gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre n'y changera rien : seule la  reconnaissance du Congrès importe dans ce dossier, car c'est le  Congrès, et non la Maison-Blanche, qui établit les règles  nationales.

La position du Congrès pourrait devenir problématique, dit Joseph  Doucet, spécialiste en énergie de l'Université de l'Alberta. "  Hydro-Québec risque d'avoir plus de difficulté à augmenter ses  exportations aux États-Unis ", dit-il.

Ce n'est pas une bonne nouvelle pour la société d'État, qui  pensait écouler principalement sur le marché américain les  importants surplus d'énergie prévus au cours des prochaines  années. L'offre d'achat d'Énergie Nouveau-Brunswick, qui possède  des interconnexions avec la Nouvelle-Angleterre, s'inscrit dans  cette stratégie.

Si les distributeurs d'énergie américains ont toujours besoin de  l'énergie d'Hydro-Québec, ils l'achèteront pour répondre aux  besoins de leurs clients, et non pour se conformer à de nouvelles  règles environnementales.

" L'énergie du Québec sera considérée au même titre que les autres  sources d'énergie ", croit Linda Church Ciocci, directrice  exécutive du National HydroPower Association, le regroupement des  producteurs d'hydroélectricité aux États-Unis.

Hydro-Québec minimise l'impact des projets de loi

La position du Congrès n'inquiète pas Hydro-Québec outre mesure.  La société d'État estime que l'exclusion de la grande hydraulique  des énergies renouvelables aura un impact mineur sur ses  exportations aux États-Unis.

" Il aurait été intéressant que la grande hydraulique soit  reconnue, mais cela ne nous empêchera pas d'exporter ", dit la  porte-parole Marie-Élaine Deveault, qui admet qu'une  reconnaissance aurait " peut-être ouvert d'autres portes " sur le  marché américain.

La société d'État voit même un élément positif dans le projet de  loi adopté par la Chambre des représentants, qui reconnait  l'hydroélectricité comme une énergie émettant peu de GES.  L'hydroélectricité, tout comme l'énergie nucléaire, sera exclue du  calcul de base du bilan énergétique des distributeurs  d'électricité aux États-Unis.

Prenons le cas d'un distributeur américain qui vend 1 000  mégawattsheures (MWh) d'électricité par an, dont 100 MWh seraient  de l'hydroélectricité.

Ainsi, si le seuil requis en énergie verte est, par exemple, de 20  %, le plancher s'appliquera à partir de 900 MWh, et non de 1 000  MWh. Ce qui réduit les nouveaux besoins en énergie renouvelable de  ce distributeur à 180 MWh (20 % de 900) au lieu de 200 MWh (20 %  de 1 000).

" C'est une reconnaissance indirecte du fait que  l'hydroélectricité est une énergie renouvelable ", affirme Mme  Deveault.

Cette opinion n'est pas partagée. Il est exagéré de parler d'une  reconnaissance de l'hydroélectricité, même indirecte, dit un autre  analyste, qui veut aussi taire son identité. " Le Congrès n'a pas  voulu pénaliser les producteurs d'hydroélectricité ou d'énergie  nucléaire, mais il n'a pas voulu non plus les récompenser. C'est  simplement un compromis. "

 Francois Normand   - Source: Les Affaires

http://www.visiondurable.com/actualites/energie/6775-quebec-perd-l a-bataille-de-la-reconnaissance-de-lhydroelectricite

[ publié par jeromet le 2010-01-12 12:59:55 ]

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[ Lundi 11 janvier 2010 ]

Un tribunal pour juger les responsables du changement climatiques EED

Un des mots d’ordre de la Conférence de Copenhague va s’appliquer
Un tribunal pour juger les responsables du changement climatique

À Copenhague, les ONG et la majorité des pays ont appelé au règlement de la dette climatique par les responsables du déclenchement et de l’amplification du changement climatique. Mardi, le président de la Bolivie, Évo Moralès, a annoncé la tenue dans son pays au mois d’avril d’une Conférence mondiale sur le Climat. Cette rencontre aura à son ordre du jour la création d’une Cour internationale de justice climatique.

Durant les deux semaines de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique, constamment un mot d’ordre était porté par les ONG et la grande majorité des délégations participants aux débats : les pays riches doivent payer la dette climatique.
Ce mot d’ordre se fonde sur un examen de faits historique. Personne ne conteste, même pas le négociateur en chef des États-Unis à Copenhague, que c’est de l’Occident que sont venues les premières émissions massives de gaz à effet de serre. Reste ensuite à tirer les conséquences de cette responsabilité historique, et de la persistance dont font preuve les économies des pays riches à polluer l’atmosphère qu’ils partagent avec les autres peuples du monde.

Ce point a été source de profondes divergences entre les victimes du changement climatique, et les représentants des plus gros pollueurs de la planète. Pour les pays en voie de développement, la responsabilité des pays riches doit être assumée de plusieurs manières.

C’est tout d’abord une réduction drastique et rapide des émissions de gaz à effet de serre. Le moins que les pays riches puisse faire est une baisse de 40% d’ici 2020, soulignent notamment les représentants du G-77+Chine, de l’Alliance des petits États insulaires en développement, ou de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de l’Amérique (ALBA).

Des revendications partagées par le plus grand nombre

C’est ensuite l’abondement d’un fonds, à hauteur de plusieurs centaines de milliards de dollars par an. Ce fonds est destiné à financer les mesures d’adaptation prises par les pays en voie de développement pour faire face au changement climatique. Dans le même esprit sont préconisés des transferts de technologie afin que les pays en développement puissent répondre à leurs besoins énergétiques en limitant au maximum leur consommation en charbon et en pétrole.

À cela s’ajoute une revendication portée notamment par les pays de l’ALBA : la rédaction d’une Charte des droits de la Terre-mère, afin que cessent les agressions contre l’environnement.
Lors de la Conférence de Copenhague, aucune de ces revendications issues de la majorité la plus large n’ont été retenue. À la place, quelques pays se prévalant du titre de "communauté internationale" ont tenté d’imposer un texte qui aurait été un recul par rapport au Protocole de Kyoto, puisqu’il remettait en cause le principe de la responsabilité commune et différenciée liée à l’Histoire.

Pour la justice climatique

Tirant les enseignements de cette situation, un des chefs de file de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre a décidé de mobiliser les forces vives dans la perspectives des prochains rendez-vous internationaux relatifs à la Convention cadre des Nations Unies : Bonn et le Mexique.

C’est en effet du 29 novembre au 10 décembre que le Mexique accueillera la COP-16, conférence où pourrait être signé un accord donnant une suite au Protocole de Kyoto.
Mardi, Évo Moralès a donc annoncé la tenue dans son pays d’une Conférence internationale sur le Climat. Un ordre du jour est proposé. Il sera notamment question d’analyser les causes structurelles du changement climatique et d’apporter des réponses de fond à ce défi.

Autre proposition : l’élaboration d’une déclaration universelle des droits de Terre-mère. Mais il sera surtout question de la dette climatique du 20 au 22 avril en Bolivie. L’ordre du jour propose en effet de débattre de la création d’une Cour internationale de justice climatique. Cette instance aurait pour tâche de déterminer les responsabilités de la situation actuelle, et donc d’apporter une réponse judiciaire ouvrant le droit à la réparation pour les millions de victimes du changement climatique. C’est une initiative qui montre combien le monde est en train de changer.

Manuel Marchal

http://www.temoignages.re/un-tribunal-pour-juger-les,40955.html

[ publié par jeromet le 2010-01-11 08:44:00 ]

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[ Vendredi 8 janvier 2010 ]

PRINCIPE DE "RESPONSABILITES COMMUNES MAIS DIFFERENCIEES eed

Wen Jiabao présente la position de la Chine pour lutter contre le  changement climatique

SUR LE PRINCIPE DE "RESPONSABILITES COMMUNES MAIS DIFFERENCIEES" :

"Il est totalement injustifié de leur (les pays en développement)  demander d'adopter des objectifs de réduction des émissions de gaz  à effet de serre au-dessus de leurs obligations et capacités, en  ne tenant pas compte des responsabilités historiques, des  émissions per capita et des différents niveaux de développement."

http://french.news.cn/documents/2009-12/19/c_13115025.htm

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La responsabilité commune et différenciée : une des clés de  l’après-Copenhague


Le projet d’accord que quelques dirigeants ont tenté d’imposer  dans la dernière nuit de la conférence de Copenhague portait en  lui une remise en cause du principe de la responsabilité commune  et différenciée. Le Protocole de Kyoto met bien en évidence cette  responsabilité différenciée, en demandant à une minorité de pays  d’être les chefs de file de la lutte contre le changement  climatique.


Les plus gros pollueurs de l’atmosphère sont les pays riches, mais  ceux qui paient les conséquences sont les pays pauvres.

Lorsque dans la nuit du 18 au 19 décembre 2009, des représentants  de quelques pays tentent d’imposer à la communauté internationale  un accord qu’ils jugent acquis, ils sont obligés de s’incliner  face au verdict de la démocratie. Le monde ne veut pas voir  remettre en cause le principe de la responsabilité commune mais  différenciée, inscrit dans le Protocole de Kyoto et qui constitue  la base de la gouvernance de la lutte contre le changement  climatique.

Cette responsabilité différenciée tient compte du rôle historique  joué par les pays riches dans le déclenchement et l’amplification  de la crise climatique. Les émissions de gaz à effet de serre par  l’industrie ont commencé en Occident voici 200 ans, et ont été  jusqu’à une époque très récente une "exclusivité" spécifique aux  pays riches. Ce qui veut dire que quand des pays du Sud ne  connaissent plus de saisons, sont confrontés à la sécheresse  brutale et aux phénomènes climatiques intenses et inattendus, la  responsabilité vient des gaz à effet de serre qui ont été émis par  les pays riches et qui s’accumulent dans l’atmosphère depuis 200  ans.


Les pollueurs doivent payer davantage


Le Protocole de Kyoto met en évidence le principe de la  responsabilité commune mais différenciée. Seuls les pays riches,  regroupés au sein de l’annexe 1, sont tenus de prendre et donc de  respecter des engagements chiffrés de réduction des émissions de  gaz à effet de serre. Car outre la responsabilité historique, le  bloc des pays riches reste le plus gros émetteur.
C’est donc parmi lui que se trouve la plus grande marge de  manœuvre.

Les engagements sont fixés pour la période allant jusqu’à 2012. Il  reste à déterminer l’après 2012. C’était une des missions de la  Conférence des Nations Unies sur le changement climatique du 7 au  18 décembre 2009.

Lors de la conférence de Copenhague est apparue clairement une  ligne de fracture autour de ce principe de la responsabilité  différenciée.

Du côté des représentants de la majorité des pays des Nations  Unies, la position est de demander aux pays riches d’aller  nettement au-delà des engagements de la première période  d’application du Protocole de Kyoto. Autrement dit, les pays  riches doivent aller au-delà de 40% de réduction d’ici 2020 par  rapport au niveau de 1990. Il ne faut pas que la température  augmente de plus de 1,5 degré pour sauver les îles. De plus, il  est demandé instamment aux États-Unis d’appliquer enfin le  Protocole de Kyoto, plus de 10 ans après l’avoir signé.
Cette revendication est également portée par la société civile. À  ces réductions drastiques des émissions s’ajoute la revendication  du fonds d’adaptation au changement climatique. Pour les pays du  Sud et la société civile, les pays riches doivent financer  plusieurs centaines de milliards de dollars par an au titre de  leur responsabilité historique.


Un enjeu de 2010


Mais dans l’accord de dernière minute que quelques pays ont tenté  d’imposer, il n’était plus question de cette responsabilité  différenciée. Une poignée de dirigeants a pensé que la communauté  internationale allait enterrer le Protocole de Kyoto en  reconnaissant que tous les pays ont la même responsabilité.  L’"Accord de Copenhague" prévoyait le maintien d’objectifs  chiffrés d’ici 2020 pour les pays riches à donner pour le 31  janvier 2010, mais demandait aussi aux pays en voie de  développement de donner par écrit la liste des mesures envisagées  avant le 31 janvier 2010. Et pour mener leurs actions, les pays en  voie de développement ne pourraient puiser que dans un fonds dix  fois inférieur à leurs revendications.

S’il n’est pas demandé aux pays en voie de développement de donner  immédiatement des chiffres, leurs instances nationales doivent  mesurer le résultat prévisible des actions, et les communiquer au  monde.

Autrement dit, la différence entre les pollueurs historiques et  leurs victimes se serait atténuée. Et donc la responsabilité des  pays riches se serait trouvée atténuée.

Heureusement pour la justice, les règles de la démocratie n’ont  pas pu être contournées et l’"Accord de Copenhague" n’a pas pu  être imposé à la communauté internationale. Le principe de la  responsabilité commune et différenciée reste la base de la lutte  contre les effets du changement climatique. Va-t-il être  pleinement reconnu par l’ensemble des pays riches ? C’est un enjeu  de l’année qui commence.


Manuel Marchal


Les victimes culpabilisées ?

Depuis la fin de la Conférence de Copenhague, "Témoignages" publie  dans chacune de ses éditions la reproduction des interventions des  chefs d’État et de gouvernement à la tribune des Nations Unies à  Copenhague.

Ce sont en priorité les discours des représentants des îles qui  sont publiés. Que disent-ils ? Ils décrivent la crise subie par  des pays à cause du changement climatique. Ils rappellent aussi  que ces petits pays sont de très faibles émetteurs de gaz à effet  de serre.

Cela démontre à chaque fois la responsabilité historique des pays  riches dans la catastrophe.
Ce qui souligne que demander à Tuvalu de publier l’estimation des  mesures qu’il compte prendre pour lutter contre les émissions de  gaz à effet de serre, c’est aller dans le sens de la négation de  cette responsabilité historique. Et c’est ouvrir la voie vers la  culpabilisation des victimes du changement climatique.

Le Conseil constitutionnel et le principe de la responsabilité  différenciée

Dans un arrêt publié le 29 décembre 2009, le Conseil  constitutionnel a déclaré « inconstitutionnelle » la "taxe  carbone".

Dans sa décision, le Conseil constitutionnel s’appuie sur le fait  que les plus gros pollueurs étaient exemptés de la "contribution  carbone". L’institution cite les centrales thermiques, les 1.018  sites industriels les plus polluants, le transport aérien…
En France, le Conseil constitutionnel reconnaît donc qu’il est  juste que le responsable paie au niveau de sa responsabilité.
À La Réunion, un octroi de mer plus élevé qu’auparavant s’applique  sur le charbon, le fuel des centrales thermiques, et une catégorie  de voitures extrêmement polluante. Cette décision de fiscalité  régionale est aussi une application du principe de la  responsabilité différenciée.

http://www.temoignages.re/la-responsabilite-commune-et,40882.html

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Backgrounder: Common but Differentiated Responsibilities for  UNFCCC


    The principle of "common but differentiated responsibilities"  is the cornerstone of the United Nations Framework Convention on  Climate Change (UNFCCC), formed in1992 and now ratified by 192  countries.

    The principle serves as an important reason why the world's  countries, all with many differences in their respective interests  and concerns, could sit down together to negotiate a solution for  the pressing issue of climate change.

    The word "common" shows that fighting climate change is an  obligation for every country around the world.

    Undoubtedly, when the earth, mankind's common homeland, is  facing a crisis, people around the globe must work together and  help each other to find a solution.

    However, let us not forget that the responsibilities are not  only "common" but also "differentiated."

    The industrialized countries, with abundant financial  resources and advanced technologies, should shoulder their  historical responsibilities and make tangible moves to deal with  their high per capita carbon dioxide emissions.

    As for the developing countries, "economic and social  development and poverty eradication are the first and overriding  priorities," the convention said.

    Taking into full consideration the different socio-economic  contexts, historical responsibilities, and per capita emissions of  various countries, the convention stipulates that: developed  countries should take the lead in combating climate change and  provide financial resources, including the transfer of technology,  for developing countries.

    With the funds and technological support provided, developing  countries need to adopt measures to mitigate and adapt to climate  change, according to the convention.

    In 1997, the third session of the Conference of the Parties to  the UNFCCC held in Japan adopted the Kyoto Protocol, which, for  the first time in history, made the principle of "common but  differentiated responsibilities" become a legally binding  commitment.

    The United States, reluctant to accept the principle, has not  yet ratified the protocol.

    During negotiations in recent years, some developed countries,  including the United States, have expressed dissatisfaction with  the principle, demanding that developing countries also commit  themselves to the binding targets on emission cuts.

    Why, then, don't some developing countries such as China,  India and Brazil, also major carbon emitters, have to commit  themselves to the legally binding targets on emissions cuts?

    The reason is that the per capita emissions of those countries  are far less than those of the developed ones, and they have  produced only "survival emissions" instead of "luxury emissions."

    More importantly, the carbon dioxide currently in the  atmosphere was mostly produced during the industrialization  process of the developed countries.

    It is worth noting that carbon dioxide, the primary greenhouse  gas, has an atmospheric lifetime of between 50 to 200 years.

    That means that the carbon dioxide discharged by Western  countries during the Industrial Revolution period some 200 years  ago still remains in the atmosphere.

    As the convention said, "The largest share of historical and  current global emissions of greenhouse gases has originated in  developed countries," and "per capita emissions in developing  countries are still relatively low."

    Though the collective carbon output produced by developing  countries has grown significantly in recent years, it is still  quite low compared with the unchecked emissions produced by the  industrialized countries during the past 200 years.

    The developing countries, however, should also take  initiatives to address global warming and strive to not advance  their economies at the cost of the environment, like most of the  developed countries did.

    To this end, many developing nations have recently put their  emission targets on the table.

    One thing, however, must be made clear: under the principle of  "common but differentiated responsibilities," the emission cut  targets are a legally binding commitment for the developed  countries, while the measures and objectives set by the developing  ones are their voluntary actions.

Special Report: Global Climate Change

http://news.xinhuanet.com/english/2009-12/05/content_12594825.htm

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[ publié par jeromet le 2010-01-08 08:58:38 ]

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[ Jeudi 7 janvier 2010 ]

Copenhague: la montagne accouche d'une souris EED

Ainsi donc, contrairement aux souhaits des pays en voie de  développement (PVD), ce n'est pas un traité avec des objectifs  contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre  (GES) tant pour 2020 que pour 2050 qui a été signé à Copenhague,  mais plutôt une simple déclaration politique, comme le  favorisaient nombre de pays riches. Bien plus, les pays les plus  vulnérables n'ont même pas pris part aux discussions finales quand  a été «pondu» l'accord entre les États-Unis, la Chine, l'Inde, le  Brésil et l'Afrique du Sud.

Certains évaluent déjà à 10 % la réduction des émissions que cet  accord va induire en 2020, alors que le GIEC (Groupe  intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat)  recommande une diminution de 25 % à 40 %. Pour ce qui est de  l'aspect financier, les pays industrialisés se sont engagés à  verser 10 milliards de dollars par an en 2010, 2011, 2012 et ont  fixé un objectif de 100 milliards d'ici 2020 pour les pays en voie  de développement (PVD) touchés par les changements climatiques  (inondations, sécheresse), autant dire des miettes par rapport à  l'impact appréhendé.

Sort déjà scellé

Il faut dire que l'échec de Copenhague n'étonne que ceux qui n'ont  pas suivi, le mois dernier, les travaux du Forum de l'APEC (Forum  de coopération Asie-Pacifique), qui a préjugé comme irréaliste la  conclusion de tout accord contraignant pour cette année. Lors de  ce Forum, les États-Unis et la Chine, une sorte de nouveau G2,  avaient déjà scellé le sort de Copenhague en verrouillant, par  leur position respective figée, toute avancée des négociations. Ce  n'est pas faire injure aux PVD et aux Européens que d'affirmer que  Copenhague a, en fait, consacré le nouveau rapport de force du  nouveau couple Chine-États-Unis, où le climat sera un élément-clé  de négociation de ce duo infernal, responsable de plus de 42 % des  émissions mondiales de GES.

Il n'y a aucun doute que les États-Unis sont à blâmer au premier  chef si l'accord conclu n'a pas de substance. En moyenne, un  Nord-Américain pollue deux fois plus qu'un Européen, cinq fois  plus qu'un Chinois et 15 fois plus qu'un Indien. De ce fait, ce  n'est sûrement pas en montrant du doigt la croissance faramineuse  de la pollution en Chine, qu'ils traitent au demeurant comme  l'ennemi de demain, que les États-Unis pourront gagner en  crédibilité. Or les États-Unis, qui sont responsables de 20 % de  l'ensemble des émissions mondiales, ne s'engagent à les réduire  que de 3 à 4 % à l'horizon 2020 et par rapport à l'année de  référence 1990, alors que les scientifiques du GIEC disent que, si  on veut limiter le réchauffement climatique à 2 °C, il faudrait  réduire le niveau de pollution de 80 % d'ici 2050.

Obligations

Il faut rappeler que, déjà à l'époque de Bill Clinton et des  négociations de Kyoto, les Américains n'ont convenu de signer que  moyennant l'acceptation de leur idée d'instaurer un système  d'échange de droits d'émissions, ce qui n'a pas empêché plus tard  le gouvernement de Bush de dénoncer le protocole de Kyoto.  Aujourd'hui, certains ont voulu passer l'éponge sur Kyoto et  trouver des circonstances atténuantes à Barack Obama, arguant  qu'il est pieds et poings liés par le Congrès dont l'ordre du jour  n'est pas, nous dit-on, compatible avec la rencontre de  Copenhague.

Le comble est de voir se présenter le président Obama les mains  vides, mais en sauveur du sommet, alors que son pays a été le  frein principal à un accord acceptable par tous. Après son net  désengagement vis-à-vis du problème israélo-palestinien et son  manque d'engagement à Copenhague, on peut légitimement se poser la  question de la pertinence de lui avoir attribué le prix Nobel de  la paix. En 2005, quand l'ouragan Katrina a frappé de plein fouet  La Nouvelle-Orléans, les Américains se sont brutalement rendu  compte que la force politique, économique, militaire et financière  de leur pays est insignifiante devant celle de la nature. Même si  le lien entre les changements climatiques et la nouvelle force des  ouragans qui s'étalent de juin à novembre n'est pas encore  scientifiquement établi, un ouragan de force 5 avant la tenue du  sommet CoP16 de Mexico 2010 est de nature à rappeler aux élus  américains que, à l'image des autres Terriens, ils ont aussi des  obligations envers la planète Terre.

La Chine

Si Copenhague n'a pas débouché sur des résultats tangibles, c'est  aussi en raison de la nouvelle rivalité entre pays riches et pays  émergents, communément appelés pays du BRIC  (Brésil-Russie-Inde-Chine). Avec 22 % du total mondial, la Chine  est désormais le premier émetteur de GES, et ses émissions causées  par les combustibles fossiles (pétrole, gaz et surtout charbon,  qui compte pour 80 % de l'approvisionnement énergétique de son  économie) ont été multipliées par trois depuis 1990, contribuant  ainsi à la moitié de la croissance des émissions mondiales de  carbone.

De par son statut de PVD, à Kyoto, la Chine n'a été soumise à  aucune obligation dans la lutte contre les changements  climatiques. Bien plus, grâce à sa politique volontariste, ce pays  a attiré la majorité des investissements dans le cadre du  «mécanisme de développement propre». Face à ses détracteurs, au  demeurant de plus en plus nombreux à lui demander de maîtriser sa  pollution, Pékin rétorque par son droit au développement, les  efforts entrepris dans la décarbonisation de son économie et la  responsabilité historique des pays industrialisés dans la  dégradation de l'environnement.

Aussi, la Chine est fondamentalement opposée à la taxe sur le  carbone et a proposé cette année que la comptabilité des émissions  carboniques se fasse sur la base du lieu de consommation des  produits et non sur celui de la production. En fait, à travers  cette argumentation, la Chine entend rester en dehors de tout  traité international contraignant, y compris la vérification de la  réduction de son intensité carbonique. Pour maintenir son statut,  la Chine s'est constamment alignée sur les PVD, alors que certains  parmi ces derniers comptent sur son poids économicopolitique pour  défendre leurs intérêts dans la géopolitique du climat.

Mais, à terme, la situation chinoise semble intenable, même si  elle est plus défendable que celle des États-Unis. Dans un effort  mondial de réduction des émissions de GES, la croissance  faramineuse des émissions chinoises annulerait automatiquement  tout effort commun des autres pays. Aujourd'hui, la Chine, qui  construit une centrale thermique au charbon de 1000 MW chaque  semaine, ne peut plus se cacher derrière les jupons des PVD,  surtout que sa compréhension du principe de responsabilité commune  mais différenciée est étriquée.

Ce principe, mis de l'avant lors de la négociation de Kyoto, avait  pour noble objectif de donner un répit supplémentaire aux  économies émergentes, avant de leur demander une contribution pour  la réduction de leurs émissions dans ce qui allait suivre dans le  post-Kyoto. Le propos ici est également de faire comprendre que la  plus grande menace au développement économique des pays émergents  ne réside pas tant dans la limitation de leur croissance  économique, mais dans le dérèglement climatique. La Chine compte  déjà 13 des 20 villes les plus polluées dans le monde, la  désertification et les pluies acides sont des problèmes réels et  le pays ne peut plus préserver la situation avantageuse dont il  bénéficie grâce au protocole de Kyoto. Une superpuissance a  également des devoirs.

L'Union européenne

Le grand perdant à Copenhague a été l'Union européenne (UE),  incapable de peser sur les négociations et qui est rentrée dans le  rang, arguant à l'arrivée qu'un mauvais accord est meilleur que  pas d'accord. Pourtant, avec sa politique volontariste de réduire  d'au moins 20 % ses émissions en 2020, elle apparaissait comme la  locomotive et le médiateur parfait. Le front commun que l'UE a  essayé de constituer, avec quelques pays émergents et quelques  pays pauvres, n'a pas résisté à l'épreuve du terrain et au  triumvirat États-Unis-Chine-Inde.

Aussi, l'effort de réduire sa pollution de 20 % est nettement  moins ambitieux qu'il ne paraît de prime abord: la moitié du  chemin est déjà faite, car l'UE bénéficie de la décarbonisation  massive de ses membres issus de l'ex-bloc de l'Est. L'échec de  l'Europe est aussi la conséquence de son manque de coordination et  de la démarche en cavalier seul du président français, qui a mis  de l'avant son plan justice-climat, au détriment du plan européen  énergie-climat, donnant ainsi une énième preuve de son ego  démesuré.

Il serait malhonnête de reprocher à la France de vouloir des  cibles substantielles de réduction des émissions de GES; bien  plus, cela l'honore. Dans le même temps, le non-dit est que cela  ne pourrait se faire sans un recours massif au nucléaire, une  filière onéreuse et en nette perte de vitesse ces deux dernières  décennies. Il est vrai que, à Kyoto, la filière nucléaire a été  sortie par la porte, puisqu'elle n'a pas été reconnue comme une  source d'énergie propre et renouvelable; dans les négociations  post-Kyoto, certains essayent de la faire revenir par la fenêtre  en la boostant sournoisement, contre vents et marées.

Imbroglio canadien

Si, par dérision, on dressait une liste des pays de l'«axe du mal  écologique», le Canada va désormais figurer en position de tête,  alors que le pays était, il n'y a pas encore longtemps,  avant-gardiste dans la défense de l'environnement, comme l'atteste  le Protocole de Montréal sur les substances qui appauvrissent la  couche d'ozone. Il faut dire que, depuis janvier 2006, le pays est  sous la gouverne de conservateurs qui n'ont absolument rien à  envier à l'obscurantiste Bush. En politique étrangère, c'est  l'alignement total sur les États-Unis, avec même un zeste de zèle,  comme l'atteste le fait que le pays a été le premier au monde à  couper les ponts avec les Palestiniens, qui venaient d'élire  démocratiquement le Hamas.

Dans le domaine de l'environnement, ce gouvernement se fait  davantage le porte-voix des intérêts des pétrolières qui  exploitent les sables bitumineux, un pétrole deux à trois fois  plus polluant que le Brent habituel. Il faut ajouter que l'actuel  premier ministre, Stephen Harper, a dit, du temps où il était dans  l'opposition, que les changements climatiques étaient un complot  socialiste, alors que la calotte polaire arctique se rétrécit et  que la disparition de la banquise permanente au pôle Nord se fera  dans un avenir à moyen terme.

Mais le Canada est un pays démocratique, avec une société civile  active, engagée et massivement présente à Copenhague pour faire  entendre un autre son de cloche. Aussi, au grand dam d'Ottawa, le  système fédéral a permis de faire entendre l'avis de l'opposition  et des gouvernements provinciaux qui, à l'image du Québec,  militent activement pour que le pays se donne un ambitieux  programme de réduction de ses émissions de GES et prenne 1990 pour  année de référence. Cette même société civile est en train de  mobiliser la population pour que le Canada ne soit pas juste à la  remorque des États-Unis et puisse retrouver son statut de nation  respectée dans les instances internationales.

Cap sur Mexico

Les pays industrialisés sont responsables de la quasi-totalité des  émissions de GES qui stagnent dans l'atmosphère, causant un  dérèglement climatique auquel les PVD sont les plus vulnérables.  De ce fait, la «dette climatique» à l'égard des PVD n'est pas de  l'aumône, mais un dû, surtout que les experts sont aujourd'hui en  mesure de quantifier en termes monétaires les dommages  irréversibles causés à l'environnement. Aux dernières nouvelles,  il semble que les PVD ne sont pas contents des résultats de la  rencontre de Copenhague et ils l'ont fait savoir.

C'est plus que légitime, sachant qu'ils ne sont pas responsables  des changements climatiques attendus, alors qu'ils vont en subir  le plus grand préjudice. Ces pays peuvent compter sur l'appui des  experts, des tribunaux et de la société civile des pays développés  pour obtenir des compensations. Pour que la démarche soit  crédible, il est approprié que les gouvernements de ces PVD  libèrent leur propre société civile du joug dans lequel ils la  maintiennent. En attendant, il est nécessaire que les PVD puissent  trouver leur propre voie et méditer leurs alliances passées, que  ce soit avec les Chinois ou d'autres. La question est avant tout  économique: les Américains défendent leurs intérêts propres, l'UE  et les pays émergents en font tout autant. La leçon peut être  apprise par les pays en voie de développement. Rendez-vous pour  cela à Mexico en 2010.

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Mohamed Benhaddadi - Expert en énergie et professeur associé à  l'École polytechnique de Montréal

http://www.ledevoir.com/environnement/climat/280108/copenhague-la- montagne-accouche-d-une-souris

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[ publié par jeromet le 2010-01-07 07:20:35 ]

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[ Samedi 2 janvier 2010 ]

Bonne Année 2010 EED

[ publié par jeromet le 2010-01-02 13:55:08 ]

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[ Mercredi 23 décembre 2009 ]

Les sous-produits d'uranium EED

Libéré en grande quantité par l'activité minière, le gaz radon-222 peut parcourir des milliers de kilomètres en quelques jours sans jamais trop s'éloigner de la surface du sol, à cause de sa pesanteur. Le radon s'émane aussi en grande quantité des montagnes de résidus miniers radioactifs entassés à proximité de ces mines. Or plusieurs personnes sont mortes du cancer après avoir été longtemps exposées à d'infimes quantités de radon. Des programmes élaborés dans plusieurs pays (le Canada exclu) permettent de contrôler la quantité de radon chez soi.


Le radon se désintègre en sousproduits appelés les produits de filiation du radon. Absorbées par le corps, ces substances peuvent provoquer le cancer du poumon, des maladies du sang, des troubles rénaux et des problèmes de reproduction. Poussé par le vent, le radon dépose sur le sol ses produits de filiation, qui s'infiltrent dans la faune et la flore.


Le radium-226 est un autre sousproduit de l'uranium en désintégration. Il est un métal lourd radioactif. Il servait autrefois à la fabrication de peintures luminescentes. Parmi ceux qui ont fabriqué ou utilisé ces produits, plusieurs sont morts d'un cancer des os, du sinus ou de l'apophyse mastoïde (extension osseuse du crâne située derrière l'oreille. C'est pourquoi le radium est utilisé aujourd'hui en quantités infimes, à des seules fins médicales. En dépit de son caractère dangereux, le radium est rejeté avec les résidus miniers, où il continue toujours à produire le gaz radon par désintégration radioactive.


De tous les sousproduits de la désintégration de l'uranium, le thorium-230 a la demivie la plus longue, soit 76 000 ans. Il est particulièrement toxique pour le foie et les reins. Les radiations qu'il émet peuvent pénétrer le corps même à grande distance. De toute façon, il est dangereux même s'il n'est pas absorbé par le corps. Il se désintègre en radium-226.


Les risques pour les mineurs


Bien que nous soyons tous exposés aux dangers de l'exploitation minière de l'uranium, les personnes qui courent le plus grand risque sont les mineurs qui transportent l'uranium vers la surface. Les produits de filiation du radon sont présents dans la poussière microscopique qu'ils respirent. Ces particules radioactives s'infiltrent à demeure dans les poumons, dont ils endommagent les tissus.


Au Canada, de nombreux témoignages font ressortir la nature meurtrière de l'exploitation de l'uranium. Publié en 1982 par la Commission de contrôle de l'énergie atomique, le rapport Thomas/MacNeil a révélé qu'un mineur exposé pendant 50 ans aux doses maximales de radiations permises par la loi serait quatre fois plus susceptible de contracter un cancer du poumon que le grand public. À ce rythme là, on pourrait s'attendre qu'un mineur d'uranium sur cinq meure d'un cancer du poumon au Canada.


«The Health Dangers of Uranium Mining», rapport publié en 1980 par la British Columbia Medical Association dans le cadre de la Commission royale d'enquête sur l'exploitation minière de l'uranium, signale «une moisson grandissante de cancers dûs aux radiations chez les mineurs.» La Commission royale a préparé le chemin pour le moratoire de sept ans sur l'exploitation de l'uranium en Colombie Britannique.


Le gisement de Cigar Lake, un site d'exploitation proposé en Saskatchewan, constitue un risque encore plus grand pour les mineurs à cause de niveaux très élevés de radioactivité. On y trouve des teneurs allant jusqu'à 60 pour cent uranium, soit 500 fois plus élevées que celles des minerais d'Elliot Lake en Ontario. Jubilants, les dirigeants de cette exploitation ont qualifié «d'uranium pur» le gisement de Cigar Lake. Il se pourrait même que leur exploitation exige le recours à des robots.


Or écologistes et travailleurs sont très inquiets. Au dire d'un représentant du syndicat des mineurs (United Steel Workers), Cameco procédera à l'extraction de l'uranium au moyen de méthodes qui n'ont pas fait leurs preuves. En d'autres mots, les travailleurs serviront de cobayes.


En dépit des préoccupations qui entourent la question des radiations atomiques, le gouvernement de la Saskatchewan est allé de l'avant avec ses projets pour Cigar Lake. La mine ne fera pas l'objet d'audiences publiques. Tout ce que le gouvernement exige est que l'Étude d'impact environnemental de la société minière soit accessible au public durant 30 jours pour commentaire.


Les désastres dans l'environnement


L'uranium peut nuire à l'environnement de plusieurs façons. Voyons d'abord l'impact du processus minier lui-même. Pour extraire l'uranium, il faut détruire de grandes surfaces de terres qui resteront stériles des années durant. Le traitement du minerai exige l'usage de produits chimiques toxiques: ammoniaque, acide chlorhydrique, kérosène et eau oxygénée. Ces substances sont systématiquement déversées dans l'environnement.


Le plus grand risque pour l'environnement est dû aux résidus miniers laissés par le broyage et le traitement du minerai d'uranium. Ces résidus conservent 85 pour cent de la radioactivité du minerai d'origine sous forme de produits de désintégration qui se regénèrent sans cesse. Les tas de résidus miniers contiennent également des matières chimiques toxiques: acides, arsenic, nitrates et métaux lourds. Environ 175 millions de tonnes de résidus jonchent le sol canadien.



(Un mur de sable radioactif, de 10 mètres de haut, retient un véritable lac de ce matériel résidu des opérations de la défunte mine d'uranium Stanrock. Il y a 130 million de tonnes de cette substance dans la région d'Elliot Lake; elle va rester dangereusement radioactive pendant des centaines de milliers d'années. Les compagnies minières cherchent à obtenir du gouvernement canadien la permission de les recouvrir d'eau et de tout simplement les abandonner là. )


Or personne n'a encore abordé le problème de l'élimination de ces déchets radioactifs. Personne ne s'est encore demandé à qui reviendra cette tâche. En fait, d'immenses tas de résidus ont simplement été abandonnées lors de fermetures de mines. Laissés dans l'environnement immédiat, ces résidus laissent échapper des poussières radioactives et du radon dont les retombées radioactives se répandront sur de vastes étendues pour des milliers d'années à venir.


Des études ont démontré que les radiations des résidus miniers ont atteint la végétation des Territoires du NordOuest, les caribous et même la population Inuit de la région. En Ontario dans les années soixantedix, toute la région de la rivière Serpent, soit un réseau de 88 km de ruisseaux, de lacs et de rivières, est devenu impropre à la consommation car des résidus émanant d'Elliot Lake s'y sont infiltrés.


Les mines d'uranium modernes ont également leur part de problèmes: des pannes et des erreurs dans les systèmes de gestion des déchets ont provoqué plusieurs accidents de pollution. A cause d'une soupape défectueuse, la mine de Rabbit Lake en Saskatchewan a répandu plus de deux millions de litres d'eau radioactive dans le lac Wollaston. Les sociétés d'exploitation de l'uranium avaient affirmé qu'il n'y aurait pas d'accidents. Or ils se sont avérés nombreux. En 1990, l'International Uranium Congress a précisé que depuis 1980, les trois sites miniers de la Saskatchewan ont été le théâtre de plus de 150 déversements accidentels d'eau radioactive ou autrement contaminée.


La filière des armes


Suite à l'exploitation et au traitement du minerai, l'uranium est destiné à deux fins ultimes: les centrales nucléaires et les armes nucléaires. (Voir nos autres fiches techniques pour en apprendre davantage sur les centrales, les déchets et les armes.) Bien que le Canada ne soit pas doté d'armes nucléaires, son rôle d'exportateur de combustible et de technologies nucléaires le place parmi les premiers au monde dans la course aux armements. Aux ÉtatsUnis, la fabrication d'armes nucléaires à partir d'uranium canadien remonte à 1942. Les premières bombes larguées au Japon avaient été fabriquées avec de l'uranium du Canada et du Congo. C'est grâce à l'exportation d'uranium et de technologies nucléaires canadiens que l'Angleterre, la France et l'Inde ont pu élaborer des armes nucléaires.


Aujourd'hui, le Canada exporte de l'uranium dans une douzaine de pays y compris les ÉtatsUnis, la France, la GrandeBretagne et la Corée du Sud. Depuis 1965, les dirigeants de l'industrie affirment que notre uranium ne sert qu'à l'approvisionnement des centrales en combustible, sur la foi de «garanties» très complexes visant à vérifier que les matières et installations fournies par le Canada ne servent pas à la fabrication de bombes. Toutefois, ces garanties sont nonexécutoires et peuvent être annulées n'importe quand.


Le Canada demeure le plus grand vendeur de cet ingrédient clé pour la production d'armes nucléaires. Notre pays l'exporte aux pays mêmes qui fabriquent ces armes.


Dans les faits, la plus grande partie de l'uranium exporté aux ÉtatsUnis est destinée à l'armement nucléaire. Quant au processus d'enrichissement, on compte cinq livres d'uranium appauvri pour chaque livre de produit enrichi. Or cet uranium appauvri ne fait l'objet d'aucune garantie. Cependant, il constitue un ingrédient important de l'arsenal nucléaire: bombes à hydrogène, fabrication du plutonium et obus pour canons militaires.


Les Canadiens et les Canadiennes doivent s'interroger: notre pays doit-il poursuivre son rôle de premier plan dans la prolifération des armes nucléaires? Dans la négative, il faut absolument stopper l'exportation de l'uranium vers les pays qui fabriquent des armes nucléaires. C'est la moindre des choses que nous puissions faire.


Les désastres d'ordre économique


Quand on considère les riques pour la santé et l'environnement, de même que les risques d'ordre militaire, pourquoi avoir si longtemps encouragé et subventionné l'exploitation de l'uranium? Entre autres raisons, à cause de l'attrait qu'exercent l'activité économique à court terme et la création d'emplois précaires. Au Canada, on a exploité des mines d'uranium surtout dans des régions extrêmement défavorisées où les emplois étaient très rares.


Tout bien considéré, toutefois, il est évident que l'exploitation de l'uranium est un échec économique. Entre 1978 et 1985 environ, l'industrie a créé quelque 5000 emplois qui ont coûté un milliard de dollars, soit plus de 200 000 $ par emploi. L'industrie du matériel de transport a exigé presqu'un tiers de cette somme, alors que les industries de services comme les garderies et le logement auraient pu créer dix fois plus d'emplois.


En outre, le développement qu'apporte l'exploitation de l'uranium n'est guère plus qu'un feu de paille: quand les mines ferment, les emplois sont perdus. C'est ainsi qu'on crée des villes fantômes. Uranium City a été atteinte en 1982, lorsqu'Eldorado nucléaire a fermé la mine de Beaverlodge. De plus de deux mille, la ville est passée à quelque deux cents âmes. Des licenciements récents à Elliot Lake en Ontario et dans plusieurs mines de la Saskatchewan ont entraîné la perte de plus de trois mille emplois.


Plusieurs licenciements dans l'industrie sont imputables à la surabondance de l'uranium dans le monde. En 1990, les prix de l'uranium affichaient une baisse sans précédent: les revenus ont donc été plus faibles que prévu. En 1989, le gouvernement de la Saskatchewan n'a tiré que 27 millions de dollars de revenus de l'uranium alors qu'il en prévoyait entre 185 et 427 millions. Ces prix avantageux ont permis à plusieurs pays de stocker notre uranium. Si les prix mondiaux venaient à augmenter, ces pays pourraient utiliser ces stocks au lieu d'importer notre uranium.


Aujourd'hui, on prône le développement durable en tant que solution aux problèmes environnementaux de la planète. Or l'expoitation minière, le broyage et le stockage des déchets de l'uranium sont loin de s'inscrire dans cette orientation. Tout comme le sont les usages civils et militaires qu'on en fait. Si nous voulons promouvoir des politiques en matière d'énergie et de sécurité durables, le Canada doit mettre fin à l'expansion de l'exploitation et de l'exportation de l'uranium.


http://www.ccnr.org/uranium_cnp_f.html


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Le gouvernement fédéral a alloué 1,5 milliard de dollars à l’énergie nucléaire (650 millions en 2009)

687 milliards pour la Défense 10 pour sauver l'humanité
ladouceur.monblogue.com

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[ publié par jeromet le 2009-12-23 09:02:45 ]

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[ Lundi 21 décembre 2009 ]

Uranium - Le scandale de la France contaminée EED

A voir jusqu'au bout en autre pour la contamination au radium 226

http://video.google.ca/videoplay? docid=458328949600743895&ei=YGkvS4y_BYGmqQPk5-WABQ&q=uranium&hl=fr &view=3#


Le radium est un élément chimique de symbole Ra et de numéro  atomique 88.

Il est d'un aspect parfaitement blanc mais il noircit lors de son  exposition à l'air libre. Le radium est un métal alcalino-terreux  que l'on peut trouver en très faible quantité dans les minerais  d'uranium. Il est extrêmement radioactif, la demi-vie de son  isotope le plus stable (226Ra) étant de 1602 ans. Il fournit du  radon comme produit de désintégration.


Il se décompose dans l'eau par formation d'hydroxyde de radium, et  il est un peu plus volatile que le baryum.

Cancer des ouvrières du Radium (fabrication de montres à cadran  lumineux)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Radium

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Il a contribué à la guérison de nombreux cancers : de la lèvre, de  la peau, de la langue, de l'utérus, de l'anus et du rectum, etc.  entre les deux guerres, les propriétés qu'on lui prête sont  exploitées pour toutes sortes de préparations supposées en  contenir, en particulier des produits cosmétiques (crèmes,  poudres...) pour lutter contre les rides, ou pour traiter des  troubles de la digestion, combattre la fatigue, l'inflammation ou  des douleurs, ou encore pour enrichir l'alimentation du bétail.  certaines stations thermales proposent des cures d'eau  radioactive. l'observation des dangers des rayonnements mettra fin  à ces pratiques plus ou moins fantaisistes.(voir : radithor)depuis  les années 1970 il a été progresssivement abandonné, en raison  notamment des problèmes de radioprotection. les fils d'iridium,  plus faciles à utiliser et s'adaptant mieux aux anatomies  complexes, le remplacent avantageusement. même s'il n'est plus  utilisé en france, le radium reste dans le langage courant  synonyme de curiethérapie.

http://www.fnclcc.fr/fr/patients/dico/definition.php? id_definition=1378

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Les effets nocifs des radiations atomiques -- cancer, leucémie,  problèmes de reproduction et troubles génétiques -- ont fait  l'objet d'importants débats

À l'état naturel, l'uranium est dangereux parce qu'il peut émettre  des produits de désintégration radioactifs comme le radon et le  radium dans l'environnement. Le minerai d'uranium extrait du sol  et broyé est plus dangereux encore, car il expose davantage les  humains, la faune et la flore à la radioactivité de l'uranium  lui-même et des gaz et solides radioactifs qu'il répand dans  l'environnement.

La demi-vie d'un élément radioactif c'est la temps que ça prend  pour que la moitié de ses atomes se désintègrent -- et se  tranforment en quelque chose d'autre. Par exemple, la demi-vie du  radium-226 est de 1 600 ans (tel qu'indiqué sur le table  ci-dessus). Par conséquent, en 1 600 ans, un gramme de radium-226  va se transformer en un demi-gramme de radium-226 et en un  demi-gramme de quelque chose d'autre (d'autres produits de  désintégration radioactif). Après qu'un autre 1 600 ans se sont  écoulé, il ne reste qu'un quart de gramme du radium-226 originel.

http://www.ccnr.org/uranium_cnp_f.html


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[ publié par jeromet le 2009-12-21 13:09:46 ]

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[ Dimanche 20 décembre 2009 ]

Les perspectives de développement du marché du nucléaire dans le monde EED

 Depuis la fin du second choc pétrolier, le contexte n'a jamais été aussi favorable à une relance du nucléaire. La croissance de la demande d'énergie nécessite de lourds investissements dans de nouvelles capacités de production d'électricité. Or, l'explosion des prix du pétrole, du gaz et du charbon grève la compétitivité- prix de l'électricité produite à partir d'hydrocarbures. Ce phénomène est, en outre, accru par la mise en place du marché d'échanges de quotas de CO2 en Europe. Les énergies nouvelles et renouvelables ne pourront quant à elles pas relever seules le défi des volumes. Le nucléaire apparaît comme une solution incontournable, en dépit de la lourdeur des investissements à consentir et de la problématique de la gestion des déchets. De plus, la plupart des centrales nucléaires actuellement en fonctionnement ont été construites dans les années 1970-1980. Malgré l'allongement de leur durée de vie, les Etats-Unis, la France, le Japon, la Russie et l'Allemagne (qui représentent plus des deux-tiers de la puissance installée dans le monde) devront renouveler entre 80 % et 100 % de leur parc au cours des vingt prochaines années. Compte tenu des délais d'obtention des autorisations administratives et de construction des centrales, les décisions d'investissement devront être prises dans les années à venir.



Trois facteurs jouent actuellement en faveur de l'électricité nucléaire :

    * le développement d'un parc nucléaire tend à renforcer la sécurité d'approvisionnement et l'indépendance énergétique des Etats, un élément déterminant au regard du poids toujours prépondérant des pouvoirs publics dans la filière nucléaire et à l'heure où la bataille géopolitique pour l'accès au pétrole et au gaz naturel s'intensifie ;

    * face à la flambée actuelle des cours des combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel et charbon), les compagnies d'électricité veulent disposer d'une énergie compétitive dont le coût est prévisible sur le long terme. L'italien Enel est en discussion avec EDF pour prendre une participation dans le premier EPR construit à Flamanville, tandis que les allemands E.ON et RWE sont favorables à une relance du nucléaire en Allemagne ;

    * les réacteurs de troisième génération sont commercialisés et apportent des gains sur le plan de la compétitivité- prix et de la sécurité.


Mais, plusieurs facteurs continuent de freiner le développement de l'énergie nucléaire :

    * des incertitudes financières pèsent sur les coûts réels de l'aval de la filière (démantèlement des centrales et gestion des déchets radioactifs à vie longue), au moment où les investisseurs privés (compagnies d'électricité principalement) se substituent progressivement aux pouvoirs publics ;

    * si plusieurs gouvernements évoquent publiquement l'intérêt d'une relance du nucléaire dans leur pays, l'opinion publique reste majoritairement opposée au développement de la filière. Une tendance confortée par le manque de communication et de transparence des acteurs de la filière.



Des pays comme la Chine, la Finlande, la France et l'Inde ont décidé de construire de nouveaux réacteurs, tandis que les Etats-Unis et le Royaume-Uni envisagent de les suivre.

La concrétisation des projets annoncés ou en développement porterait sur la construction de près de 180 réacteurs (pour une puissance installée estimée à 150000 MW) soit un marché d'environ 220 milliards d'euros.

La relance de la construction de centrales nucléaires représente donc un enjeu colossal pour tous les acteurs d'une filière concentrée et, en premier lieu pour les constructeurs de réacteurs comme Areva et l'américain Westinghouse (repris en février 2006 par le japonais Toshiba).


http://www.eurostaf.fr/fr/catalogue/etudes/sectorielles/energie-services-collect/construction_reacteurs_nucleaire/resume.html

[ publié par jeromet le 2009-12-20 09:16:18 ]

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[ Jeudi 17 décembre 2009 ]

Les dangers du CANDU-6 en résumé EED

Informations de base

    * Énergie atomique du Canada limitée (EACL) a conçu le réacteur CANDU-6 au début des années 1970. Le CANDU-6 est le seul réacteur qui a été vendu par EACL.
    * Neuf CANDU-6 ont été vendus dans le monde : deux en Chine, un en Argentine, quatre en Corée du Sud et deux en Roumanie. Deux réacteurs ont été construits au Canada : un à Point Lepreau, au Nouveau-Brunswick, et un au site de Gentilly-2, à Québec.
    * Même si EACL fait actuellement la promotion de son prototype ACR (Advanced CANDU Reactor), le CANDU-6 occupe toujours une place centrale dans le plan d’affaires d’EACL, qui souhaite vendre des réacteurs CANDU à l’Argentine, à la Roumanie et à la Turquie, entre autres.
    * Les plus grandes opportunités d'affaire pour EACL se trouvent dans la réfection de réacteurs CANDU-6, comme celui de la centrale Gentilly-2, au Québec.
    * En 2006, l’Ontario a abandonné le projet de construire un réacteur CANDU-6 parce que sa conception ne correspond pas aux normes de sécurité modernes.
    * Le CANDU-6 comporte des risques hors du commun en ce qui a trait à la sécurité et à la prolifération de l’arme nucléaire. Le soutien du Canada à la mise en marché de ce réacteur archaïque d’EACL et à la réfection de centrales en exploitation devrait être remis en question.


Un défaut du design CANDU : la réactivité positive

    * Le premier accident nucléaire majeur du monde est survenu en 1952, lorsqu’un réacteur NRX d’EACL a subi une violente augmentation de puissance, causant une explosion d’hydrogène et la fusion d’assemblages combustibles.
    * Une des causes centrales de l’accident du NRX était la « réactivité positive », ce qui signifie la tendance qu’a la puissance du réacteur à augmenter, potentiellement jusqu’à une explosion (p. 19).
    * À la suite de l’accident du NRX, la plupart des organismes de réglementation et des vendeurs dans le monde ont décidé de bannir les réacteurs ayant une réactivité positive à cause des dangers inhérents à ce type de design. Toutefois, l’industrie nucléaire et les organismes de réglementation canadiens ont décidé de tolérer ce défaut de conception afin de ne pas nuire au design CANDU (p. 19-20).
    * La survie d’EACL dépend de la décision des organismes de réglementation canadiens de continuer ou non à accepter une réactivité positive. S’ils maintiennent cette décision, ils seront à contre-courant des autres organismes dans le monde (p. 29).
    * En 1972, EACL a construit un prototype de réacteur, Gentilly-1, près de Trois-Rivières, au Québec. L’amplitude de réactivité positive de Gentilly-1 était si grande que le réacteur ne pouvait pas fonctionner de manière stable. On se souciait du fait que les structures de confinement ne résisteraient pas à une augmentation violente de puissance causée par l’échec du système d’arrêt. La centrale Gentilly-1 a été fermée en 1977 (p. 20).
    * À la suite du fiasco de Gentilly-1, les organismes de réglementation nucléaire canadiens n’ont pas interdit la réactivité positive, et ce, en dépit du fait qu’il a été démontré qu’un réacteur CANDU courant pouvait subir une violente augmentation de puissance. À la place, on a demandé que tous les nouveaux réacteurs CANDU soient munis de deux systèmes d’arrêt d’urgence indépendants, ce qui, encore une fois, s’éloigne de l’approche adoptée par la plupart des autres organismes de réglementation.
    * La capacité des systèmes d’arrêt des CANDU à fonctionner en cas d’accident n’a pas été démontrée par des tests ou par expérience (p. 21). On peut difficilement se fier à l’efficacité estimée des systèmes d’arrêt des réacteurs CANDU en cas d’accident, car la modélisation implique des incertitudes significatives dans de telles situations (p. 23).
    * Les réacteurs CANDU et le RBMK de Tchernobyl ont tous une réactivité positive. Cela a été un facteur important dans la catastrophe survenue à Tchernobyl en 1986 (p. 38).
    * L’accident de Tchernobyl a poussé les organismes de réglementation canadiens à réévaluer leurs positions en ce qui a trait aux dangers causés par la réactivité positive des réacteurs CANDU. Le travail a été fait très lentement. Des études ont finalement démontré un degré élevé d’incertitude par rapport aux présupposés sur lesquels sont fondées les évaluations de la sécurité des réacteurs CANDU (p. 20).
    * En 2005, en prévision de la construction de nouveaux réacteurs, la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) a proposé un nouveau cadre de réglementation pour l’autorisation d’exploitation de réacteurs. Celui-ci, basé sur des normes de sécurité internationales, favorisait les réacteurs ayant une réactivité négative (p. 29).
    * EACL s’est plaint du fait que l’application de normes internationales nuirait à la promotion du CANDU-6 à l’échelle internationale et aurait un effet négatif sur l’exploitation des réacteurs CANDU au Canada (p. 29).
    * Si les normes de sécurité internationales modernes étaient appliquées rigoureusement, un réacteur à réactivité positive tel que le CANDU-6 ne pourrait être construit (p. 29).
    * En 2008, EACL a été forcé d’abandonner le projet de construire deux petits réacteurs MAPLE à Chalk River parce que ceux-ci présentaient une réactivité positive incontrôlable (p. 7).
    * En 2001, EACL a commencé à promouvoir davantage le prototype ACR au Canada, aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Contrairement au CANDU-6, l’ACR est conçu pour avoir une réactivité négative, ce qui correspond aux exigences actuelles pour l’exploitation (p. 7). Pour ce faire, l’ACR utilise de l’uranium faiblement enrichi au lieu de l’uranium naturel, et de l’eau légère comme réfrigérant.


La vulnérabilité du CANDU-6 par rapport au terrorisme

    * Le CANDU-6 a été conçu avant le 11-Septembre et n’est pas fait pour résister à une attaque terroriste.
    * En 2006, l’Ontario a abandonné le projet de construire un nouveau CANDU-6 à cause des modifications exigées pour se plier aux normes de sécurité post-11-Septembre (p. 9).
    * Alors que les exigences de robustesse pour résister à des attaques terroristes ne cessent d’augmenter depuis le 11-Septembre, il devient évident que le CANDU-6 ne pourrait se plier aux normes actuelles si celles-ci étaient rigoureusement appliquées (p. 36).


La prolifération des armes nucléaires et le CANDU-6

    * L’utilisation par le CANDU-6 d’uranium naturel le rend attrayant pour les pays qui souhaitent acquérir de la matière fissile (plutonium ou uranium naturel) afin de l’utiliser dans des armes nucléaires sans avoir besoin d’équipement d’enrichissement.
    * Le fait que le CANDU-6 se serve du rechargement de combustible en marche rend plus difficiles la détection et la prévention du détournement de combustible épuisé en vue d’une utilisation dans des armes atomiques (p. 24).
    * L’Inde a produit du plutonium, qui a servi dans des tests d’armes nucléaires en 1974, dans le réacteur CIRUS qui lui avait été fourni par le Canada et qui utilisait de l’uranium naturel (p. 23).
    * On soupçonne que le Pakistan a utilisé son réacteur canadien KANUPP pour produire du plutonium à des fins militaires (p. 23-24).
    * De trois à quatre kilogrammes de plutonium suffisent pour produire une bombe atomique (p. 13).
    * Les réacteurs canadiens auront produit 170 000 kilogrammes de plutonium d’ici à 2010 (p. 13).
    * EACL voudrait vendre d’autres réacteurs CANDU-6 à des pays comme la Turquie, l’Inde et la Jordanie. Ces pays sont susceptibles de vouloir les acquérir afin de détourner du combustible épuisé des réacteurs afin de produire des armes nucléaires.


La prolongation de l’exploitation d’un réacteur CANDU et la faiblesse d’un organisme de réglementation

    * La réfection et la prolongation de l’exploitation des réacteurs CANDU-6, par exemple celui de la centrale nucléaire québécoise Gentilly-2, sont peu viables économiquement et dépendent des contraintes de réglementation imposées et des modifications exigées par la CCSN (p. 33).
    * La CCSN a significativement abaissé ses nouveaux critères de sécurité, par rapport à la première proposition datant de 2005, en tenant compte des défauts de conception de réacteurs en exploitation au Canada (p. 28-29).
    * Le fait que la CCSN ait imposé les normes de sécurité internationales en 2006 dans le cas d’une pré-autorisation d’exploitation pour un CANDU-6 a créé des tensions entre la CCSN et le gouvernement fédéral, car cela a eu un impact négatif sur la capacité d’EACL de maintenir sa part de marché en Ontario (p. 9).
    * La présidente de la CCSN, Linda Keen, a par la suite été démise de ses fonctions par le gouvernement Harper étant donné la manière dont elle a géré la soi-disant crise des radio-isotopes.
    * Hydro-Québec a décidé d’aller de l’avant avec la réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2 avant même d’avoir mené les études de sécurité exigées par la CCSN. Le coût estimé de la réfection de la centrale est donc exposé à un « risque lié à la réglementation » significatif si la CCSN en vient à appliquer sévèrement les exigences de réglementation actuelles (p. 32).
    * L’approche de la CCSN par rapport à la prolongation de l’exploitation de Gentilly-2 a été improvisée et a reposé sur des négociations secrètes avec les exploitants de réacteurs portant sur la rigueur avec laquelle les normes modernes devraient être imposées (p. 32-34). Dans un tel contexte, la CCSN semble être plus apte à défendre les intérêts économiques des exploitants de centrales nucléaires qu’à appliquer rigoureusement les normes de sécurité.

   


http://www.greenpeace.org/canada/fr/documents-et-liens/documents/candu6_rapport/les-dangers-du-candu-6

[ publié par jeromet le 2009-12-17 08:48:56 ]

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[ Mercredi 16 décembre 2009 ]

Ces OGM doivent être fermement interdits + commentaires EED

Monsanto

Du maïs toxique?


Monsanto, le géant américain des biotechnologies végétales,  commercialiserait un peu partout dans le monde, y compris au  Canada, trois variétés de maïs génétiquement modifié qui  comportent d'importants risques de toxicité pour la santé humaine.

Des tests confidentiels de la multinationale, qui ont mené à la  mise en marché de ces produits, ont été contre-expertisés par des  chercheurs du Comité de recherche et d'informations indépendantes  sur le génie génétique (CRIIGEN) et des universités de Caen et de  Rouen.

Ces céréales produisent des insecticides (MON810, MON863) ou  absorbent le désherbant Roundup (NK603). À l'heure actuelle, elles  entrent déjà dans certains aliments consommés par des animaux et  des humains.

Les chercheurs français estiment que ces OGM ne sont pas assez  sécuritaires pour être commercialisés.

Les effets secondaires liés à leur consommation incluraient une  toxicité sur le foie et les reins. La contre-analyse met également  en lumière d'autres effets sur le coeur, les glandes surrénales,  les cellules sanguines et la rate des mammifères.

Les chercheurs reconnaissent que leurs tests ont été menés sur peu  d'animaux, et ne peuvent apporter de preuves finales de toxicité  ou d'innocuité. Les chercheurs qui ont participé à l'étude  estiment cependant que ces résultats sont suffisamment inquiétants  pour qu'ils exigent que d'autres études soient menées sur une  durée plus longue, sur plusieurs espèces et générations, avec un  nombre d'individus garantissant une puissance suffisante des tests  statistiques.

Ils ajoutent qu'en attendant ces nouvelles données, ces OGM  doivent être fermement interdits.

Santé publique en danger?

Le CRIIGEN dénonce les autorités françaises et européennes en  matière de sécurité des aliments, qui se sont prononcées sur  l'absence de risques de ces produits sur ces tests de 90 jours  seulement, pour lesquels ils n'ont pas analysé eux-mêmes dans le  détail les statistiques.

Le CRIIGEN affirme que ces organisations sont en conflit  d'intérêts et qu'elles ont fait preuve d'incompétence en se  prononçant positivement sur des études qui négligeaient les effets  secondaires.

Santé Canada a donné son accord à l'utilisation à des fins  alimentaires de la lignée de maïs MON863 résistant aux insectes,  en 2003. L'agence n'a pas encore revu sa position sur ces trois  transgènes commercialisés.

Le détail de ces travaux est publié dans l'International Journal  of Biological Sciences.

Des généticiens de l'Université Washington à St. Louis ont  identifié les quelque 32 000 gènes assemblés dans 10 chromosomes  qui forment l'ensemble du matériel génétique du maïs, céréale la  plus cultivée dans le monde devant le riz et le blé.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2009/12/14/001-Monsanto -mais-dangers.shtml#commentaires





COMMENTAIRES (extraits)


Envoyé par Lor du nord


Cette nouvelle bien que fort troublante nous ramène à notre devoir  de conscience et d'action en ce qui a trait à l'environnement et  la sécurité alimentaire. Toutes et tous nous devrions nous  questionner sur ce que nous consommons sur le plan alimentaire  mais surtout sur qui veut nous inciter à consommer ses produits.

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Envoyé par tini_ca

Bizarre que le cancer explose, que les allergies défoncent les  records...


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Envoyé par Pachapapa

Le cas des effondrements de colonies d'abeilles

Le pesticide qui serait responsable serait l'Imidacloprid, un  pesticide produit par la compagnie Bayers  qui en vend pour 1  $milliards chaque année. Il a été banni en France et en Italie,  bientôt en Allemagne, mais cependant aux États-Unis, surprise, le  USDA ne semble même pas le considérer comme cause potentielle des  effondrements. Ils cherchent plutôt une cause parasitaire ou un  pathogène (virus, bactéries)

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Envoyé par barjoe


La terrible mortalite chez les abeilles ces dernieres annees a ete  causee par une ogm qui en combinaison avec un fongicide etait  devastateur.Cette annee notre propre gouvernement a decide de ne  pas imposer la mention d'ogm pour l'etiquetage.Donc il faut de  notre part chercher les aliments qui mentionnent sans ogm pour ne  pas en consommer.

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Envoyé par Jeandupays

En mai 2008, le bloc québécois a présenté un projet de loi au  fédéral afin d'obliger les compagnies alimentaires à indiquer sur  leurs étiquettes que leurs produits contenait des OGM mais le  projet de loi a été battu par l'ensemble des députés libéraux et  tous les conservateurs....

Dernièrement, le gouvernement fédéral a autorisé que les fruits et  légumes en provenance des USA pouvaient contenir plus d'herbicides  et de pesticides afin d'adopter les mêmes normes que les USA pour  satisfaire les producteurs.

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Envoyé par loulou2772


Il faut consommer bio et s'engager personnellement à tout faire  pour boycotter les produits qui contiennent des OGM. C'est  terrible qu'au Canada on ne puisse pas avoir l'étiquetage sur tous  les produits. L'"écologie", c'est pas seulement une histoire de  bacs à vidanges ou d'être contre les chars.

En passant, la certification bio du Québec est supérieure à celle  des USA.

C'est super important de consommer local. Je mange bio le plus  possible et c'est faux de dire que ça coûte deux fois le prix.  C'est plus cher, mais c'est totalement préférable. Pour moi, c'est  une priorité.

C'est individuellement qu'on doit commencer à se mobiliser. Si le  scoop de Radio-Canada faisait "boule de neige" et qu'il y avait un  mouvement de masse, et bien j'en serais aussi. J'aimerais  tellement que ça change !!!

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Envoyé par alorsquoi


Recherchez des légumes autres que ceux de grandes consommations.  Il y a d'autres légumes tout aussi bons que l'on peut retrouver  dans les marchés, ou épiceries spécialisées.

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Envoyé par DocSon

C'est qui vend les tites graines vous pensez ? C'est Monsanto !!!!

Rép.: Visitez le site de La société des plantes, une petite  entreprise de Kamouraska qui vend des « tites graines » rustiques  produites à la ferme selon le cahier de charge de l’agriculture  biologique certifiée. http://www.lasocietedesplantes.com/index.php

Excellente initiative n'est-ce pas?

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Envoyé par Pachapapa

La certification biologique est en soit une réglementation...  Écocert, Québec-Vrai, OCIA-International sont tous des organismes  dont le seul but est de s'assurer du bon suivi des normes par les  agriculteurs.

Le double du prix c'est seulement chez Loblaws et Métro car ils se  gardent des marges aberrantes. Allez directement chez  l'agriculteur et vous en aurez pour votre argent.

Bref, trouvez-vous un fermier de famille à qui vous pourrez faire  confiance et vous n'en serez que plus heureux. Avec un peu de  débrouillardise, on arrive à se distancer des multinationales de  l'alimentation. Mais bon, il faut pas penser y arriver en  magasinant chez Maxi.


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Envoyé par Jebbou


Si vous n'avez pas le temps de voir "le monde selon monsanto",  lisez au moins ceci, ca serait le strict minimum:

http://www.greenpeace.org/canada/fr/campagnes/ogm/aper-u/10-idees- recues


extraits de Jerome

Le Canada est le quatrième producteur d’OGM au monde, derrière les  États-Unis, l’Argentine et le Brésil. Puisqu’il n’existe aucun  système d’étiquetage obligatoire des OGM, ni au Canada, ni au  Québec, il est très difficile de savoir quels aliments contiennent  des OGM. Les principales céréales OGM cultivées chez nous sont le  canola, le soya ainsi que le maïs. Dans son Guide des produits  avec ou sans OGM, Greenpeace estime qu’environ 70% des aliments  transformés sont susceptibles de contenir des OGM.

Croiser deux variétés de roses pour améliorer leur parfum et créer  un maïs qui produit son propre insecticide, ce n’est pas la même  chose. Dans le premier cas, on s’inscrit dans la logique de la  sélection et du croisement des espèces. Dans l’autre on "bricole"  un nouvel ADN, afin de rajouter artificiellement un ou plusieurs  gènes d’espèces parfois très différentes (un gène animal, de  poisson par exemple, peut être introduit dans l’ADN d’une fraise).  Les OGM constituent une rupture technologique aux conséquences  tout à fait imprévisibles.

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Envoyé par Pachapapa


 Jouer avec l'ADN est très dangereux, car c'est la base de toute  vie sur terre...

Cependant, le transfert de gène est une réalité. Plusieurs  chercheurs travaillent sur la probabilité que les gènes modifiés  génétiquement, qui sont généralement plus instables que les gènes  normaux, soient transférés à des bactéries (comme celle du système  digestif) et aux animaux (très très peu probable mais, sait-on?).  La digestion humaine va normalement détruire une bonne partie de  l'ADN et des protéines consommées, mais elle n'est pas parfaite.  Elle l'est encore moins dans le système digestif des ruminants,  qui eux comptes majoritairement sur le travail des bactéries et  protozoaires pour la digestion plutôt que sur des acides  gastriques. Les bactéries ont la possibilité d'incorporer  horizontalement des gènes dans leur ADN. Pourquoi pas les animaux?  Il y a aussi la possibilité d'allergies aux nouvelles protéines.

Bref, je n'avance pas que c'est vrai, mais je n'avance pas que  c'est faux non plus. La digestion, comme la cuisson, n'élimine pas  automatiquement les dangers du à l'ingestion de gènes modifiés,  plusieurs recherches le démontre. Tout va seulement beaucoup trop  vite avec les OGM, et personne ne travaille à protéger la santé  des consommateurs.

La boite de Pandore, voilà ce qui se produit. On joue avec la vie  des gens seulement au nom des profits car on ne connaît rien, que  les effets directs, on met à risque les espèces végétales qui nous  ont nourris depuis des millénaires, et les gouvernements sont  complices.

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Envoyé par Pachapapa

On a beaucoup de cochon ici, donc beaucoup de maïs et soja OGM.

On n'a qu'a regarder les votes sur se forum pour constater qu'ici  au Canada on est pas mal unanime pour dire que les OGM de Monsanto  on n'en veux pas"

Et pourtant, on en cultive presque autant qu'aux É-U..!! Le  Round-Up est vendu massivement au Québec.

La solution? Le Bio! C'est la meilleure garantit que vous avez de  ne pas mangez d'OGM. C'est une norme pour être certifié. Certains  vont dire qu'il peut toujours y en avoir... c'est vrai... Mais je  dis que c'est la meilleure option tout de même... Le gouvernement  refuse d'étiqueter les OGM et Santé Canada est contrôlé par les  multinationale. Ce ne sont pas eux qui vont vous informer. Et  bientôt, le Smartstax (8 modifications OGM, 2 résistances aux  herbicides et 6 qui produisent des insecticides, un record..) en  vente directe sur vos tablettes..!! Le géant vert est pas vert  pour rien! Ils est OGM... Merci Santé Canada pour avoir permis ça  sans aucun test..!!

Bref, mangez Bio ET Local, c'est la seule alternative...

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Envoyé par jfh666


La technique est simple. On met le produit en vente, on fait des  millards avec. S'il y a un problème a long terme, on utilise les  millards (en profit) pour acheter les des avocats qui vont soit  gagner en cours, soit réglé a l'amiable en donnant a un ptit  travailleur l'équivalent de 5 ans de salaire (meton 250 000$).

C'est un risque calculé. Horrible du coté humain, mais génial du  coté financier.

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Envoyé par Pachapapa


L'ADN génétiquement modifié pour coder pour des protéines qui  normalement ne sont pas présente dans le corps des animaux qui  vont consommer les OGM. Comme la base de tout le fonctionnement de  notre corps c'est les protéines formés par l'ADN, cela peut avoir  des effets néfastes qu'on ne connaît pas du tout d'avoir de  nouvelles protéines formées sans "utilités"... elles vont  peut-être se trouver une "utilité" toute seule... C'est la boite  de Pandore.

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Envoyé par Pachapapa


Santé Canada ne vérifient même pas les produits qu'elle homologue,  elle se fie seulement sur les tests fait par les pharmaceutiques  et les compagnies agricoles. Monsanto a été plusieurs fois  reconnus pour avoir menti dans ses résultats pour cacher des  effets nocifs potentiels. Ceux qui disent qu'ils sont de concert  avec les pharmaceutiques, en fait non, ils sont aussi les  pharmaceutiques. Bayers, la compagnie qui a inventé l'aspirine  entre autre, s'est elle aussi recyclé dans l'agricole. C'est  encore plus payant de contrôler l'alimentation des gens.

Santé Canada c'est la pire farce au monde... Et même si les OGM ne  sont pas encore dans nos assiettes directement, tous les animaux  que vous mangez eux ont consommés des OGM. Au Québec, environ 50%  de mais et 90% du soya cultivés sont des OGM, principalement pour  nourrir les cochons... Par contre, le Smartstax qui lui s'en vient  très bientôt, est le mais le plus génétiquement modifié mais  également le premier qui aura le droit de se retrouver dans nos  assiettes, sans même aucune indication pour nous le dire...  Arrêtez le pâté chinois.

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Les antibiotiques sont utilisés systématiquement pour permettre  une meilleure croissance, car ils vont réduire la flore  intestinale des porcs surtout, ce qui va permettre une meilleure  assimilation des éléments nutritifs (moins de "compétition" avec  les bactéries intestinales) et donc moins de perte par les fèces  (surtout constitué de bactéries). Cependant, certains affirment  que les utilisations systématiques des antibiotiques aident à  créer des souches résistantes dans les élevages qui peuvent  ensuite être transféré à l'homme...

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Envoyé par pépéfromage


Sévices après vente....

Ce qui est ironique c'est de s'être tant cassé la tête pour  produire un mais anti-moustique qui produit une toxine  anti-humain. Mais ça c'est pas surprenant. J'ai moi même travaillé  dans un laboratoire qui travaillait sur de telle percées. Les  chercheurs sont tellement obnubilés par leur financement et leur  désir d'être publié que de comme cela ne les arrête pas du tout.  Quant aux compagnies qui ont financé leur recherche, l'idée que  leur découverte ait des failles ne les préoccupent en rien non  plus. Il est à ce demander si de telles recherches génétiques  ayant un impact sur les humains ne devraient pas être d'abord  soumis à un comité d'étique avant d'être faite. Maintenant  l'important est de savoir si ce mais peut ou a déjà contaminé les  plans sauvages non modifié.

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Envoyé par RemiMorin


C'est quoi la nouvelle? haaa! vous le saviez pas... pour ce qui  est des OGM absent de l'alimentation humaine...

Ils sont absent comme aliment brut (épis de mais) mais c'est  vraiment pas la même chose dans les aliments transformé (amidon de  mais, glucose-fructose, dans les huiles, dans les pâtes  alimentaires...)

Mosanto...
ils ont le DDT effectivement, mais aussi l'agent Orange, BPC,  l'aspartame... oups c'est vrai lui est encore reconnu comme étant  sans danger.

Le pire dans tout ça, c'est que la génétique des plantes qu'ils  ont modifiés sera à jamais contaminé à moins d'une très forte  sélection pour éteindre ces gènes (donc des test de dépistage  systématique sur les semences... dispendieux) c'est de la  pollution génétique. Heureusement que c'est des modifications  dominante et non récessive, ce serait le bout de la ...

Si on peut finir par nettoyer la génétique du maïs, je doute qu'on  puisse avec le colza (qui est une mauvaise herbe commune et dont  la famille a une très forte tendance à faire du transfert  horizontal, auquel cas les moutardes sauvages, d'autre mauvaises  herbes malcommodes, dont les graines peuvent dormir une 10aines  d'années seront alors porteur des modifications et  re-contaminerons alors toutes les cultures... ) c'est donc de  pollution génétique. Les insecticide produit vont entrer dans la  chaîne alimentaire sauvages, des mauvaises herbes risque dont  d'être plus puissante, plus commune donc plus invasive pour les  cultures... ça pourrait avoir des impacts sur la micro-faune des  sols...

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Envoyé par Jonkill

Il est évident qu'il n'y a pas assez de recul sur les OGM,  regardez l'amiante, les hormones de croissance... c'était génial  au début, des produits miracles !

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Envoyé par alannoland

Des tests de seulement 90 jours afin de démontrer l'innocuité d'un  produit alimentaire génétiquement modifié est une farce du point  de vue scientifique. Alors comment en sommes nous arrivé là?

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Envoyé par Jebbou



Le plus épeurant dans tout ca, c'est que le Mais est la source de  nourriture principale de nos porcs et bovins. Le soya et le mais  transgénique est la principale culture dans tous les pays  industrialisés.

 Santé Canada c'est une vrai joke. Lorsque des scientifiques de  Santé Canada avait publiquement dénoncé les pressions de Monsanto  pour faire approuver l'hormone de croissance bovine, ces  scientifiques se sont fait virer. C'était les mêmes scientifiques  qui dénoncaient que de mettre des carcasses d'animaux dans la  moullé était sanitairement dangereux. Santé Canada est en constant  conflit d'intéret, et recoit beaucoup d'argent des pharmaceutiques  pour accélérer l'approbation des nouveaux médicaments brevetés.

Pour en savoir plus:

"Le monde selon Monsanto" et "les alimenteurs" (food inc) sont  deux documentaires disponible en club vidéo, et sont à voir  absolument. Ils démontrent clairement que l'industrie n'est pas  honnête avec sa clientèle, et que le monopole de Monsanto devient  dangereux pour les cultivateurs ET les consommateurs.

L'envers de la pilulle (St-Onge, 2002, Éditions Écosociété), «  L’envers de la pilule », publié aux (2002: un livre très  interessant sur le manque de rigueur et les multiples conflits  d'intéret de Santé Canada et de la FDA. Ces organismes ne  défendent plus le public, ils s'assurent que l'industrie  agro-alimentaire et pharmaceutique reste rentable. Qui plus est,  ce livre est disponible en bibliothèque alors on a aucune raison  de rester aveugle façe à la déreglementation qui fait en sorte que  plein de médicaments et OGMs sont mis sur le marché sans  évaluation indépendante (et sont éventuellement retirés du marché  car déclarés dangereux).

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Envoyé par Commentateur

''Actuellement, dû à des considérations de marchés, aucun fruit ni  aucun légume ou animal GM n’est commercialisé en vue de la  consommation humaine au Canada. Ainsi, on ne retrouve pas de  tomate GM ou de maïs sucré en épi GM sur les tablettes des  épiceries. L’essentiel des cultures GM produites au Québec et au  Canada est destiné à l’alimentation animale.''

est-il possible pour Radio-Canada de donner suite à cet article  très pertinent quant à l'utilisation du maîs Monsanto. Est-il  destiné à la consommation humaine ou animale?

''Le CRIIGEN affirme que ces organisations sont en conflit  d'intérêts et qu'elles ont fait preuve d'incompétence en se  prononçant positivement sur des études qui négligeaient les effets  secondaires.''

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Envoyé par Nicolas Paillard


J'aime ça beaucoup, après les cigarettières et les compagnies  d'exploitation des sables bitumineux, voilà que les compagnies OGM  ne semblent plus fiables pour faire leur propres tests!

J'imagine que ce sera la même chose avec les promoteurs de  l'exploitation de l'uranium à Sept-Îles tout comme les compagnies  de cellulaires.

Quand on laisse ceux qui font le pognon nous dire que leur produit  peut être consommé sans modération, j'ai toujours un doute.

Vive les enquêtes indépendantes!

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Envoyé par LouisR


Il y a encore pire, le mais "Smartstax" arrive dans nos assiete  pas plus tard que l'année prochaine. Gracieuseté de santé Canada.  (Pour ceux qui veulent en savoir plus aller sur la page de  Greenpeace Canada).

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Envoyé par Pierre à François


Il serait si simple d'étiqueter les produits modifiés. C'est à ce  moment que les compagnies alimentaires et les fermiers  réaliseraient que les consommateurs ne veulent rien savoir de  cette expérimentation avec notre santé.

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Envoyé par S Poulin


N'oublions pas que c'est Monsanto qui a créé le DDT et qui  affirmait que ce produit était sécuritaire, sans danger...

Et nos gouvernements continuent à approuver leurs études internes,  à les avaliser sans v.rification sérieuse. Enfin, comme disait un  célèbre détective "À qui profite le crime"

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Envoyé par Gricar


Bientôt on aura nos propres toxines. Plus besoin de réchauffement  climatiques, plus besoin de tornades meurtrières, plus besoin  d'innondations, l'homme peut se détruire lui-même sans aides pour  le besoin de l'argent. Je pense que le maitre du monde est devenu  l'économie à tout prix (Les morts c'est pas grave.). Est-ce que  l'on va se réveiller à temps (S'il n'est pas déja trop tard) et  prendre le chemin de notre survie?

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Envoyé par FuretLuco


Voici le lien pour le film "Le Monde selon Monsanto" en streaming  sur le net.

http://video.google.com/videoplay?docid=-8723985684378254371#

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Les Alimenteurs

http://www.youtube.com/watch?v=ZMQSGfueqRI

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NOTES DE JEROME



L’affaire du lait contaminé

http://archives.lautjournal.info/autjourarchives.asp? article=1700&noj=223

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CRITIQUES



Mosanto est accusée de promouvoir des produits nocifs pour la  santé et l'écosystème et de falsifier les résultats d'enquêtes  scientifiques.

Monsanto est l'objet de critiques régulières concernant sa vente à  l'armée américaine dans les années 1970 de l'agent orange, à  l'origine de graves maladies et de la naissance de 150 000 enfants  au Vietnam souffrant de grandes malformations[27].

Il est également reproché à Monsanto par les anti-OGM la  commercialisation d'OGM agricoles, suspectés de nuire à  l'environnement et d'être nocifs pour la santé humaine[28]. En  décembre 2009, le International Journal of Biological Sciences a  ainsi publié une enquête démontrant la toxicité de trois maïs  transgéniques approuvés pour la consommation humaine en Europe et  aux USA[29].

Monsanto a aussi été condamnée pour publicité mensongère  concernant son produit Roundup présenté abusivement comme  biodégradable[30].

Monsanto fait aussi l'objet de critiques concernant la  commercialisation d'hormone de croissance bovine[31]. On lui  reproche l'effet indirect et pervers impliqué par cette hormone.  Celle-ci, en augmentant la production de lait de 15 %, entraîne  l'inflammation des pis et une augmentation du taux de globules  blancs (pus) dans le lait. Les vaches doivent alors être traitées  en permanence avec des antibiotiques qui se retrouvent au final  dans le lait vendu à la consommation.

Monsanto est connue pour sa capacité à agir et à faire pression  sur les pouvoirs publics, afin de défendre ses intérêts. En 1986,  Monsanto dépensa 50 000 USD en frais d'avocat pour contrer un  projet de loi californien devant réglementer la mise en décharge  des produits chimiques à proximité de réserves d'eau potable.

Monsanto et de nombreux gouvernements sont accusés par plusieurs  associations d'avoir dissimulé et falsifié les résultats d'études  épidémiologiques qui montreraient la toxicité de la dioxine  [32],[33].

Monsanto a enfin été beaucoup attaquée pour avoir en sa possession  une technologie dite « terminator » qui rend stériles les graines  de seconde génération des semences OGM, et qui pourrait être  utilisée par Monsanto (ou sous licence par d’autres entreprises de  biotechnologies) pour limiter le « piratage » de leurs semences  brevetées, en particulier dans les pays qui ne respectent pas le  principe de propriété intellectuelle. À la suite de ces débats et  pressions, Monsanto s’est engagée en 1999 à ne pas utiliser cette  technologie dans les années à venir tout en continuant à  travailler à des solutions de ce type et à déposer des  brevets[34]. Ces questions rentrent dans le cadre plus général des  débats autour de la brevetabilité du vivant.



http://fr.wikipedia.org/wiki/Monsanto#Le_soja_argentin

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[ publié par jeromet le 2009-12-16 09:37:44 ]

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[ Mardi 8 décembre 2009 ]

8 Dec Revue de Presse EED


ENVIRONNEMENT




LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EST PIRE QUE PREVU

Le réchauffement climatique est pire que prévu  et pourrait  atteindre 7 degrés en 2100 selon 24 climatologues de renom qui   soulignent avant le sommet de Copenhague la nécessité d'actions  rapides et  efficaces.  L'Institut de recherche sur les impacts du  climat de Potsdam, en Allemagne,  publie mardi un document de 64  pages représentant une synthèse des travaux  scientifiques sur le  changement climatique parus depuis le 4e rapport du Groupe   intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec, 2007), assorti  d'un appel à  agir. La température moyenne de l'air devrait se  réchauffer entre 2 et 7 degrés  en 2100 par rapport à la période  pré-industrielle, selon les auteurs. Ils prévoient également que  la montée du niveau des mers pourrait excéder un mètre
en 2100, ou même deux mètres. En 2007, le  rapport du Groupe   intergouvernemental d'experts sur le climat prévoyait  une  élévation de 18 à 59 cm du niveau des océans à  l'horizon 2100,  sans prendre en compte une possible accélération  de la fonte des  calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique.

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L'ALLIANCE DES PETITS ÉTATS INSULAIRES FAIT PRESSION SUR OTTAWA  POUR QU'IL RÉDUISE SES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE

Un émissaire de l'Alliance des Petits États insulaires a affirmé à  Ottawa que le réchauffement climatique est véritablement une  question de vie ou de mort pour les petits États insulaires. Al  Binger, un conseiller jamaïcain de l'Alliance a d'ailleurs demandé  à Ottawa de réduire ses émissions de gaz à effet de serre et de  prendre un engagement en ce sens à la conférence de Copenhague. Le  gouvernement canadien se propose de réduire ses émissions de 20%   en 2020 par rapport à 2006, ce qui, pour bon nombre de groupes  écologistes ou environnementaux, est trop peu. L'Alliance voudrait  que tous les pays du monde réduisent leurs émissions de 45% à  l'horizon de 2020. Al Binger soutient qu'accepter moins que 45%  équivaut à accepter sa disparition.


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Cinq sociétés scientifiques représentant trois mille chercheurs  ont adressé  jeudi une lettre ouverte au gouvernement canadien  pour lui demander de  contribuer à Copenhague

STEPHEN HARPER ASSISTERA A LA CONFERENCE DE COPENHAGUE SUR LES  CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Le premier ministre du Canada, Stephen Harper,  assistera à la  conférence de Copenhague sur le climat, qui s'ouvre dans 10 jours  . Critiqué par l'opposition pour son manque d'action dans ce  domaine, M. Harper a finalement décidé de suivre l'exemple  d'autres chefs de gouvernement et d'État, comme le président  américain Barack Obama, et d'assister à la conférence. La présence  de Stephen Harper à la conférence a par ailleurs été  annoncée  quelques heures après celle du premier ministre chinois Wen  Jiabao. Cette annonce survient alors que la pression monte sur le  gouvernement conservateur dans ce dossier.  Cinq sociétés  scientifiques représentant trois mille chercheurs ont adressé   jeudi une lettre ouverte au gouvernement canadien pour lui  demander de  contribuer à Copenhague à "un accord qui apportera  des solutions rapides et  adéquates au problème des changements  climatiques".   En  2006, le  gouvernement conservateur canadien a  déclaré que les objectifs du protocole de Kyoto étaient  "irréalistes et inaccessibles" et qu'il ne pouvait plus honorer  ses engagements de réduction des GES. Le plan canadien révisé  prévoyait que le pays réduise pour 2020 ses émissions de gaz à  effet de serre de 20% par rapport non pas à 1990 mais à 2006.    Lundi, une  coalition de groupes écologistes a dénoncé une  nouvelle fois "l'inaction de plus en plus affirmée du gouvernement  fédéral canadien",  en soulignant que l'objectif de réduction des  GES par ce dernier était le plus bas des pays industrialisés

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ÉTUDE CANADIENNE: LE RÉCHAUFFEMENT PLANÉTAIRE MENACE LES  INFRASTRUCTURES DU GRAND NORD

Le réchauffement planétaire risque d'avoir de graves conséquences  pour les infrastructures du Grand Nord canadien. C'est ce  qu'affirme la Table ronde nationale sur l'environnement et  l'économie. Dans un rapport, cet organisme voué au développement  durable affirme que les routes, oléoducs et aéroports de cette  immense région ne sont pas prêts pour le changement climatique qui  se manifeste par la fonte graduelle du pergélisol. La Table ronde  nationale sur l'environnement et l'économie propose de réviser les  normes du bâtiment et des travaux  publics, d'améliorer la  collecte d'informations sur le climat et le pergélisol et de  financer nouvelles infrastructures adaptées au réchauffement dont  les effets locaux, précise-t-elle, semblent inévitables.


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CLIMAT: L'OPPOSITION CANADIENNE VEUT DES COMPROMIS DE LA PART DU  GOUVERNEMENT CONSERVATEUR

Le Parlement canadien a voté mardi une motion  pressant le  gouvernement minoritaire de Stephen Harper de s'engager, lors du   sommet de Copenhague, à réduire de 25% ses émissions de gaz à  effet de serre  par rapport à 1990.  Cette motion a été votée à  137 voix contre 124 par les trois partis  d'opposition qui  détiennent la majorité à la Chambre des Communes.   Bien que la  portée de ce vote soit purement symbolique, le chef du Bloc   québécois (BQ, indépendantiste), Gilles Duceppe, s'est félicité du  front commun  de l'opposition, qui dénonce régulièrement le  "retard" pris par le Canada

 Les demandes de l'opposition sont très éloignées de la position  des conservateurs. La motion proposenotamment que le Canada se  rendent aux négociations en exigeant une réduction de 25 pour cent  des émissions des gaz à effet de serre pour les pays  industrialisés d'ici 2020, par rapport au niveau de 1990. Le plan  conservateur est plutôt de les réduire de 20 pour cent, et ce, par  rapport aux émissions de 2006.


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LE QUEBEC VEUT REDUIRE SES EMISSIONS DE GES DE 20% PAR RAPPORT A  1990

Le Québec a l'intention de réduire ses  émissions de gaz à effet  de serre de 20% par rapport au niveau de 1990 à  l'horizon de  2020. C'est ce qu'a déclaré lundi à Montréal le Premier ministre  de la  province, Jean Charest. Il a précisé que cette cible pourra  être revue à la hausse selon les résultats des  négociations  internationales et selon les engagements des principaux   partenaires économiques du Québec.  M. Charest a implicitement  critiqué la position du gouvernement fédéral d'Ottawa en  estimant  que ses objectifs en la matière étaient "trop minces".  

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LE MINISTRE CANADIEN DE L'ENVIRONNEMENT MET LES CANADIENS EN GARDE  CONTRE UN EXCÈS DE ZÈLE EN MATIÈRE DE LUTTE AUX CHANGEMENTS  CLIMATIQUES

Le ministre fédéral de l'Environnement, Jim Prentice, affirme que  si le Canada se montre plus exigeant que les États-Unis en matière  de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre, il en  souffrira économiquement. Les États-Unis ont annoncé quant à eux,  une cible provisoire de réduction de 17% d'ici 2020, en prenant  2005 comme année de référence.


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LES CANADIENS CONSIDÈRENT QUE LE RÉCHAUFFEMENT PLANÉTAIRE APPELLE  À L'ACTION

Une majorité de Canadiens estime que les changements climatiques  constituent une crise déterminante qui appelle à agir. Seul le  tiers des répondants interrogés par la firme Harris Decima ne sont  pas d'accord avec cette affirmation. Le sondage montre que c'est  au Québec que la nécessité d'agir se fait sentir le plus au  Canada, suivi par la région atlantique alors que c'est en Alberta,  au Manitoba et en Saskatchewan que l'on est le moins d'accord avec  cette vision des choses. Autre constatation: les femmes, plus que  les hommes, croient davantage en la nécessité d'agir pour contrer  le réchauffement planétaire.


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SOS climate
      Haitians face climate despair
      India's disappearing coastline
      Kenya drought 'has spared no one'
      The 'ground zero' of climate change(Bangladesh)
      Central Asian lake under threat

Al-Jazeera

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A ce jour, seulement 5% du marché mondial de l'eau a été  privatisé,un marché depuis longtemps dominé par Veolia et Suez

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UNE MALADIE QUI A TUÉ DES MILLIERS DE CHAUVES-SOURIS SE DIRIGERAIT  VERS LE CANADA

Un expert affirme qu'une maladie qui a tué des dizaines de  milliers de chauves-souris dans le nord-est des États-Unis se  dirige vers le Canada. Hugh Broders, de l'Université Saint-Mary,  en Nouvelle-Écosse, croit que le syndrome du nez blanc fera son  apparition dans les provinces atlantiques canadiennes dans les  prochaines années. Selon lui, la Nouvelle-Écosse et  l'Ile-du-Prince-Édouard pourraient être épargnées puisqu'elles  sont séparées du continent. Les premiers cas de syndrome du nez  blanc ont été confirmés à l'hiver 2006 dans le secteur de la ville  d'Albany, dans l'État de New York. La maladie s'est ensuite  propagée dans neuf États du nord-est. Les chauves-souris jouent un  rôle important pour l'écosystème, l'économie et la santé  puisqu'elles se nourrissent d'insectes porteurs de maladies et en  régulent les populations.


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Drill, Baby, Drill: Obama Administration OKs Oil Drilling in  Arctic off Alaska

by Erika Bolstad

The Interior Department's Minerals Management Service signed off  on a plan that allows Shell to drill up to three exploration wells  during the July-to-October open-water drilling season. The  company's proposal calls for using one drill ship, one ice  management vessel, an ice-class anchor-handling vessel and oil  spill response vessels, the Interior Department said. The closest  proposed drill site is more than 60 miles to shore and about 80  miles from Wainwright.

Our approval of Shell's plan is conditioned on close monitoring of  Shell's activities to ensure that they are conducted in a safe and  environmentally responsible manner," Interior Secretary Ken  Salazar said today in a statement announcing his decision. "These  wells will allow the department to develop additional information  and to evaluate the feasibility of future development in the  Chukchi Sea.

Shell, Conoco Phillips and other companies last year paid more  than $2 billion for leases in the Chukchi Sea off the northwest  coast of Alaska


 We need to down size. Radically.

Not only our technology, but our expectations of the life we want  to lead.

No more trips to far off destinations.

No more exotic foods from far away.

No more plastic crap sold to us on TV.

No more goddamn 'happy motoring'.

No more air conditioned condo towers in deserts or near the  tropics.

No more large scale agri-corp farms.

And cut back on the number of damn humans.

Live local. Live small. Live close to the ground.

And maybe you will live.

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Burning up fuel to drive up to the gym and running on a treadmill  powered by electricity to "lose" weight which was gained in the  first place by using too much fossil fuel (fertilizer used to grow  grains fed to animals, slaughtered and transported great distances  in refrigerated trucks powered again by fossil fuel) and then  walking up to a vending machine to buy a refrigerated drink in a  plastic bottle or an aluminum can...anyway you get the picture -  is not intelligent. I'm not saying you are doing all these things.  But similar wasteful spending of a finite resource is what is  propping up this so-called civilization, and I can't accept that  as an intelligent way of life.

http://www.commondreams.org/headline/2009/12/07-13

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ENERGIE




SOMMET SUR L'ENERGIE  DES PREMIERS MINISTRES DU CANADA ATLANTIQUE

Les premiers ministres des quatre provinces de l'Atlantique se  réunissent  jeudi à Churchill Falls à Terre-Neuve pour discuter de  dossiers d'énergie. A l'ordre du jour  figure la signature récente  d'un protocole d'entente en vue de l'achat  par Hydro-Québec de la  plus grande partie des actifs d'Énergie Nouveau-Brunswick, pour  près de 5 milliards de dollars. Le premier ministre du  Nouveau-Brunswick, Shawn Graham, entend répliquer à  son homologue  de Terre-Neuve-et-Labrador, Danny Williams, qui est extrêmement  critique de cette entente de principe qui ferait passer Energie  Nouveau-Brunswick sous contrôle d'Hydro-Québec. Cette semaine,  devant des gens d'affaires, à New York, le premier ministre de  Terre-Neuve-et-Labrador a prévenu les Etats-Unis de se méfier de  l'entente car elle donnerait au Québec la mainmise sur les  exportations d'hydroélectricité dans le nord-est des Etats-Unis.   Le premier ministre Graham réplique que l'entente avec  Hydro-Québec n'empêchera pas Terre-Neuve-et-Labrador d'expédier de  l'énergie issue du Bas-Churchill vers les Etats-Unis, via le  Nouveau-Brunswick. Le gouvernement du Québec a également lancé des  discussions pour établir un partenariat énergétique avec l'Ile du  Prince Édouard, la plus petite des provinces de l'Atlantique.


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RÉUNION DES PREMIERS MINISTRES DE L'ATLANTIQUE SUR FOND DE TENSION

La tension demeure vive entre les premiers ministres du  Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve, Shawn Graham et Danny  Williams, qui  se sont rencontrés vendredi à Churchill Falls, au  Labrador, à l'occasion d'une rencontre du Conseil des premiers  ministre de l'Atlantique. Pour la première fois, le premier  ministre de Terre-Neuve, Danny Williams, a pu exprimer son  mécontentement en personne, auprès de son homologue du  Nouveau-Brunswick.
Danny Williams lui a reproché d'avoir signé l'entente qui prévoit  la vente d'Énergie Nouveau-Brunswick à Hydro-Québec. Le premier  ministre de Terre-Neuve estime que cette entente pourrait  l'empêcher d'acheminer l'électricité du Bas-Churchill vers les  États-Unis. Il a  donc demandé de garantir à Terre-Neuve un droit  de passage sur le territoire du Nouveau-Brunswick, pour acheminer  l'électricité en provenance du Labrador. Le premier ministre du  Nouveau-Brunswick, Shawn Graham, a répondu qu'il sera toujours  possible de construire un nouveau corridor électrique sur son  territoire. Mais pas question de faire un traitement de faveur à  Terre-Neuve. De son côté, l'Île-du-Prince-Édouard a aussi réitéré  son intention de signer une entente avec Hydro-Québec.


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VENTE D'ÉNERGIE NOUVEAU-BRUNSWICK À HYDRO-QUÉBEC: UNE MAJORITÉ DE  NÉO-BRUNSWICKOIS SONT CONTRE

Soixante pour cent des Néo-Brunswickois s'opposent fortement à la  vente de la société d'énergie de leur province à Hydro-Québec.  C'est ce que révèle un sondage de la maison Léger Marketing qui  précise, en revanche, que les trois quarts des Québécois sondés  sont en faveur de cette méga-transaction de 4,75 milliards de  dollars. Selon le vice-président à la recherche chez Léger  Marketing, Christian Bourque, le gouvernement Graham est en train  de perdre la bataille de l'opinion publique dans le dossier

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ACCORD CANADO-INDIEN SUR LA COOPÉRATION NUCLÉAIRE

Le Canada et l'Inde ont conclu un accord de coopération nucléaire  qui met un terme à un gel de 35 ans dans ce domaine. Cette  alliance pourrait offrir de nouveaux débouchés aux compagnies  canadiennes d'extraction d'uranium. Dans un communiqué, le premier  ministre canadien Stephen Harper a déclaré que l'accord permettra  aux entreprises canadiennes de bénéficier d'un meilleur accès à  l'une des plus grandes économies du monde. Ottawa avait mis fin à  sa coopération avec l'Inde lorsque du combustible nucléaire de  centrales civiles conçues par le Canada avait été détourné afin de  fabriquer une arme nucléaire.

 Une telle entente permet au Canada de prendre part à la  construction de nouvelles centrales nucléaires en Inde pour  répondre à ses besoins énergétiques grandissants. L'industrie  canadienne de l'énergie nucléaire exporte pour environ 1,2  milliard de dollars en produits et services chaque année.



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[ publié par jeromet le 2009-12-08 17:25:42 ]

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[ Mercredi 2 décembre 2009 ]

Le Bloc propose un plan de développement de la voiture électrique EED

Louis-Gilles Francoeur  

Le Bloc québécois estime que le gouvernement Harper doit déployer  un véritable «plan de développement de la voiture électrique»  aussi important que l'aide fédérale accordée aux pétrolières de  l'Ouest pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre avec  les programmes fédéraux de séquestration du carbone des sables  bitumineux.

Selon le plan dévoilé hier par le Bloc en conférence de presse à  Montréal, Ottawa devrait investir un peu plus d'un milliard pour  stimuler la recherche et le développement (300 millions), soutenir  le déploiement d'infrastructures de recharge (515 millions) et  stimuler l'achat de véhicules électriques (210 millions).

Pour le chef du Bloc, Gilles Duceppe, le Québec dépense  annuellement 17 milliards en achat de pétrole, un «gaspillage» et  une fuite de capitaux, dit-il, aussi néfaste à l'économie qu'au  climat.

Selon le député Bernard Bigras, le porte-parole de son parti en  environnement, en gros il en coûterait environ 200 $ par tonne de  gaz à effet de serre si Ottawa adoptait ce programme. En  comparaison et comme ordre de grandeur, le coût pour  l'amélioration du bilan canadien d'émissions de GES grâce aux  subventions accordées aux pétrolières de l'Ouest pour se lancer  dans la séquestration du carbone dépasserait les 700 $ par tonne  de GES.

Le plan du Bloc vise principalement le développement de «l'auto  électrique», précise le chef du Bloc, en raison du potentiel  hydroélectrique du Québec. Il vise à moyen terme à améliorer  l'expertise d'Hydro-Québec, notamment dans le développement de  batteries plus performantes. Gilles Duceppe note qu'Hydro pourrait  alimenter un million de voitures avec ses réserves actuelles  d'énergie.

La moitié du milliard de dollars que le Bloc propose d'allouer à  ce plan irait à l'installation de bornes de recharge dans les  édifices fédéraux (15 millions). Il consacrerait aussi

40 millions en crédits d'impôt aux particuliers et aux entreprises  qui installeraient des bornes et des fiches de recharge chez eux.  Il investirait enfin 500 millions dans une fiducie pour les  provinces qui voudraient «soutenir les municipalités dans  l'implantation de bornes» publiques. Cinq autres millions seraient  réservés pour abolir la TPS sur le matériel nécessaire au  déploiement de ces infrastructures.

Le Bloc propose aussi de consacrer 200 millions à l'achat de  véhicules éco-énergétiques, ce qui inclut les hybrides  rechargeables. Il propose ici des subventions allant de 3500 à  7000 $. Il propose aussi un programme spécial d'aide de 10  millions par année pour inciter financièrement les compagnies de  taxis, de service de courrier et d'autopartage à passer aux  voitures éco-énergétiques.

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environneme nt/276961/le-bloc-propose-un-plan-de-developpement-de-la-voiture-e lectrique

[ publié par jeromet le 2009-12-02 08:52:19 ]

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[ Jeudi 19 novembre 2009 ]

19 Nov Revue de Presse ENVIR---ENERGIE eed




ENVIRONNEMENT
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Australie

Le futur marché des quotas d'émissions de gaz à effet de serre,  annoncé en juin dernier par le gouvernement de Canberra prévu pour  un démarrage en juillet 2011,serait ainsi le deuxième marché de  quotas de CO2, créé dans le monde après l'apparition du marché  européen en 2005.

Comme son modèle européen, le marché australien de quotas  plafonnera les émissions de gaz à effet de serre, de telle sorte  que les entreprises vertueuses pourront vendre leurs quotas en  surnombre aux entreprises les plus polluantes. Mais alors que  l'Union européenne s'est limitée à l'industrie, l'Australie  devrait inclure les transports et l'agriculture, ce qui fait déjà  grincer des dents les producteurs...

http://www.rfi.fr/radiofr/emissions/109/accueil_491.asp

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Tendance à la criminalisation des défenseurs de l'écologie

« Au Pérou, il y a jusqu'à 1 000 personnes criminalisées pour  défendre leur environnement, des gens simples qui ont du mal à se  défendre. »


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Canada

Mine d'uranium à Sept-îles: des élus demandent un moratoire

Sept-Îles) La mobilisation de la population de Sept-Îles  s'opposant fermement au projet d'exploration d'uranium réalisée  par Terra Venture au lac Kachiwiss a entraîné de vives réactions  de la part des élus politiques du milieu, qui pressent le  gouvernement Charest d'agir en imposant un moratoire permanent sur  l'exploration et l'exploitation de l'uranium au Québec.

La députée de Duplessis, Lorraine Richard, de concert avec son  collègue et porte-parole de l'opposition officielle en matière de  développement durable, Scott McKay, demande au premier ministre  d'intervenir personnellement dans le dossier.

«Il y a près d'un an déjà, j'interpellais Jean Charest pour qu'un  moratoire soit imposé immédiatement. Depuis, il y a eu très peu  d'implication du gouvernement libéral», déplore-t-elle. La députée  s'inquiète par ailleurs de la stratégie libérale de développement  uranifère, «qui fait fi de l'opposition quasi unanime des  populations directement touchées».

Même son de cloche du côté de l'administration municipale. Présent  lors de la manifestation de vendredi, le maire sortant Ghislain  Lévesque rappelle que la Ville a, elle aussi, demandé à Québec  d'imposer un moratoire permanent sur l'uranium en janvier 2009.  «L'uranium est un enjeu public, la population doit être informée.  Il faut une refonte de la Loi sur les mines», a-t-il expliqué.

Terres ancestrales

Le conseil innu Takuaikan Uashat mak Mani-Utenam entend de son  côté donner suite à la mise en demeure expédiée à Terra Venture en  juillet. «Notre position demeure la même», a confirmé le  conseiller juridique Jonathan Genest Jourdain. Le conseil de bande  réclame que la compagnie cesse immédiatement toute activité  minière, incluant l'exploration sur ses terres ancestrales.

Vendredi, quelque 150 citoyens sont descendus marcher dans les  rues pour dénoncer la reprise des travaux par la compagnie  minière. Le 30 septembre, le ministère des Ressources naturelles  et de la Faune émettait les permis nécessaires à Terra Venture  pour amorcer la construction du chemin d'accès au site  d'exploration.

La manifestation organisée par Sept-Îles sans uranium, dont le  porte-parole est le candidat à la mairie Marc Fafard, est venue  teinter la fin de la campagne électorale. Son adversaire, Serge  Lévesque était également présent contrairement à Jacques Gélineau,  qui a demandé cette semaine à ses partisans de se rallier à M.  Fafard.

Avec la collaboration de Steeve Paradis

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/les-regions/200910/ 31/01-917184-mine-duranium-a-sept-iles-des-elus-demandent-un-morat oire.php


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Quebec

Ultramar ira de l'avant avec son projet de pipeline

Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des  Parcs a autorisé la construction de l'oléoduc Lévis-Montréal de la  pétrolière Ultramar.

Ultramar stipule que l'utilisation du pipeline plutôt que du  transport ferroviaire entraînera annuellement une réduction de 30  000 tonnes de gaz à effet de serre.

Il reste toutefois quatre municipalités avec lesquelles la  compagnie pétrolière devra s'entendre notamment  Saint-Mathieu-de-Beloeil et Saint-Marc-sur-le-Richelieu.

Les travaux devraient commencer à la seconde moitié de 2010 et  permettront la création de quelque 2000 emplois.

http://biz.branchez-vous.com/actuaffaires/2009/10/ultramar_ira_de_ lavant_avec_so.html

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Russie

Saint-Pétersbourg renonce aux lampes au sodium

Plusieurs médias russes, cités par strf.ru, se sont fait l'écho de  la volonté de responsables de divers niveaux de passer rapidement  à une nouvelle technologie d'éclairage public, reposant sur les  diodes électroluminescentes (LED), comme le montre l'exemple de  Saint-Pétersbourg (*).

Le passage intégral aux lampadaires à LED sur la base des  nanotechnologies permettrait de réduire de moitié le budget des  villes consacré à l'éclairage des rues et des bâtiments, relevait  récemment le vice-Premier ministre russe Sergueï Ivanov. Il  ajoutait que 30% environ des dépenses d'électricité du pays  étaient consacrées à l'éclairage urbain. C'est à Saint-Pétersbourg  que le vice-Premier ministre a tenu ces propos.

Et c'est Saint-Pétersbourg qui semble devoir être la première  grande ville russe à franchir le pas. D'ici quelques années, la  totalité de son système d'éclairage public devrait avoir fait la  culbute et être passée aux LED. Le coût du projet est évalué à  quelque 4 milliards de roubles.

http://fr.rian.ru/science/20091015/123518495.html

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Ontario

UNE "PLAQUE VERTE" POUR LES VEHICULES ECOENERGETIQUES

Le gouvernement ontarien a finalement arrêté son choix pour une  nouvelle plaque d'immatriculation "verte" qui servira à identifier  les véhicules éconergétiques, comme les hybrides ou les  électriques. L'immatriculation de la voiture ou du camion sera  inscrit en vert sur un fond blanc. Ceux qui l'utilisent pourront  emprunter les voies réservées, même s'ils sont seuls à bord de  leur voiture. Ils pourront également utiliser des espaces de  stationnements privilégiés. La nouvelle plaque sera disponible  l'an prochain. Cette mesure s'inscrit dans le plan du gouvernement  ontarien visant à faire en sorte que d'ici l'année 2020, un  véhicule à passagers sur 20 sur les routes de la province soit  alimenté à l'électricité.  Le transport est la première source  d'émissions de gaz à effet de serre (GES),  en Ontario.RCI

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ENQUÊTE CANADIENNE SUR LA DISPARITION DE SAUMONS ROUGES

Le gouvernement canadien a lancé  officiellement vendredi une  enquête judiciaire sur la disparition mystérieuse  de millions de  saumons dans l'ouest du pays et annoncé qu'elle pourrait   déboucher sur des modifications dans la politique de pêche.  Bruce  Cohen, juge à la Cour suprême de la Colombie-Britannique , devra  présenter son rapport au gouvernement au plus tard le 1er mai   2011  RCI

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5 000 mots pour vanter l’agriculture industrielle

Nicolas Sarkozy a, le 27 octobre dernier lors de son annonce d’un  plan de soutien 'massif' à l’agriculture, employé quelque 5 000  mots (1) pour vanter le modèle agricole français. En effet, les  650 millions d’euros et le milliard d’euros de prêts bonifiés ont  été annoncés sans aucune mention de l’agriculture bio, alors que  les méfaits de la production conventionnelle font la Une des  journaux sous forme d’eau du robinet non potable, d’algues vertes  sur les plages, de pesticides dans les aliments et dans l’air,  d’abeilles déboussolées, etc. De plus, dans le même temps la  France importe une très large majorité des produits bio qu’elle  consomme, tandis que ses surfaces cultivées en bio stagnent, tout  comme le nombre d'agriculteurs qui font le choix de ce mode de  production.

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Contribution de pervenchebio

Quel Président a fait mieux que N. Sarkozy en France???
c'est le consommateur qui tient la clé de la réussite du Bio.  Clients,dévalisez tous les rayons alimentaires Bio dans tous les  magasins!
créez de minis émeutes!IL faut que LES MEDIAS s'emparent de ce  fait divers. Il faut qu'on parle de ce phénomène A LA TELE, DANS  LES JOURNAUX... !Il faut marteler sans arrêt que le bio manque en  France(la preuve il faut s'approvisionner à l'étranger ) Le  producteur de lait bio ne jette pas son lait.Le paysan bio n'a pas  peur de ne pas vendre sa marchandise au contraire il n'arrive pas  à satisfaire les demandes. Il ne faut pas avoir peur de dire que  produire du conventionnel c'est dépassé, c'est "mort" à brève  échéance (pour le paysan et l'éleveur en particulier). Il faut par  tous les moyens faire parler du Bio à la télé (créer l'évènement).

 Réfléchissons!!! Ne mêlons pas la politique,ne soyons pas divisés  car le Bio n'est ni de droite ni de gauche .

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3966

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Le thon rouge poursuit sa descente aux enfers

Engagées dans la lutte pour la préservation du thon rouge, les  associations environnementales attendaient beaucoup de la réunion  annuelle de la Commission Internationale pour la Conservation des  Thonidés de l’Atlantique (ICCAT), tenue dernièrement au Brésil.  Une fois de plus, leurs espoirs ont été déçus. En effet,  inefficaces ou simplement reportées ultérieurement, les  propositions faites pour conjurer le mauvais sort qui pèse sur  l’espèce persistent dans une logique insoutenable d’exploitation  industrielle à court terme.

Illustratif de cette politique de l’autruche, l’abaissement pour  l’année 2010 du Total admissible de capture (TAC) pour le thon  rouge à 13 500 tonnes au lieu de 19 500 est une négation totale  des avis scientifiques émis. En effet, d’après une étude présentée  lors de la conférence, même une réduction des prises à 8 000  tonnes n’offrirait que 50 % de chances d’obtenir une  reconstitution des stocks en 2023

Malgré ce nouvel échec, un nouvel espoir ce fait jour du côté de  la prochaine réunion de la CITES en mars prochain à Doha, capitale  du Qatar. En effet, si la proposition de la principauté de Monaco  d’inscrire le thon rouge à l’annexe I de la Convention en 2010 est  validée, cela reviendrait à interdire le commerce international de  l’espèce ainsi que son exportation vers son principal marché, à  savoir le Japon. Et, ainsi, lui offrir une chance de ne pas  sombrer dans l’abîme.

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3987

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ACCORD CANADA-ÉTATS-UNIS-MEXIQUE SUR LA PROTECTION DES MILIEUX  SAUVAGES

Le Canada, le Mexique et les États-Unis ont conclu samedi un  accord qui doit permettre la préservation de milieux sauvages  nord-américains. C'est ce qu'a annoncé le ministre canadien de  l'Environnement, Jim Prentice, lors du « World Wilderness Congress  », à Merida au Mexique. Le ministre a souligné que, grâce à cet  accord, les trois pays allaient réunir les îles d'Amérique du Nord  encore à l'état sauvage, en un réseau d'espaces sauvages qui  s'étendra sur l'ensemble du continent. Ce congrès réunit plus d'un  millier de délégués de 40 pays différents. L'événement a lieu tous  les quatre ans depuis 1977. Cette rencontre internationale sur  l'environnement réunit des politiciens, des O.N.G., des  scientifiques et de simples citoyens.RCI

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LA SÉCHERESSE TUE DES MILLIERS DE TÊTES DE BÉTAIL EN BOLIVIE

La sécheresse qui frappe le sud de la Bolivie a tué au moins  11,000 têtes de bétail et causé la perte de 20,000 hectares de  cultures. Dans le cadre d'un plan d'urgence, dix camions-citernes  de 10.000 à 15.000  litres ont été dépêchés dans les provinces les  plus touchées, soit Tarija, près de la frontière paraguayenne,  Chuquisaca, ainsi que le sud des provinces de Santa Cruz et de La  Paz. La sécheresse frappe six des neuf provinces du pays et a  causé une baisse d'environ 4 mètres et demi du lac Titicaca.RCI


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LE BRÉSIL VEUT RÉDUIRE SES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE DE  39% PAR RAPPORT À SES PRÉVISIONS DE 2020

Au Brésil, le gouvernement a décidé de prendre un engagement  volontaire de réduire de 39%, ses émissions de gaz à effet de  serre par rapport aux prévisions de 2020. Brasilia doit rendre  cette politique officielle  à Copenhague. Le Brésil est considéré  comme le quatrième émetteur mondial de gaz à effet  de serre qui  provoque le réchauffement climatique, en raison surtout de la  déforestation de la forêt amazonienne.RCI

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La hausse de la concentration de CO2 compromet la vie dans les  océans

Cela rend plus difficile la fabrication de calcaire par les  organismes marins tels que les coraux, les algues, le  phytoplancton ou même les moules.

Toutefois, cette acidification ne se produit pas d'une manière  homogène dans la colonne des eaux océaniques. Le phénomène est  plus important dans les profondeurs.

 Au rythme des émissions actuelles de CO2, on estime que le pH  diminuera de 0,4 unité d’ici 2100, ce qui représente un triplement  de l’acidité moyenne des océans, une première dans les 20 millions  d’années passées. Ce phénomène ne pourra être contrôlé qu’en  limitant les concentrations futures de CO2 dans l’atmosphère.

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3919

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ENERGIE
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Canada

RBC ( Royal Bank)un important investisseur dans les sables  bitumineux,

Dans l’après-midi, une "marche des zombies" pleine de marcheurs  avec des échasses et un géant "Saumon fantôme" marionnette  incorporée à travers les rues de la ville et qui a bloqué une  grande intersection près d’une banque RBC pendant plus de 30  minutes. RBC est un des plus importants sponsors des Jeux  olympiques d’hiver de Vancouver et un important investisseur dans  les sables bitumineux, le projet le plus dévastateur de  l’environnement au Canada.

"Nous voulions exposer la vide de la rhétorique des Jeux verts", a  déclaré l’organisateur de No2010 Kim Croswell. "Défiler avec un  saumon fantôme géant était notre façon de montrer comment les  priorités d’un gouvernement mal conduit sont au coeur du  réchauffement climatique et de la chute de la course des saumons  vers la côte ouest.

Des toits avant des Jeux".

"Perturber la flamme olympique envoie le message fort que gâcher 6  milliards de dollars dans des extravagances sportives est loin d’ être populaire", a déclaré la porte-parole de No2010 Tamara  Herman. "Les gens qui profitent des Jeux olympiques ne sont pas  les gens les plus affectés par des coupes dans les budgets de la  protection sociale, logement social, réduction de la pauvreté,  sécurité sociale, éducation, les arts et les sports amateurs."

http://www.hns-info.net/spip.php?article20152

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(Icosmo)

Innovative Canadian Oil Sands Manufacturing Opportunities :  Occasions innovatrices de mise en valeur des sables bitumineux  pour les manufacturiers canadiens . Il s’agit d’une solution  réseau des MEC, parrainée par RBC, visant à aider les entreprises  canadiennes à établir des partenariats au sein de la chaîne  d’approvisionnement des sables bitumineux de l’Alberta.
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RBC est une des banques possédant la plus grande expérience au  monde dans le financement de l'exploitation des sables bitumineux
http://www.rbc.com/nouvelles/20080602barr.html

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Quebec

Le géothermique

Au Québec, 70% des foyers sont chauffés à l‘électricité, ce qui  représente 17% de toute l’électricité consommée sur le territoire.  Convertir 70% de ces foyers à la géothermie libérerait 15% de  toute l’énergie électrique consommée dans la Belle Province. Et  c’est autant d’électricité verte disponible pour nos voisins.

Et, contrairement à la croyance populaire, le géothermique  domiciliaire ne coûte pas nécessairement la peau des fesses. Dans  un projet domiciliaire actuellement en construction à Montréal, on  évalue le coût du géothermique à 3 000 $ par unité de logement.  Pas donné, mais pas la mer à boire!

Steven Guilbeault
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Jean Hemond
Commentaire

La géothermie dans les villes et les banlieues sera de toute  évidence rapidement une mine d'or pour H.Q. et les québecois.
Avec deux conditions faciles à réaliser ; soit le regroupement des  consommateurs, voire sous des services municipalisés ou des  coopératives ,cela pour creuser plus profond et augmenter le  rendement et la fiabilité des systèmes, le financement par H,Q, ou  le gouvernement qui en verra ses revenus augmenter en raison de  l'exportation.

De toutes façon la géothermie se réalisera puisque c'est de la  conservation d'énergie. Un incontournable qui sera de plus en plus  rentable.Espérons que les multinationales du secteur de l'énergie  ne s'en empareront pas faute d'avoir dormi au gaz chez nos élites.

http://www.lanouvelle.net/article-396604-Vente-dEnergie-NouveauBru nswick-a-HydroQuebec.html

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Afrique

La Chine, qui renforce sa présence en Afrique depuis quelques  années, annonce aussi qu'elle va réaliser 100 nouveaux projets  d'énergie propre pour ce continent sur trois ans avec l'objectif  de l'aider à faire face aux questions environnementales RCI

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USA

The current national drive to build coal-fired power plants.

This is especially important now that 150 new coal-fired power  plants are planned nationwide, including 14 confirmed for the  southeast. These new power plants are expected to greatly increase  US emissions and cause an enormous demand for coal, almost  certainly leading to increased mountaintop removal mining.

http://www.appvoices.org/index.php?/site/air_overview/

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QUEBEC LANCE DES DISCUSSIONS POUR UN PARTENARIAT ENERGETIQUES AVEC   L'ILE DU PRINCE EDOUARD deux semaines après avoir conclu un  accord avec le Nouveau-Brunswick

Jean Charest a souhaité également que l'Île-du-Prince-Édouard en  partenariat avec le Québec puisse alimenter en électricité  l'archipel québécoise des Îles-de-la-Madeleine. Un câble  sous-marin serait alors déployé pour relier les deux territoires   RCI

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Pétrole : la Chine met un pied dans le golfe du Mexique

par Dominique Baillard
 

La Chine doit d'ores et déjà importer la moitié de ses besoins en  pétrole. Ces besoins devraient doubler dans les dix ans à venir,  alors que la production nationale est en déclin. C'est pourquoi  Pékin poursuit sans relâche ses investissements dans les  hydrocarbures et ce en dépit de la crise. On pourrait même dire  que les difficultés d'accès au crédit que rencontrent les  opérateurs du secteur donnent l'avantage à la Chine et à ses  immenses réserves financières.

Alors qu'il y a quatre ans, l'une des trois grandes compagnies  pétrolières chinoises, CNOOC, avait échoué à prendre le contrôle  de la compagnie Unocal aux Etats-Unis, contrariée par un sursaut  de nationalisme économique, voilà qu'elle parvient à acquérir des  avoirs dans le golfe du Mexique : une participation à quatre  licences d'explorations en eau profonde opérées par la compagnie  norvégienne Statoil. Comparé à la tentative d'OPA sur Unocal, qui  nécessitait 18,5 milliards de dollars, l'investissement, non  précisé, est mineur. Mais c'est la marque d'une nouvelle stratégie  de la part de Pékin : s'associer aux compagnies pétrolières  occidentales pour gagner de nouveaux marchés.

Jusqu'à présent la Chine négociait surtout d'Etat à Etat. Cette  année encore, elle a financé 10 milliards de dollars de prêts au  Kazakhstan, remboursables en pétrole, le brut étant acheminé par  un pipeline jusqu'à sa frontière. Mais ce qui est toujours  possible dans les pays riverains ne l'est plus forcément sur  d'autres continents. En Afrique, l'inquiétude grandit sur le  pillage des ressources et des emplois par la Chine. Au Nigeria,  par exemple, les accords pétrole contre infrastructures sont  actuellement remis en cause. Dans ce pays, comme au Ghana, c'est  aux côtés de la compagnie américaine ExxonMobil, ou de  l'anglo-néerlandaise Shell que la compagnie chinoise CNOOC postule  à de nouveaux contrats. Et en Angola, malgré les 15 milliards de  dollars de prêts chinois, les prochains projets de développement  et d'exploration seront menés par des compagnies occidentales.

L'intérêt mutuel entre les opérateurs occidentaux et chinois est  d'ailleurs bien compris, et on l'a vu à l'œuvre en Irak, où le  champ de Roumaïla a été attribué conjointement à la Britannique BP  et à la Chinoise CNPC : BP apportera son expertise, pendant que  CNPC fournira des infrastructures pétrolières à moindre coût.

http://www.rfi.fr/radiofr/editions/119/edition_161780.asp

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Nucléaire / France / Finlande

La sécurité de l'EPR mise en doute

C'est un nouveau revers pour l'EPR, le réacteur nucléaire de  troisième génération. Trois autorités de sûreté nucléaire  européennes, la Britannique, la Française et la Finlndaise,  demandent à Areva et à EDF de revoir le système de contrôle, qui  se trouve au coeur du réacteur. La critique porte sur la trop  grande interconnexion entre deux systèmes de contrôle, supposés  être indépendants, l'un faisant fonctionner le réacteur et l'autre  assurant sa sécurité.

La démarche est sans précédent dans le secteur du nucléaire et les  conséquences pour Areva et pour EDF pourraient être très lourdes.  Ce qui est remis en question, c'est en effet l'un des élements  fondamentaux de l'EPR à savoir son système de sécurité et de  pilotage automatique en cas de défaillance. Selon les trois  agences de sûreté, le logiciel de l'EPR ne garantit pas un niveau  de sécurité satisfaisant. Areva et EDF sont donc sommées de revoir  leur copie, d'ici juin 2010.

Ce contretemps aura-t-il un impact majeur sur les deux réacteurs  en construction, l'un en Normandie, l'autre en Finlande ? Areva et  EDF estiment ce mardi que le problème peut être réglé en quelques  mois.  Ils soutiennent que la conception même de leur logiciel  n'est pas en cause.

L'enjeu est de taille : l'EPR est au coeur de la stratégie de  développement international d'Areva. C'est en Finlande sur la  presqu'île d'Eurajoki que les malheurs de l'EPR ont débuté. A  l'origine, le chantier devait durer quatre ans et coûter trois  milliards d'euros. Dans le meilleur des cas, l'EPR finlandais ne  fonctionnera qu'en 2013, pour un surcoût de deux milliards  d'euros. Mise en cause dans ces retards et dans une facture qui  n'en finit pas de grimper : la rigueur de la procédure  finlandaise, sur la validation des travaux. Une procédure  tatillonne et bien trop lente, aux yeux d'Areva...

Une image ternie

Aux problèmes techniques est venu s'ajouter un conflit juridique :   Areva et son client, l'électricien TVO se renvoient en effet la  responsabilité des retards et se réclament des indemnités  chiffrées en centaine de millions d'euros.

De plus, il y a le deuxième chantier de l'EPR : celui de  Flamanville en Normandie. La facture a dû être revue à la hausse,  tout comme le nombre d'ouvriers employés sur le site. Le  calendrier sera, là encore, difficile à tenir.

Maintenant, avec cette mise en garde des autorités de sûreté  nucléaires, c'est un nouvel écueil qui se dresse devant l'EPR. Ce  mardi matin, EDF et Areva affirmaient que les doutes formulés par  les trois agences pourraient être levés dans les prochains mois.  Cette nouvelle avanie risque néanmoins de ternir un peu plus à  l'étranger l'image d'un réacteur présenté comme l'avenir de  l'industrie nucléaire.

http://www.rfi.fr/actufr/articles/119/article_86222.asp

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Stocker l'énergie èolienne ou solaire pour le restituer pendant  les pics :

Grâce à plusieurs barrages, fonctionnant par 2 en circuit fermé, à  des altitudes différentes. En période d'excédent d'énergie, on  fait tourner des pompes pour monter de l'eau, et en période de  pénurie on la laisse redescendre en conduite forcée pour faire  tourner des turbines qui restituent l'électricité, avec un très  bon rendement (90 % environ).

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Pétrole irakien: les majors attendent le prochain appel d’offres
Par Claire Fages

On ne peut pas dire que le premier appel d'offres de l'après  Saddam Hussein, dans le secteur pétrolier, ait été jusqu'à présent  un franc succès. Les conditions draconniennes imposées par Bagdad  aux compagnies étrangères les ont fait fuir, ou tout du moins,  longuement hésiter, depuis cinq mois.

Sur les huit champs pétroliers et gaziers qui étaient en jeu,  seuls deux ont trouvé preneur, Roumaila et Zoubair. Il faut dire  que le gouvernement irakien, loin de proposer un partage de la  production aux compagnies étrangères, leur imposait des contrats  de services : une rémunération fixe sur chaque baril  supplémentaire produit, parfois inférieure à 2 dollars, alors que  les majors se devaient de financer à 100% le développement de ces  gisements, délaissés depuis des années.

BP, la compagnie britannique, et la chinoise CNPC, ont été les  premières à accepter ces conditions, pour remporter le gisement  géant de Roumaila, 18 milliards de barils de réserves  potentielles, avec l'espoir de réaliser d'immenses économies  d'échelles, à défaut d'être grassement rémunérées.

Elles devraient signer ce mardi un accord définitif avec le  gouvernement irakien. La même logique prévaut sans doute pour  l'italienne Eni, qui, après avoir résisté plusieurs mois, a  accepté de baisser ses prétentions il y a quelques jours sur le  gisement géant de Zoubair, 4 milliards de barils de réserves  potentielles. Un accord préliminaire devrait être signé ce lundi.

Le sort d'un troisième champ pétrolier sera examiné la semaine  prochaine, le gouvernement irakien devra départager l'Américain  Exxon Mobil et le russe Lukoil pour un autre gisement géant du sud  irakien, Qourna ouest. Les majors évincés, comme le Français  Total, se réservent pour le deuxième appel d'offres qui sera lancé  à la mi-décembre sur 15 autres champs pétrolifères. Il comprendra  des gisements jamais exploités, qui exigent donc beaucoup  d'investissements, les compagnies étrangères devraient donc  négocier bien plus âprement les contrats en leur faveur.

Chez Total, on explique que oui, il est important d'être présent  en Irak, le pays qui possède les 3èmes plus grandes réserves au  monde, mais pas à n'importe quel prix. Et que les réflexions se  poursuivent sur les conditions de sécurité et les conditions  contractuelles, un partage de la production n'étant cette fois pas  exclu.

 http://www.rfi.fr/radiofr/emissions/109/accueil_491.asp

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 IRAK -ACCORD PETROLIER IMPORTANT

Le britannique BP et le chinois CNPC ont signé mardi un accord  pétrolier avec l'Irak,  le premier de cette importance depuis  l'invasion américaine en  2003, pour développer le gisement de  Roumaïla, l'un des plus
importants au monde avec des réserves estimées à 17 milliards de  barils. Le contrat conclu pour une durée de 20 ans est le premier   d'une série de transactions que le gouvernement irakien prévoit de  signer dans les semaines et les mois à venir. D'autres compagnies  pétrolières s'intéressent aux cinq autres gisements pétroliers et  aux deux gisements gaziers que l'Irak souhaite développer.   L'objectif  de Bagdad est  de faire passer le pays du onzième au  troisième rang des  pays producteurs de pétrole.  Le pays possède  les troisièmes réserves mondiales de pétrole  brut mais n'a pu  faire remonter la production de manière  significative après des  décennies de guerres, de sanctions et de sous-investissement.RCI

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COPENHAGUE
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NÉGOCIATIONS SUR LE CLIMAT

Le président de la Commission européenne  José Manuel Barroso a  affirmé que le sommet de Copenhague ne débouchera  pas sur un  nouveau traité à part entière.  Il a toutefois dit espérer qu'un   accord de principe puisse être obtenu à Copenhague.

La semaine dernière, le ministre de l'Environnement, Jim Prentice,  a confirmé le report de l'annonce d'un nouveau  le plan canadien.  Le gouvernement canadien dit vouloir notamment attendre les  résultats de la conférence de Copenhague  avant de faire connaître  ses objectifs RCI

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FIN DE LA RENCONTRE DE BARCELONE SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

L'ultime session de négociations avant la conférence de Copenhague  sur le climat vient de se terminer à Barcelone. Les représentants  des 175 pays n'ont pas réussi à s'entendre sur un texte commun.  Les désaccords qui divisent les pays industrialisés et en voie de  développement portent notamment sur les cibles à atteindre pour  réduire les gaz à effet de serre. Les Nations unies prévoient  d'ores et déjà que la réunion de Copenhague sur les
changements climatiques, du 7 au 18 décembre, ne permettra pas  d'obtenir un traité légalement contraignant.
L'idée initiale, au début du processus lancé en décembre 2007 à  Bali, était de boucler avant la fin 2009 un accord censé  succéder  au protocole de Kyoto, le premier texte international  organisant  la lutte contre le réchauffement climatique et qui  arrive à  expiration en 2012. La conférence de Copenhague, programmée du 7  au 18 décembre, devait parachever cette quête. Mais, depuis une  quinzaine de jours, plusieurs responsables ont estimé que  les  gouvernements ne signeraient pas de texte juridiquement  contraignant dans la capitale danoise, mais qu'ils visaient  désormais un accord politique fort.RCI

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RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : UN SPÉCIALISTE INTERNATIONAL AFFIRME  QUE LE CANADA A PERDU BEAUCOUP DE CRÉDIBILITÉ SUR CETTE QUESTION

Un spécialiste des questions climatiques, le professeur Tim  Flannery du « Copenhagen Climate Council », un groupe scientifique  qui s'adresse aux entreprises, affirme que le piètre bilan du  Canada sur la question du climat lui a coûté sa crédibilité. Cette  déclaration survient au moment même ou le premier ministre  canadien Stephen Harper demande aux économies émergentes de faire  leur part dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre.  Tim Flannery ajoute que le Canada est de loin le pays qui respecte  le moins ses engagements sur la base du tonnage par rapport aux  accords de Kyoto. Il reconnaît que les résultats désastreux du  Canada sur la question de la réduction des gaz à effet de serre ne  sont pas tous à mettre à la charge du gouvernement Harper, mais il  maintient que le Canada devra faire beaucoup plus, s¿il veut  regagner sa crédibilité.RCI

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L'APEC JUGE IRRÉALISTE QU'UN ACCORD CONTRAIGNANT SUR LE CLIMAT  SOIT CONCLU À COPENHAGUE; LE PREMIER MINISTRE CANADIEN COMMENTE

Les dirigeants des pays du Forum de coopération Asie-Pacifique ont  jugé dimanche à Singapour irréaliste d'envisager la conclusion  d'un accord légalement contraignant sur le climat lors du sommet  de Copenhague le mois prochain. Les 21 pays croient qu'il faudra  attendre la conférence de Mexico l'an prochain pour parvenir à un  accord pour succéder au protocole de Kyoto. Le premier ministre du  Canada, Stephen Harper, partage cet avis. Il affirme que les  négociations internationales sur le climat sont empêtrées dans les  détails. Il juge que l'accord qui doit succéder au Protocole de  Kyoto est pour l'instant hors de portée, en raison de divergences  entre les grands émetteurs de gaz à effet de serre. Le premier  ministre canadien ne dit pas non à des cibles contraignantes de  réduction des émissions, à condition que les pays émergents y  participent. RCI

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CLIMAT: LES PAYS AFRICAINS S'ACCORDENT SUR LEUR DEMANDE D'AIDE

Les pays d'Afrique se sont mis d'accord mardi à Addis Abeba sur le  montant de l'aide qu'ils vont réclamer aux pays riches pour  compenser l'impact du changement climatique. La facture, dont le  total est gardé secret, sera présentée lors de la conférence  internationale sur le climat en décembre à Copenhague. Le Premier  ministre éthiopien Meles Zenawi, qui représentera 52 Etats  africains à Copenhague, précise qu'une somme-plancher a toutefois  été fixée, mais que l'Afrique sera très souple. Les pays pauvres  attendent des nations les plus industrialisées qu'elles les aident  financièrement à s'adapter aux conséquences attendues du  changement climatique. RCI

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[ publié par jeromet le 2009-11-19 09:57:40 ]

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[ Mercredi 18 novembre 2009 ]

Obama et Hu relancent Copenhague EED

Louis-Gilles Francoeur   18 novembre 2009 

Le président américain, Barack Obama, et son homologue chinois, Hu  Jintao, ont discuté du sommet de Copenhague, hier, à Pékin.

À retenir

          o «Nous avons convenu de travailler pour faire un succès  de Copenhague.» - Barack Obama
          o La Chine semble décidée à assumer son rôle de leader  des pays émergents et en développement
          o Mise sur pied d'un centre de recherche conjoint sur  les énergies vertes
          o Cette accélération du processus enlèvera au Canada la  nouvelle excuse

La rencontre au sommet entre les présidents de la Chine et des  États-Unis, Hu Jintao et Barack Obama, a redonné hier à la  conférence de Copenhague son statut de point d'arrivée du  processus de négociation sur le climat plutôt que celui d'étape en  vue de conférences ultérieures.

À l'issue de leur rencontre d'hier, le président Obama a en effet  changé son fusil d'épaule en déclarant: «Nous avons convenu de  travailler pour faire un succès de Copenhague. Notre but [...]  n'est pas d'en arriver à un accord partiel, ni à une déclaration  politique, mais plutôt de parvenir à un accord qui couvre tous les  aspects des négociations et qui ait un effet immédiat.»

En fin de semaine lors de la réunion de l'APEC à Singapour, le  président Obama avait dit douter qu'on puisse arriver à autre  chose qu'un accord politique sur le climat, suivi de négociations  plus techniques durant l'année 2010.

Mais la Chine semble décidée à assumer son rôle de leader du G77,  qui regroupe les pays émergents et en développement. Jusqu'ici,  tous ces pays demandent avec une rare unanimité aux pays  développés de mettre sur la table un accord complet à Copenhague,  qui leur permettrait notamment d'obtenir avant 2013 une aide  financière et des transferts technologiques pour commencer à  lutter contre le réchauffement du climat.

Les deux pays ont par ailleurs signé plusieurs ententes majeures  dont les agences de presse internationales n'ont pas fait état.  Ainsi, les deux pays responsables ensemble de la moitié des  émissions humaines de GES ont convenu de mettre sur pied un centre  de recherche conjoint sur les énergies vertes, de lancer une  «initiative» conjointe sur la voiture électrique, de se doter d'un  plan d'action en matière d'efficacité énergétique, d'établir un  partenariat sur les énergies renouvelables assorti de  projets-pilotes et d'une stratégie de modernisation des réseaux  électriques, d'un plan de coopération pour produire du «charbon  propre» et de partager leurs techniques d'exploitation des  schistes gazéifères, y compris des investissements dans des  projets concrets.

Le banquier des États-Unis — la Chine détient 1000 milliards des  emprunts de notre voisin! — a visiblement réussi à raffermir la  volonté du président Obama d'accélérer le tempo et d'arriver à  Copenhague avec des engagements chiffrés, même si le Sénat semble  encore assez loin de voter un projet de loi sur le contrôle des  émissions de gaz à effet de serre.

Pas de nouvel alibi

Cette accélération du processus enlèvera au Canada la nouvelle  excuse qu'invoquait hier le gouvernement fédéral pour reporter une  fois de plus la divulgation de son plan de lutte contre les  changements climatiques, d'après les propos tenus hier à  Copenhague par le ministre fédéral de l'Environnement, Jim  Prentice.

En entrevue téléphonique de Copenhague, le ministre a expliqué que  le Canada pourrait difficilement accoucher d'un plan de réduction  de ses émissions tant qu'il ne connaîtrait pas les cibles  internationales et les modalités du plan de son voisin  nord-américain, afin de pouvoir s'y harmoniser.

Le gouvernement Harper s'était engagé à divulguer avant la  conférence de Copenhague ses règlements sur la réduction des  émissions des grands émetteurs canadiens. Mais le plan Prentice  énoncé hier pourrait reporter d'une autre année le lancement du  plan canadien, dans l'hypothèse où Copenhague ne serait qu'une des  étapes d'un long processus, et non l'aboutissement des  négociations sur le climat.

«En l'absence de plan international et en l'absence de cadre de  référence international, a précisé le ministre Prentice, il est  difficile pour tout pays de mettre au point des politiques  intérieures ainsi qu'une approche nationale, qu'il s'agisse d'une  approche réglementaire ou d'un plafond d'émissions assorti d'un  marché d'échanges de crédits, ou de quelque chose d'équivalent.»

La rencontre de Copenhague

La rencontre des 44 ministres de l'Environnement tenue hier à  Copenhague pour mettre la dernière main aux préparatifs de la  conférence de décembre a été qualifiée hier de «très constructive»  par la ministre danoise du Climat, Connie Hedegaard, qui présidera  les difficiles négociations qui démarrent dans trois semaines.  Sans lever le voile sur les conclusions de ces pourparlers, la  ministre Hedegaard a ajouté qu'il s'en dégageait «une forte  volonté» d'obtenir de «bons résultats» sur tous les sujets  majeurs.

Pour Yvo de Boer, le grand patron onusien des négociations sur le  climat, «il y a un très, très fort désir de réussir» les  pourparlers de Copenhague, même s'il convient que les participants  devraient avoir un peu plus d'ambition et que les pays riches  devraient afficher une plus grande générosité quant aux besoins  des pays en développement.

La ministre danoise Hedegaard a pour sa part convenu qu'il «serait  très utile pour tout le processus si les États-Unis mettaient sur  la table des chiffres précis sur les réductions des émissions et  sur le financement».

Le ministre français de l'Environnement, Jean-Louis Borloo, a été  plus direct.

«On a manifestement un problème avec nos amis américains», a-t-il  dit, parce que leurs cibles se situent entre le niveau d'émissions  de 1990 et -4 %. S'il comprend que les États-Unis ont besoin de  flexibilité «et qu'il faut l'accepter», «il va falloir, ajoute le  ministre, que la première puissance du monde, celle qui a le plus  [haut taux] de pollution par habitant, s'engage beaucoup plus».

http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/2 77485/obama-et-hu-relancent-copenhague

[ publié par jeromet le 2009-11-18 10:11:59 ]

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[ Lundi 16 novembre 2009 ]

Déchets : Le cauchemar du nucléaire EED

Un documentaire coup de poing sur l'un des plus grands tabous de notre société : les déchets radioactifs, face cachée du nucléaire.
En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, et tandis que les industriels et certains politiques présentent l'énergie nucléaire comme une énergie propre, maîtrisée et sans impact sur l'environnement et la santé, les auteurs partent en quête d'une vérité qui dérange. Les déchets sont le talon d'Achille du nucléaire, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Mais qu'en connaissons-nous exactement ? Comment avoir une vision claire d'un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Que ce soit en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux États-Unis ou en Russie, cette enquête scientifique et politique aborde le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. Un documentaire indispensable pour mieux comprendre des choix qui pèsent lourd sur l'avenir de l'humanité.
(France, 2009, 98mn)
ARTE F
Réalisateur: Eric Guéret

Disponible sur :

Amazone
Daily Motion
ou en torrent

Dechets nucleaire

[ publié par jeromet le 2009-11-16 15:01:01 ]

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[ Samedi 14 novembre 2009 ]

Les crottes radioactives des lapins américains EED

BLOG-hanford-tanks On trouve des déchets nucléaires un peu partout sur la planète et même dans des endroits insoupçonnés. En l'occurence, les Américains ont dû tirer une sacrée tronche quand ils ont découvert que les crottes des lapins de l'état de Washington étaient... radioactives.

Il faut dire que les lapins en question sont les voisins du berceau du nucléaire mondial: le site d'Hanford. A quelques centaines de kilomètres de Seattle, le site s'étale sur plus de 1500 km2 sur un ancien territoire indien. Pendant plus de quarante ans, l'usine à plutonium du géant américain a produit en continu le combustible nécessaire à l'arsenal américain. C'est d'ailleurs du ventre d'Hanford qu'est sorti le plutonium de Fat man, la bombe qui a explosé à Nagasaki. En plus du plutonium, les neuf réacteurs ont accouché d'une tripotée de déchets chimiques et radioactifs de toutes catégories.

Chaque année, les scientifiques chargés de surveiller l'environnement analysent des échantillons -végétaux, animaux, ...- prélevés dans la nature. Cette année, dans leur besace, quelques petites crottes rondes qui se sont révélées bourrées de strontium et de césium. Forts de cette découverte, les chercheurs se sont creusés la tête pour savoir comment ramasser l'ensemble des déjections le plus efficacement et rapidement possible. Un hélicoptère équipé d'appareils de radiodétection a donc survolé 4000 hectares pour cartographier les merdes cunicoles et noter leurs coordonnées GPS. Il faut imaginer ça deux secondes: le secrétariat d'Etat de la première puissance mondiale envoie un hélico compter les merdes de lapins... Coût de la manip': 300000 dollars. «Mais ce n'est pas de l'argent jeté par la fenêtre, explique Dee Millikin, porte-parole de la structure en charge du nettoyage d'Hanford. Ainsi, nous pourrons retirer les excréments en quelques jours. Sans cela, il nous aurait fallu des mois!»

A Hanford, certains déchets radioactifs ont directement déversés dans le fleuve Columbia, d'autres ont été injectés dans le sol, tandis que les plus dangereux ont été stockés dans 177 cuves géantes enfouies dans le sol. Ce stockage aurait dû être temporaire, mais plus de cinquante ans plus tard, les cuves sont toujours là, et elles fuient. Elles relarguent un magma radioactif bourré de strontium, de césium et autres gâteries nocives pour des siècles. La nappe phréatique est contaminée et certains écoulements se diffusent lentement jusque dans le fleuve. Dans cette région semi-désertique, les lapins pullulent. Ces gentils rongeurs -qui ignorent les barrières du DOE- creusent leurs terriers à proximité des cuves. L'explication avancée par les autorités du site, c'est qu'ils se régalent des sels radioactifs qui s'écoulent à proximité de leurs terriers. Une fois ramassées, les irradiantes merdes seront stockées dans une décharge, comme il y en a tant sur le site d'Hanford.

http://environnement.blogs.liberation.fr/noualhat/2009/10/les-crot tes-radioactives-des-lapins-am%C3%A9ricains.html

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Où sont donc enterrés les déchets radio-actifs d'Israël ?

Aux Etats-Unis certains déchets radioactifs sont directement déversés dans des fleuves. Est-ce le cas en Israël ? Sachant que les Israéliens copient assez souvent ce qui se fait aux USA, mon inquiétude est bien réelle d’autant plus que les mouvements anti-nucléaires en Israël sont très silencieux sur ce sujet classé "SECRET-DEFENSE".

Une agence syrienne annonce la couleur sur ce problème de déchets ( Attention intox !) : " La Syrie a accusé Israël d’enfouir des déchets nucléaires sur le plateau du Golan, probablement dans des tunnels creusés sur le mont Hermon. Le ministre des Affaires étrangères syrien a accusé Israël de « crime pour l’enfouissement de déchets nucléaires, radioactifs et toxiques dans le Golan, exposant la population à de graves maladies. » La Syrie affirme que des unités spéciales de l’armée israélienne creusaient des tunnels à Jabal Al-Sheikh, à savoir le mont Hermon, à l’intérieur des territoires syriens occupés, ajoutant que ces tunnels étaient destinés à être des décharges pour déchets nucléaires. De tels déversements de la part d’Israël, disent les autorités syriennes, dépassent n’importe quelle menace nucléaire militaire et mettent en danger l’environnement de toute la région".

Il est intéressant de savoir que des Israéliens tentent malgré tout l’impossible : rendre des déchets radioactifs en énergie propre ! Selon un article de l’ADIT : "Les lois de la physique disent que la masse et l’énergie ne peuvent être ni produites ni détruites mais seulement transformées. Partant de cette base, la société israélienne Environmental Energy Resources (EER), aidée de scientifiques russes, a mis au point un réacteur transformant les déchets radioactifs et dangereux en énergie propre. Le réacteur d’EER combine trois processus dans un seul : il décompose le déchet ; gazéifie des restes de carbone et convertit les composants inorganiques en déchets solides. De plus EER produit de l’énergie : 70% servent à l’alimentation du réacteur et les 30% d’excès peuvent être revendus. Ainsi, la société réunit deux des marchés les plus intéressants : l’environnement et l’énergie propre.

ISRAELVALLEY PLUS (1)

La société israélienne EST (Environmental Systems and Treatments), basée à Beer Sheva, a développé un appareil qui permet de détruire presque complètement les déchets, sur place, en les convertissant en eau et en dioxyde de carbone qui seront délivrés dans l’atmosphère ou recyclés industriellement en matériaux. Le système est basé sur la technologie du plasma : les déchets liquides ou gazeux sont placés dans l’appareil et reçoivent un faisceau plasmatronique très puissant. Cela élève la température de plusieurs milliers de degrés (2000 à 4500 degrés centigrades), détruisant les liens moléculaires de 99,9 des composés constituant les déchets. Il ne reste alors que des gaz non nocifs conformément aux standards israéliens et internationaux. Des appareils pilotes ont été testés en Israël avec des sociétés pétrochimiques et pharmaceutiques, avec succès. Yehuda Simon, le dirigeant de EST, déclare que comparé à d’autres systèmes dépollueurs existant, son appareil est plus facile à utiliser, plus sûr, plus sain pour l’environnement.—

http://www.israelvalley.com/news/2009/10/24/24889/israel-dechets-n ucleaires-les-crottes-des-lapins-de-l-etat-de-washington-sont-radi oactives-et-celles-de-dimona-ou-sont-do

[ publié par jeromet le 2009-11-14 10:04:50 ]

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