TEMPÉRATURE D'AUTOMNE RECORD DANS L'ARCTIQUE
La température moyenne cet automne dans l'Arctique se situe 5 degrés Celsius au-dessus de la normale, un record, selon un rapport de l'Agence américaine des océans et de l'atmosphère. L'Agence attribue ce phénomène à une forte diminution de la banquise sous l'effet du réchauffement climatique. Le rapport note que la perte des glaces dans l'océan Arctique permet un plus grand réchauffement de la température de l'eau sous l'effet des rayons solaires. Ce réchauffement de l'air et de l'océan affecte la faune marine et terrestre. Elle réduit aussi la masse de glace permanente de la banquise arctique qui a fondu de 38 kilomètres cubes depuis ces dernières années, devenant la plus grande cause de la montée générale du niveau des océans autour du globe. L'été 2007 a été le plus chaud dans les annales dans l'Arctique, suivi de près par 2008, ce qui perpétue une tendance générale de réchauffement entamée au milieu des années 60.
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«Il est à noter qu'un ménage qui recycle et composte la totalité de ses déchets «valorisables» réduira ses émissions de gaz à effet de serre autant que s'il abandonne carrément les déplacements automobiles», a illustré le Dr Morris.
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Mieux vaut enfouir que gazéifier les déchets
La transformation des déchets en énergie est loin d'être une panacée. Cette technologie, convoitée par la Communauté métropolitaine de Montréal, serait même plus dommageable pour l'environnement que l'enfouissement, conclut une étude américaine sur la question.
Côté énergie, toujours selon cet expert, le tableau ne serait pas plus reluisant. Une tonne de déchets traités par le recyclage/compostage permettrait de récupérer de trois à cinq fois plus d'énergie que la combustion, même si celle-ci en produit en bout de traitement.
Développée en Europe au courant des années 90 et appliquée à grande échelle au Japon, la gazéification permet de transformer tous les déchets domestiques en gaz de synthèse, lequel est ensuite brûlé pour produire de l'énergie.
http://www.cyberpresse.ca/environnement/pollu tion/200810/22/01-31667-mieux-vaut-enfouir-qu e-gazeifier-les-dechets.php
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La déforestation de l'Amazonie se poursuit à un rythme plus de deux fois supérieur à celui de l'an dernier, ont annoncé les autorités brésiliennes lundi, reconnaissant un brutal inversement de tendance après trois ans de baisse du rythme de déforestation.
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Il existe en effet de nombreuses techniques de chauffage confirmées favorables au climat: «Les pompes à chaleur consomment 60 % à 70 % de courant en moins que les chauffages électriques. Les panneaux solaires thermiques pour la production d'eau chaude réduisent la consommation de courant de 60 % par rapport aux chauffe-eau électriques»
http://www.viefemme.com/index.php/2272-les-el ectrocrates-torpillent-notre-avenir-energetiq ue.html
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FEU VERT AU MEXIQUE À L'OUVERTURE DE LA PEMEX AUX CAPITAUX ÉTRANGERS
Le Sénat mexicain a approuvé jeudi une réforme énergétique qui autorise notamment l'ouverture pour la première fois de la compagnie pétrolière nationale Pemex aux capitaux étrangers. L'octroi d'une autonomie de financement à Pemex et l'ouverture de son capital ont été proposés par le président mexicain Felipe Calderon depuis son arrivée au pouvoir fin 2006. L'activité de Petroleos Mexicanos (Pemex), qui contribue au revenu national à hauteur de 40%, est encadrée jusqu'ici par le budget national, ce qui limite sa capacité d'investissement.RCI
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Valeurs nutritives - L'information des emballages serait inefficace
«On ne tient pas compte du fait que 42 % de la population âgée de 16 à 65 ans au Canada est composée d'analphabètes fonctionnels, souligne M. Arnold. Oui, ils peuvent lire cette étiquette, mais pas la comprendre.»
Le groupe consumériste propose donc de revoir la législation fédérale afin de faire émerger un cadre plus simple qui pourrait par exemple mettre à profit des symboles de couleurs -- rouge, jaune et vert -- ou des pictogrammes afin de situer un aliment sur l'échelle de la malbouffe. «Un pictogramme, tout le monde comprend ça», poursuit M. Arnold.
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Il est urgent de considérer, outre les effets climatiques, les effets chimiques des émissions de CO2, sous peine d'ignorer une crise imminente et potentiellement sévère. Alors que le doublement du CO2 atmosphérique pourrait être considéré comme un objectif pertinent pour des buts climatiques, un tel niveau pourrait signifier la fin des récifs coralliens et d'autres ressources marines précieuses. Cela signifie qu'il est nécessaire de travailler beaucoup plus dur à la baisse des émissions de CO2.
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Réchauffement global : Les pluies intenses augmentent plus que prévu
Selon des chercheurs des universités de Reading (Royaume-Uni) et de Miami (États-Unis), les fortes chutes de pluies deviennent plus fréquentes avec le réchauffement global et surviennent plus souvent que ne l'avaient prédit les modèles climatiques.
Ce résultat implique que l'impact du réchauffement sur le cycle global de l'eau pourrait être plus sévère que tout ce que l'on avait imaginé. Richard Allan et Brian Soden ont utilisé des observations par satellite et des simulations avec des modèles climatiques pour examiner le lien entre les chutes de pluie tropicales et les modifications de la température de surface de la Terre ou de l'humidité atmosphérique.
Leurs observations révèlent une relation directe entre un climat plus chaud et une augmentation des précipitations extrêmes, déduite à la fois des données satellitaires et des simulations climatiques.
Cette augmentation des précipitations extrêmes est bien plus forte que celle prédite par les simulations actuelles, ce qui suggère que l'on sous-estime probablement les futures pluies causées par le réchauffement climatique. Les chercheurs ajoutent qu'il est crucial de déterminer dès que possible les causes de cette différence pour mieux cerner toutes les implications du réchauffement et ses effets sur le cycle de l'eau.
eurekalert.org
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Climat : l'AIE (International Energy Agency)
appelle à une "révolution technologique" immédiate
Une "révolution technologique" est nécessaire pour diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, et le monde doit être prêt à y consacrer sans délai 1% de son revenu chaque année, a estimé le 6 juin l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Si aucune mesure immédiate n'est prise, les émissions de dioxyde de carbone (CO2), un des principaux gaz à effet de serre, bondiront de 130% d'ici le milieu du siècle, tandis que la demande de pétrole augmentera de 70%, a prédit l'AIE dans un rapport publié à Tokyo.
Pour diviser par deux ses émissions de CO2, le monde devrait d'ici 2050 dépenser 45 000 milliards de dollars (28 850 milliards d'euros) additionnels pour développer des technologies énergétiques "propres", soit 1,1% du produit intérieur brut (PIB) de la planète prévu pendant cette période, selon l'Agence, basée à Paris, qui conseille 27 pays en matière de politique énergétique. "Atteindre l'objectif de 50% de réductions d'émissions constitue un formidable défi", a déclaré lors d'une conférence de presse à Tokyo le directeur exécutif de l'AIE, Nobuo Tanaka.
Cet objectif "nécessiterait des actions politiques immédiates et une transition technologique d'une ampleur sans précédent. Cela requerrait une nouvelle révolution technologique qui transformerait complètement la façon dont nous produisons et utilisons l'énergie", a-t-il poursuivi. M. Tanaka a rappelé que la réduction de 50% des émissions mondiales de CO2 d'ici 2050 est le scénario le plus ambitieux envisagé par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) des Nations unies pour empêcher la température moyenne mondiale d'augmenter de plus de 2,4°C.
Selon le rapport de l'AIE, ce scénario suppose que 35 centrales thermiques au charbon et 20 centrales au gaz soient équipées chaque année de technologies pour capter et stocker le CO2 qu'elles émettent. Un total de 32 centrales nucléaires et 17 500 éoliennes devraient, en outre, être bâties chaque année. Aucune forme d'énergie ou de technologie ne peut à elle seule résoudre le problème du réchauffement, a souligné l'AIE.
Selon le Giec, de vastes régions peuplées de millions d'individus seront englouties par la mer et 20 à 30% des espèces végétales et animales seront menacées d'extinction si la température augmente de 1,5 à 2°C supplémentaires en 2100 par rapport à la fin du XXe siècle. Mais pays riches et pays pauvres sont divisés sur les mesures à prendre pour empêcher ce scénario.
http://www.ledevoir.com/2008/06/07/193059.htm l
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Manger des insectes : une réponse à la crise alimentaire ?
Grâce à leur forte teneur en minéraux et en acides gras essentiels, les insectes représentent une source d'alimentation variée.
Beaucoup de peuples consomment des insectes, encore aujourd'hui, notamment en Amérique latine, en Afrique et en Extrême-Orient. On a recensé environ 1 417 espèces appartenant à 628 genres et 112 familles consommés par 3 000 ethnies différentes. Les groupes d'insectes les plus consommés sont des coléoptères, des lépidoptères (surtout sous forme de chenille ou de chrysalide), des hyménoptères, des orthoptères et quelques autres groupes dont les termites (isoptères) et les hémiptères, etc.
Bien entendu, il ne s'agit pas de manger n'importe quel insecte, n'importe comment. Certains sont toxiques, soit de manière violente et immédiate, soit à la longue : comme toute source alimentaire, la consommation d'insectes doit répondre aux mêmes exigences de qualité sanitaire que d'autres produits.
http://claude.over-blog.com/50-categorie-3886 69.html
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TRANSPARENCY INTERNATIONAL MET EN GARDE CONTRE LES EFFETS DE LA CORRUPTION SUR LE CLIMAT
Une conférence internationale convoquée à Athènes par l'ONG Transparency International conclut que la corruption contribue au réchauffement climatique et risque de faire obstacle aux efforts internationaux pour lutter contre l'évolution du phénomène. Selon le texte adopté en fin de conférence, la corruption, qui par exemple, entrave la lutte contre la déforestation, menace d'exacerber les problèmes environnementaux et de saper les efforts pour les gérer. La conférence, qui a réuni depuis jeudi quelque 1500 participants venus de 135 pays, recommande que des mécanismes anticorruption soient intégrés dans les procédures de tout futur système international de lutte contre le réchauffement.RCI
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