[ Energie et développement durable ]

Publié le samedi 13 octobre 2007

[ Samedi 13 octobre 2007 ]

Les Américains diraient «non» à Rabaska, Thomas Mulcair
Le député néo-démocrate revient à la charge - Les Américains diraient «non» à Rabaska, Thomas Mulcair Thomas Mulcair ARGENT En vidéo, le député néo-démocrate d’Outremont, Thomas Mulcair, revient à la charge contre Rabaska. ARGENT Le nouveau député néo-démocrate d’Outremont, Thomas Mulcair, affirme que les plus hauts responsables de la Garde côtière des États-Unis lui ont déjà dit que jamais, pour des raisons de sécurité, les autorités américaines n'autoriseraient un projet comme le port méthanier Rabaska, à Lévis. De plus, ils n'admettraient pas de bateaux méthaniers en provenance de Russie ou d'Algérie dans leurs ports à cause de l’instabilité de ces pays. M.Mulcair demeure convaincu qu'un port méthanier si proche d'un centre de population, de la Voie maritime du Saint-Laurent et d'écosystèmes sensibles, est une erreur majeure. Il rappelle que lorsqu'il était ministre à Québec, il avait refusé d'envoyer le projet au Bureau des audiences publiques en environnement pour ces raisons qui demeurent vraies aujourd'hui, selon lui. Le député néo-démocrate croit que le projet Rabaska servira surtout à approvisionner le marché du nord-est des États-Unis et qu'il ne diversifiera pas le portefeuille énergétique du Québec. La semaine dernière, le ministre Claude Béchard a écarté la Commission de protection du territoire agricole du projet pour accélérer le dossier. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/ 2007/10/20071012-153134.html

[ publié par jeromet le 2007-10-13 12:56:47 ]

[Permalien]   [ ] [ ]


1 Commentaire :

Commentaire écrit le samedi 13 octobre 2007 à 18:06:53 (lien)
L\\\'anthypocrite
RABASKA - COMBATTONS CE PROJET INACCEPTABLE
Un nouveau blogue:« Rabaska l’aberration » sur Blogger
Pour comprendre et s’opposer à ce projet inutile, nuisible et risqué.
Écrivez aux médias et à votre député. Informez votre entourage.
Ne laissez pas le capitalisme sauvage sacrifier notre patrimoine sur l’autel du profit.
Rappelons à Jean Charest qu’on ne l’a pas élu minoritaire pour servir l’establishment financier.



Ajouter un commentaire

[ Samedi 13 octobre 2007 ]

L'utilisation croissante des biocombustibles nuirait aux réserves d'eau E&D
Lorsqu'il est question de résoudre la crise des combustibles fossiles, il semble que chaque bonne chose soit accompagnée d'un nuage noir. Alors que l'attention se tourne de plus en plus vers l'utilisation du maïs et d'autres produits afin de produire de l'éthanol à des fins de carburant, les spécialistes préviennent que la production croissante de ces cultures pourrait constituer une menace pour les réserves d'eau. Jerald Schnoor, professeur de génie de l'environnement et codirecteur du centre de recherche environnementale de l'Université de l'Iowa, affirme que tant la qualité de l'eau que la disponibilité de la ressource pourraient être menacées par la forte croissance de cultures telles que le maïs. M. Schnoor est le président du comité du Conseil national de recherche des Etats-Unis qui s'est penché sur l'impact potentiel de l'utilisation croissante des biocombustibles sur les réserves d'eau. Le rapport de ce comité a été rendu public mercredi. Selon le spécialiste, l'un des objectifs convenus est de multiplier par six la production de biocombustibles, à quelque 132 milliards de litres, d'ici à 2017. «Cela voudrait dire beaucoup plus d'engrais et de pesticides» se retrouvant dans les rivières et les océans, a affirmé M. Schnoor lors d'un entretien téléphonique. La quantité d'eau disponible dépend de l'endroit où poussent les cultures, a-t-il ajouté. S'il s'agit d'un secteur nécessitant de l'irrigation, près de 7600 litres d'eau sont nécessaires pour chaque boisseau de maJis. «Il s'agit d'une quantité d'eau élevée», a-t-il observé. Et cela s'ajoute, a précisé M. Schnoor, à la question secondaire de la quantité d'eau dont ont besoin les usines pour produire de l'éthanol. Une percée technologique permettant que l'éthanol puisse être produit à partir de cellulose comme l'herbe, le bois ou la sciure de bois est nécessaire, a estimé le spécialiste. «Si nous pouvions faire cela, ce serait beaucoup mieux pour l'environnement», a-t-il affirmé. http://www.canoe.com/infos/international/archives/2007/10/20071010-192422.html

[ publié par jeromet le 2007-10-13 12:55:38 ]

[Permalien]   [ Ajouter un commentaire ] [ ]



Un blogue Actualité / Politique / Société par Mon Blogue.com