Moscou n'exclut pas des conflits pour le contrôle de l'énergie
MOSCOU, 13 mai (Reuters) - Le Kremlin n'exclut pas que la compétition internationale pour le contrôle des ressources énergétiques ne conduise dans un avenir proche à des conflits armés aux frontières de la Fédération de Russie.
Un rapport sur la stratégie russe de sécurité jusqu'en 2020, publié mercredi à Moscou, ne précise pas avec quelle autre puissance la Russie pourrait se retrouver en conflit.
"Dans la compétition pour les ressources (naturelles), on ne peut pas exclure des problèmes qui conduisent à un recours à la force susceptible de détruire l'équilibre près des frontières de la Fédération de Russie et de ses alliés", souligne ce document.
"La politique internationale à long terme sera dominée par la question du contrôle des ressources énergétiques", ajoute-t-il.
Les zones les plus sensibles, poursuit le Kremlin, sont le Proche-Orient, la mer de Barents, l'océan Arctique, la mer Caspienne et l'Asie centrale.
Ce document approuvé mardi par le président Dmitri Medvedev a été publié par le Conseil de sécurité russe, qui regroupe les principaux responsables politiques et les chefs des services de renseignement du pays autour du chef de l'Etat.
La Russie, premier producteur de gaz et deuxième exportateur de pétrole au monde, voit d'un mauvais oeil l'Union européenne, les Etats-Unis et la Chine chercher à contrer sa domination sur le marché de l'énergie.
Le développement d'une nouvelle route d'approvisionnement en gaz entre l'Asie centrale et le sud de l'Europe est l'une des principales options explorées par l'Union européenne pour réduire sa dépendance énergétique envers Moscou.
Pris au piège du différend gazier russo-ukrainien cet hiver, les Vingt-Sept avaient organisé vendredi dernier à Prague un sommet extraordinaire pour faire avancer le projet de "corridor sud", dispositif destiné à connecter l'Europe aux ressources énergétiques de la mer Caspienne via la Turquie.
Le gazoduc Nabucco qui doit relier l'Azerbaïdjan à l'Autriche est la pierre angulaire de ce projet, encore baptisé "nouvelle route de la Soie", et celui-ci envisage également la construction de nouvelles routes, le renforcement des réseaux de chemins de fer, la multiplication des échanges commerciaux et une plus grande liberté de mouvement entre les deux régions. (Guy Faulconbridge, version française Guy Kerivel
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFR LD39980120090513
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La construction de South Stream coûtera 8,6 mds EUR (Miller)
20:51 | 15/ 05/ 2009
Version imprimée
SOTCHI, 15 mai - RIA Novosti. Le chantier du gazoduc South Stream, censé approvisionner en gaz l'Europe méridionale et centrale en contournant les pays de transit, coûtera 8,6 milliards d'euros, a annoncé vendredi aux journalistes son PDG, Alexeï Miller.
Dans la journée, Gazprom a signé un lot de documents portant sur la réalisation du projet avec les compagnies énergétiques bulgare, grecque et serbe ainsi que la deuxième annexe du mémorandum de compréhension sur la poursuite du projet avec l'italien Eni.
"La création du secteur passant sous le mer Noire et des tronçons terrestres via les pays participants au projet s'élèvera à 8,6 milliards d'euros d'investissements", a expliqué M. Miller.
"Son financement ne rencontrera aucun obstacle", a-t-il assuré.
Le lancement du gazoduc est fixé au 31 décembre 2015, mais les parties s'emploieront à donner le coup d'envoi avant cette date, a ajouté M.Miller.
http://fr.rian.ru/business/20090515/12161121 7.html
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South Stream: la Russie augmente la mise pour terrasser Nabucco
MOSCOU, 18 mai - RIA Novosti. La Russie se bat bec et ongles pour conquérir le marché gazier européen. De nouvelles mesures été prises en fin de semaine dernière: Gazprom a annoncé le doublement de la capacité du gazoduc South Stream, la portant de 31 milliards à 63 milliards de m3. Les premiers ministres russe et turc, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, ont en outre décidé d'"aborder l'examen concret" de l'extension du gazoduc Blue Stream, dont la troisième ramification passant par le fond de la mer Noire augmentera sa capacité à 24 milliards de m3, contre 16 milliards de m3, lit-on lundi dans les quotidiens Vedomosti et Kommersant.
South Stream, censé acheminer le gaz d'Asie centrale vers l'Europe, fait concurrence au projet Nabucco de l'Union européenne. Les deux tubes doivent pomper le même gaz destiné aux mêmes consommateurs, mais en empruntant des itinéraires légèrement différents. Les deux projets restent bloqués, depuis plusieurs années, au stade des conversations et de la lutte pour les pays partenaires. Gazprom semble désormais en tête dans cette compétition. Le seul problème est le prix à payer : avant l'annonce concernant le doublement de la capacité de South Stream, les experts évaluaient son coût à 28 milliards de dollars (compte tenu de la construction du gazoduc Caspien, sans lequel il sera impossible de remplir les conduites dirigées vers l'Europe).
Nabucco coûte deux fois moins cher. Qui plus est, les Européens cherchent à expliquer depuis des mois à Gazprom qu'ils n'ont pas besoin de South Stream: ils ont diminué leurs plans d'importation de gaz et brûlent d'envie d'en diversifier les sources. Par ailleurs, Gazprom manque de ressources pour la construction de ce tube (crise oblige) et de sources sûres pour l'approvisionner: Gazprom s'est engagé à livrer à l'Europe au moins 110 milliards de m3 de gaz par an à l'Europe; compte tenu de Nord Stream et des gazoducs existants, il ne reste pas de combustible pour South Stream. Gazprom est prêt à dépenser des sommes faramineuses pour un projet notoirement peu rentable, uniquement dans le but de conserver sa place et son influence politique.
Valeri Nesterov de Troïka Dialog estime que l'accroissement des capacités de South Stream et de Blue Stream a pour but d'impressionner l'Europe et de minimiser l'importance de Nabucco, son rival.
"Il est temps de rebaptiser Gazprom ministère de la politique énergétique étrangère", ironise le directeur d'East European Gas Analysis Mikhaïl Kortchemkine.
Ce texte tiré de la presse russe n'engage pas la responsabilité de RIA Novosti.
http://fr.rian.ru/world/20090518/121628332.h tml
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L'Ontario mise sur l'horosaisonnalité
L'Union française de l'électricité en rêvait, l'Ontario le fait. Dans cet état du Canada, quelque 50.000 foyers seront bientôt facturés en fonction à la fois de leur consommation et de l'heure à laquelle elle intervient. La facturation distingue trois périodes*:
- période creuse: la nuit, les week-ends et jours fériés;
- période médiane: de 7h à 11h le matin et de 17h à 21 h pendant la saison estivale et de 11h à 17h l'hiver;
- période de pointe: entre 11h et 17 h l'été, le matin et entre 17h et 21 h l'hiver.
Aux 40.000 foyers de Milton, Newmarket et Chatham-Kent, équipés de compteurs intelligents et déjà facturés ainsi, s'ajouteront, d'ici quelques jours 10.000 foyers de Toronto. Le mouvement s'accélèrera ensuite. Car l'Ontario prévoit un million de résidences équipées et facturées ainsi pour l'été 2010, puis 3,6 millions d'ici juin 2011.
Carotte et bâton
Les compteurs mesureront la consommation d'électricité des ménages et la facturation variera du simple à plus que le double suivant les périodes (4,2 cents canadiens en périodes creuses, 7,6 pour la médiane et 9,1 pour la pointe...). Selon George Smitherman, ministre de l'Energie, l'utilisation d'appareils électroménagers durant les périodes creuses allègera les factures de 3 à 5% pour les ménages. En revanche, gare à ceux qui utiliseront leur climatisation à fond l'été: leur facture pourrait grimper de 60%...
http://www.energie2007.fr/fr/actualites/actu alites--4-1750-ontario-tarifs-variables-elec tricite.php
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L'UE envisage d'investir près de 4 milliards d'euros dans les infrastructures énergétiques
BRUXELLES, 18 mai (Xinhua) -- La Commission européenne a demandé lundi de présenter des propositions couvrant les investissements dans des projets d'infrastructures énergétiques de près 4 milliards d'euros.
Le Conseil des ministres de l'Union européenne et le Parlement européen sont récemment parvenus à un accord sur le Programme européen de l'énergie pour le redressement (PEER), selon lequel parmi les 3,98 milliards d'euros qui seront versés en 2009 et 2010, 2,365 milliards d'euros iront aux projets d'infrastructures de gaz et d'électricité, 565 millions d'euros aux projets de l'énergie éolienne offshore et 1,050 milliard d'euros aux projets de captage et stockage du carbone.
ce financement devrait aussi "aider à améliorer la sécurité d'approvisionnement énergétique des Etats membres les plus vulnérables" et "aider à accélérer la réalisation des trois objectifs de 20% pour 2020".
L'UE a adopté en mars 2007 un plan stratégique sur l'énergie selon lequel l'UE doit réduire de 20% ses émissions de gaz à effet de serre, porter à 20% la part des énergies renouvelables dans la consommation et de réaliser 20% d'économies d'énergies d'ici à 2020.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009- 05/19/content_880221.htm
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Le Kazakhstan étudie un plan pour accueillir la banque internationale du fuel nucléaire
Le Kazakhstan étudie les détails techniques pour accueillir la banque internationale du fuel nucléaire et discute de la localisation de la banque, a indiqué M. Zhantikin à Astana, capitale du Kazakhstan.
Le Kazakhstan avait auparavant approché les Etats-Unis pour accueillir la banque sur son territoire, afin que les pays qui renoncent aux armes nucléaires puissent acheter les carburants fissiles à des fins pacifiques de l'énergie nucléaire.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009- 05/19/content_880154.htm
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Les armées face au réchauffement climatique
- la rareté croissante de l’eau, notamment dans les zones urbaines denses, avec, par exemple, une baisse de 4 à 5 mètres par an du niveau des nappes phréatiques dans l’agglomération de Pékin ;
- le retour possible d’une « hydro-diplomatie », autour du partage des eaux des fleuves et rivières (Tigre-Euphrate, Jourdain, Indus, Nil, etc) ;
- les graves conséquences pour l’Asie d’une fonte des glaces de l’Himalaya (inondations).
http://blog.mondediplo.net/2009-05-04-Les-ar mees-face-au-rechauffement-climatique
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Toronto
Un milliard pour un train léger
Le premier ministre Stephen Harper et le premier ministre de l'Ontario Dalton McGuinty confirment un investissement de 950 millions de dollars pour le projet de train léger de la ligne Sheppard Est. L'Ontario versera les deux tiers de la somme.
Cette nouvelle ligne reliera la station de métro de Down Mills au chemin Meadowdale, à Scarborough. Selon les projections de la Commission des transports de Toronto (CTT), les usagers effectueront 45 000 déplacements quotidiens sur cette nouvelle ligne de train léger.
Les gouvernements affirment que la construction de cette ligne permettra de créer 9500 emplois.
Le premier ministre Harper précise que les wagons du train léger seront construits à l'usine de Bombardier à Thunder Bay.
http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2 009/05/15/002-milliard-train-leger.shtml
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Des eaux souterraines menacées
Cette ressource risque la contamination et l’épuisement, prévient un comité d’experts dont fait partie le géologue René Therrien
Un comité formé de 15 experts, dont René Therrien, professeur au Département de géologie et de génie géologique, conclut qu’un cadre pancanadien de gestion durable est nécessaire pour mieux comprendre et gérer les eaux souterraines au pays. En l’absence d’un tel cadre, le Canada risque la contamination et l’épuisement de cette ressource, prévient le comité dans un rapport rendu public le 11 mai.
Près de dix millions de Canadiens, dont 80 % de la population rurale du pays, dépendent des eaux souterraines comme source d’eau potable. Le Canada ne subit pas encore de surexploitation généralisée de ses eaux souterraines, mais un certain nombre de problèmes sérieux existent à l’échelle locale ou régionale. Selon le comité d’experts, un cadre national de collaboration entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux est nécessaire pour enrichir les connaissances scientifiques et pour améliorer la gestion et la gouvernance en matière d’eaux souterraines dans le contexte d’une demande croissante, des changements climatiques et des autres menaces qui planent sur cette ressource. Les gouvernements doivent mieux connaître la qualité et la quantité des eaux souterraines et faire périodiquement état des progrès accomplis en vue d’assurer une gestion durable de cette ressource vitale, estiment les experts.
Le rapport a été commandé par Ressources naturelles du Canada au Conseil des académies canadiennes. Cet organisme indépendant, chargé d’apporter un éclairage sur des enjeux de société à la lumière des connaissances scientifiques existantes, a constitué le comité d’experts qui a étudié la question des eaux souterraines. Le comité était formé de chefs de file en science des eaux souterraines ainsi que d’experts des aspects sociologiques, économiques et juridiques de la gestion durable des eaux souterraines. Les faits saillants du rapport et le rapport complet sont sur le site du Conseil des académies canadiennes au www.scienceadvice.ca/fr.
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