Nabucco: le ministre de l'Economie allemand critique le "chantage" turc
BERLIN - Le ministre allemand de l'énergie Michael Glos a critiqué mardi le "chantage" qu'exerce selon lui la Turquie à propos du grand projet de gazoduc Nabucco.
"Il s'agit d'un chantage politique" de la part de la Turquie, a-t-il estimé lors d'un colloque sur l'énergie à Berlin.
La Turquie a mis lundi la pression sur les Européens pour qu'ils accélèrent ses négociations d'adhésion à l'Union européenne, largement ensablées, menaçant à défaut de revoir son soutien au projet très stratégique du gazoduc Nabucco.
S'il voit le jour, ce gazoduc de 3.300 kilomètres permettra d'approvisionner les Européens en gaz de la mer Caspienne qui transiterait par la Turquie en contournant la Russie.
Le groupe allemand RWE participe à ce projet paneuropéen.
M. Glos a appelé à "mettre fin au chantage" en développant la technique du gaz naturel liquéfié, transporté par bateau, qui permet d'éviter les complications géopolitiques parfois liées à l'utilisation de gazoducs. Pour l'instant l'Allemagne ne dispose d'aucun grand terminal portuaire capable de recevoir du gaz liquéfié.
http://www.romandie.com/infos/news2/090120091 407.nzzwd1m6.asp
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Kadhafi évoque la nationalisation des sociétés pétrolières si le brut stagne
TRIPOLI - Le numéro un libyen Mouammar Kadhafi a laissé entendre que son pays devrait procéder à une nationalisation des compagnies pétrolières étrangères opérant en Libye si le prix du brut ne remontait pas à 100 dollars le baril, a rapporté samedi l'agence libyenne Jana.
Un prix qui se stabiliserait autour de 100 dollars (...) est le prix raisonnable visé", a encore indiqué le numéro un libyen, estimant qu'un des moyens pour parvenir à un tel niveau était de "contrôler l'industrie du pétrole sans participation étrangère".
Jugeant que la nationalisation était "un droit légitime", Mouammar Kadhafi a toutefois tenté de rassurer les sociétés pétrolières installées en Libye, affirmant qu'une telle décision ne serait pas prise subitement.
Les appels à la nationalisation ont suscité la crainte des compagnies pétrolières, alors que des observateurs estiment qu'il s'agit d'un moyen de pression sur ces sociétés pour qu'elles acceptent des parts de production moins importantes.
A l'arrivée au pouvoir du colonel Kadhafi en 1969, les compagnies pétrolières, majoritairement américaines, extrayaient du sol libyen plus de deux millions de barils par jour (mbj). Mais, très vite, le numéro un libyen avait nationalisé le pétrole et créé la Compagnie nationale du pétrole (NOC), qui a constitué des joint-ventures avec des compagnies étrangères.
Après 20 ans de mise à l'écart, la Libye a vu récemment affluer toutes les compagnies pétrolières occidentales avides de brut, qui s'affrontent dans des enchères.
http://www.romandie.com/ats/news/090124115442 .hten9m75.asp
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L’éthanol attend son sauveteur
Avec la chute des cours du pétrole et la baisse de la demande en carburant, l’éthanol américain à base de maïs a perdu toute légitimité économique. Le crédit d’impôt versé aux raffineurs pour chaque gallon d’éthanol incorporé ne couvre plus le différentiel entre l’essence conventionnelle et l’agro-carburant. La crise de l’éthanol s’est traduite par des faillites retentissantes. Plusieurs dizaines de sociétés incapables de payer leurs dettes ont été placées sous la protection de la loi américaine. Parmi elles, Verasun, le deuxième producteur d’éthanol. Il s’apprête à vendre aux enchères sept de ces quatorze usines.
Toute l’industrie tourne au ralenti, la demande en maïs s’évapore et l'augmentation de la production d’éthanol qui devait passer de 9 milliards de gallons en 2008 à 11 milliards cette année est aujourd’hui bien hypothétique. Cela n’altère pas l’engouement des fermiers américains pour ce nouveau débouché. Selon un sondage, une large majorité d’entre eux, 55%, compte bien écouler cette année son maïs auprès des fabricants d’agro-carburants. Cet optimisme économiquement infondé repose en grande partie sur la confiance qu’inspire le nouveau président américain. En tant qu’élu de l’Illinois, un grand Etat producteur d’éthanol, Barack Obama a toujours soutenu la cause de la filière. Conscients des difficultés du secteur, les sénateurs représentant la corn belt, la ceinture du maïs, font déjà pression sur la nouvelle équipe pour que le taux d’incorporation passe de 10 à 15, voire 20% pour soutenir cette industrie naissante.
Depuis son élection, le nouveau président a confirmé son engagement en insistant sur le développement des énergies renouvelables dans son plan de sauvetage de l'économie. Reste à connaître les nouveaux contours de l'industrie des bio-carburants encore dans les limbes. Le lancement du carburant vert de seconde génération se rapproche. La semaine dernière le département à l'Agriculture a accordé la première garantie de crédit pour la construction d'une usine d'éthanol cellulosique. Un agro-carburant à base de déchets végétaux bien moins cher à produire que l'éthanol à base de maïs.
Par Dominique Baillard
RFI
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La crise du gaz ouvre les yeux de l’Europe
Le gaz russe parvient à nouveau jusqu’en Europe. Ce n’est pas la première fois que Moscou prend ses clients européens en otage pour régler son contentieux avec l’Ukraine. Mais que L’Europe soit privée de gaz russe pendant dix jours, c’est un accroc sans précédent dans les relations avec son fournisseur historique. Un évènement qui a ouvert les yeux des dirigeants européens sur la précarité de leur sécurité gazière.
Premier point mis en évidence : faute de stocks stratégiques de gaz, l’Europe est peu préparée pour parer à une pénurie. Seuls les pays disposant de réserves de sûreté ont pu faire face aisément. C’est le cas de la France où l’on stocke du gaz en été en prévision de la surconsommation hivernale induite par le chauffage au gaz. La Hongrie a également un surplus de précaution qui s'est révélé utile. En revanche, les pays d’Europe centrale les plus dépendants du gaz russe, ont réalisé à quel point ces capacités de stockage leur faisaient défaut. Ils ont été en partie dépannés par ceux qui disposaient d’excédents. En faisant circuler le gaz en sens inverse, l’Allemagne a ainsi fourni la Slovaquie, la Hongrie a fait de même avec la Serbie.
La fermeture du robinet russe a réveillé la solidarité européenne, c’est l’un des enseignements positifs de la crise. Un exercice qui a démontré qu’une meilleure interconnexion des pays européens était possible et bien sûr indispensable pour faciliter la diversification des sources d’approvisionnement. A plus long terme, les pays européens sont amenés à s'interroger sur la part dévolue au gaz dans leur bouquet énergétique. Cette source d'énergie est appréciée parce que son prix est moins aléatoire que celui du pétrole, parce que son bilan carbone est le meilleur parmi les énergies fossiles. Mais accroître la dépendance sans une plus grande diversification des fournisseurs est un pari risqué. La question fait débat en Allemagne où l'abandon du nucléaire impliquera un plus grand recours au gaz... russe !
Par Dominique Baillard
RFI
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LE CANADA EST LA SOLUTION AU PROBLÈME D'ÉNERGIE DES USA SELON OTTAWA
Le ministre canadien de l'Environnement, Jim Prentice, a déclaré mardi que son gouvernement va tenter de démontrer au nouveau président américain, Barack Obama, que la solution aux préoccupations énergétiques des États-Unis se trouve au Canada. Le ministre soutient que fournir du pétrole aux Américains pourrait faire partie d'un accord bilatéral où il serait aussi question de réduction des gaz à effets de serre et du développement de sources d'énergie plus propres. Cet accord, selon lui, pourrait inclure un marché commun de Bourses du carbone avec des normes et standards plus sévères. Ces commentaires du ministre Prentice font écho à ceux exprimés la veille par l'ambassadeur du Canada aux États-Unis, Michael Wilson. Celui-ci avait affirmé qu'un des plus grands défis d'Ottawa sera de convaincre la nouvelle administration américaine que le Canada est capable de produire du pétrole avec des procédés moins polluants.RCI
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PROJET DE COOPÉRATION NUCLÉAIRE ENTRE LE CANADA ET L'INDE
Le ministre canadien du Commerce international, Stockwell Day, a déclaré que l'Inde est favorable à une participation du Canada à la construction de centrales nucléaires sur son territoire. M. Day, qui se trouve en Inde pour une visite de quatre jours, a aussi indiqué que le Canada souhaitait conclure "dès que possible" avec l'Inde un accord de coopération nucléaire, comme New Delhi l'a récemment fait avec la France et les États-Unis. Le Canada et l'Inde ont aussi convenu d'entamer des discussions en vue d'un "accord de partenariat économique global". L'Inde envisage la construction de plusieurs centrales nucléaires pour répondre à ses besoins énergétiques croissants, un marché dont les retombées sont estimées entre 25 et 50 milliards de dollars d'ici 20 ans. L'Agence internationale de l'énergie atomique et le Groupe des 45 pays fournisseurs de technologies nucléaires ont levé l'an dernier l'embargo imposé depuis 34 ans à l'Inde sur le nucléaire civil. L'embargo avait été imposé à cette puissance atomique militaire, qui refuse de signer le Traité de non-prolifération, depuis ses tests nucléaires en 1974 et 1998.RCI
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Démantèlement du plus grand monopole mondial électrique EN 2008
Comme prévu, RAO EES, le plus grand monopole mondial de l'électricité, a été liquidé aux abords de juillet, les parts de l'Etat russe dans ses différentes entreprises ayant été privatisées dans la majorité des cas. Des investisseurs étrangers sont entrés dans le secteur, dont l'italien Enel, le finlandais Fortum ou l'allemand E.ON. Aux termes de la logique de la réforme en cours, le marché de gros de l'électricité doit être entièrement libéralisé d'ici quelques années.
http://fr.rian.ru/russia/20081226/119186515.h tml
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DOUBLEMENT DE LA MORTALITÉ DES ARBRES DANS L'OUEST DES USA
Une étude du gouvernement américain indique que le taux de mortalité des arbres dans les forêts de l'ouest des États-Unis et du sud de la Colombie britannique au Canada a doublé en 17 ans, conséquence probable du réchauffement climatique et des sécheresses qui en résultent. Les chercheurs américains estiment que ce phénomène risque d'entraîner d'importants changements écologiques dans l'ouest des États-Unis et du Canada, notamment dans les populations animales qui peuplent ces vastes forêts. Les températures ont augmenté de plus de 0,5 degré Celsius depuis 30 ans dans cette région de l'Amérique du Nord, ce qui réduit l'accumulation de neige, prolonge les périodes de sécheresse et permet aux insectes de se multiplier davantage. Cette plus forte mortalité a été constatée parmi les arbres de toutes les tailles et de différentes variétés à toutes les altitudes. Les conifères comme les pins, les sapins et les pruches sont également fortement affectés.RCI
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LE DÉBOISEMENT EN AMAZONIE A DIMINUÉ DE 82% EN 2008
Au Brésil, les déboisements en Amazonie ont chuté de 82% au cours des cinq derniers mois de 2008, par rapport à la même période de 2007. C'est ce qu'indique une étude effectuée par l'ONG, Imazon, et rendue public vendredi. Imazon attribue cette situation à la crise économique mondiale. Du mois d'août au mois de décembre 2008, 635 km2 de forêt tropicale ont été détruits contre 3.433 km2 en 2007, selon les données de cette ONG. Imazon indique que la crise économique a entraîné la réduction de la production de charbon de bois et de certaines matières premières agricoles dont le prix est en baisse en plus de réduire le volume d'élevage de bovins, trois facteurs qui contribuent à la déforestation. En 2009, l'ONG s'attend à ce que ce la déforestation continue de diminuer en Amazonie brésilienne. RCI
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Eau et assainissement
Un retour économique élevé: Un accès plus étendu à l’eau potable et à l’assainissement dégage des ressources pour les familles et les pays dans leur ensemble. Selon les estimations, chaque dollar dépensé pour l’eau et l’assainissement génère un retour de 8 dollars en termes de gain de temps, d’augmentation de la productivité et de diminution des frais de santé. Si les Objectifs du Millénaire pour le Développement concernant l’eau et l’assainissement sont atteints d’ici 2015, les états d’Afrique subsaharienne pourraient réaliser un gain d’environ 12 % sur les dépenses annuelles de santé publique, soit 2 dollars par habitant.
L’Afrique subsaharienne enregistre un dangereux retard dans la réalisation de ces deux objectifs. Si la tendance actuelle se confirme, la réalisation de l’objectif, dans cette région, en ce qui concerne l’eau potable sera reportée d’une génération et celle concernant l’assainissement de deux.
http://www.one.org/fr/themes/eau.html
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Obama Moves to Block Bush's 'Midnight' attempts to Relax Green Rules
New administration moves quickly to undo "midnight regulations" designed to relax environmental rules
http://www.commondreams.org/headline/2009/01/ 23
US cars are four to six times the optimum weight, five to ten times the optimum power, driven at twice the optimum speed, and driven five times the optimum distance. The USA consumes 25% of the world's energy with 5% of the world's population.
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