Vers la production d'hydrogène à partir d'énergie solaire ?
L'équipe de Daniel Nocera vient de mettre au point un catalyseur efficace et bon marché. Alors que les recherches précédentes suivaient la piste d'un matériau à la structure maîtrisée, celui des chercheurs du MIT est amorphe et se forme de lui-même en s'accumulant spontanément autour d'une anode oxyde d'étain-indium plongée dans un électrolyte contenant du phosphate de potassium et du cobalt. Sous l'action du champ électrique, ces éléments s'accumulent autour de l'anode où ils deviennent un catalyseur très efficace pour rompre la molécule d'eau et produire de l'oxygène gazeux, qui se dégage, et des ions H+, qui restent en solution.
Il faut savoir qu'en une heure, le soleil fournit assez d'énergie à la Terre pour couvrir une année de consommation énergétique mondiale. Pour James Barber, un spécialiste de la photosynthèse de renom mondial, "Cette découverte est un pas de géant vers l'utilisation massive et peu coûteuse de l'énergie solaire en substitution des énergies fossiles".
http://74.125.95.104/search?q=cache:qM9rze1QtccJ:www.tregouet.org/article.php3%3Fid_article%3D545+Vers+la+production+d%27hydrog%C3%A8ne+%C3%A0+partir+d%27%C3%A9nergie+solaire+Daniel+Nocera&hl=fr&ct=clnk&cd=4&gl=ca&client=firefox-a
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Des bactéries productrices d'hydrogène, sources d'énergie propre
Une nouvelle technologie "verte" vient d'être développée et brevetée par les équipes de Paul Bishop et Telisa Loveless (Agricultural Research Service) et de Jonathan Olson et Bruno-José Bárcena North (Carolina State University). Il s'agit de la production d'hydrogène à partir de bactéries fixatrices d'azote. Les sources d'énergie renouvelables, comme l'hydrogène, qui ne produisent pas de polluants ou de gaz à effet de serre sont nécessaires pour résoudre le problème mondial de pénurie d'énergie. Les combustibles fossiles comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel sont des sources d'énergie non renouvelables et fortement impliqués dans le réchauffement climatique.
Cet hydrogène d'origine bactérienne pourra être utilisé dans des piles à combustible qui feront réagir l'hydrogène et l'oxygène pour produire de l'électricité. Ces piles sont efficaces, silencieuses et non polluantes; elles sont actuellement à l'essai dans des produits variés, notamment des voitures qui ne dégagent que de la vapeur d'eau.
Les bactéries fixatrices d'azote jouent un rôle clé bien connu dans l'agriculture. Elles vivent dans le sol et sur certaines racines de plantes, elles fixent l'azote de l'air sous une forme chimique utilisables par les plantes. Trois processus de base sont impliqués dans le recyclage de l'azote: la fixation de l'azote diatomique N2, la nitrification, qui produit de l'hydrogène, et la dénitrification.
Les chercheurs ont développé une méthode de sélection et d'identification des souches de bactéries productrices d'hydrogène, sans qu'il soit nécessaire de faire un séquençage génomique ou des modifications génétiques. Ils ont ainsi pu identifier un gène qui inactive la capacité d'absorption de l'hydrogène ce qui lui permet d'être dégagé et donc capturé et utilisé comme combustible dont le seul sous-produit est la vapeur d'eau.
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55928.htm
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Production d'hydrogène à partir de résidus de panification
Publié dans : Les News, Energie
Le groupe agroalimentaire Sapporo Beer a présenté une technique permettant de synthétiser à haut rendement de l'hydrogène à partir de résidus de l'industrie boulangère par fermentation induite par du houblon.
Les résidus de la panification sont mélangés à de l'eau puis introduits dans un réacteur. Lorsque que celui-ci est chauffé, le glucose compris dans les restes alimentaires subit une fermentation bactérienne et libère de l'hydrogène. L'introduction de houblon à cette étape permet de contrôler le développement et l'activité des bactéries, sans chauffer de nouveau le milieu de culture. Le houblon utilisé peut lui aussi provenir des résidus des brasseries.
Des essais menés sur 180 jours dans des bacs expérimentaux de 900 litres ont démontré que le contrôle des fermentations permet d'atteindre un rendement de 80% dans la transformation de glucose en hydrogène. Les méthodes précédentes ne permettaient pas de dépasser les 50%. Le rendement expérimental obtenu étant jugé suffisant, l'entreprise va maintenant réaliser des essais sur les sites de production afin de voir si la technologie peut être transposée à l'échelle industrielle.
Les chercheurs espèrent enfin coupler à la production d'hydrogène celle de méthane par méthanisation des résidus une fois la première fermentation terminée. Le rendement total en comptant l'énergie dépensée pour le fonctionnement des bacs de réaction se situerait alors aux alentours de 60%. Ce dispositif serait particulièrement adapté à des structures possédant des équipements fonctionnant avec des piles à combustible.
L'entreprise va continuer ses recherches afin de pouvoir utiliser le système avec d'autres matières végétales : résidus de manioc lors de la fabrication de tapioca, feuilles et branchages, etc.
http://greenfutur.free.fr/index.php/200711071172/production-d-hydrogene-a-partir-de-residus-de-panification.html
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