[ Energie et développement durable ]

Publié le vendredi 13 février 2009

[ Vendredi 13 février 2009 ]

13 Fev Revue de Presse EE&D

 

ENVIRONNEMENT

 

Les cycles de l’Océan Indien, principale cause des sécheresses en Australie ?

Contrairement à ce que les scientifiques avaient l’habitude de penser, il semblerait que les périodes de sécheresses en Australie, telles que celle qui dure depuis 1995, seraient liées aux cycles de l’Océan Indien, baptisés Dipoles Océan Indien.

Les sécheresses en Australie ont souvent été associées au phénomène El Nino dans l’Océan Pacifique mais une nouvelle étude met en avant une nouvelle théorie selon laquelle le principal facteur des sécheresses majeures dans ce pays serait un cycle de réchauffement et de refroidissement dans l’Océan Indien.

 
L'étude montre que les principales sécheresses qui ont eu lieu en Australie au cours des 120 dernières années, y compris la sécheresse de la Fédération (1895-1902), la sécheresse de la Seconde Guerre Mondiale (1937-1945), et la sécheresse actuelle (1995 à aujourd’hui), coïncident avec les variations de températures dans l’Océan Indien, cycles connus sous le nom de Dipole Océan Indien (IOD).

http://www.actualites-news-environnement.com/19573-Ocean-Indien-secheresses-Australie.html

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La diminution des brouillards favorise le réchauffement climatique

En raison de la pollution, le continent européen a deux fois moins de jours de brouillards qu'il y a trente ans. Cette diminution contribue à expliquer un réchauffement climatique plus fort que la moyenne de la planète.

Une meilleur qualité de l'air

La diminution des brouillards est due principalement à une amélioration de la qualité de l'air, et à un degré moindre à l'assèchement des sols par l'urbanisation et le bétonnage ainsi qu'au réchauffement climatique lui-même.


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/environnement/20090119.OBS0268/la_diminution_des_brouillards_favorise_le_rechauffement.html

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ENERGIE

 

Tournée pétrolière du président chinois

 L'Arabie Saoudite est actuellement le fournisseur le plus important d'hydrocarbures en Chine: le royaume satisfait 20% des besoins du pays en pétrole étranger.

La demande chinoise de pétrole subissant une chute à cause de la crise, la république n'a aucune envie de réduire sa consommation d'hydrocarbures. Le conseil d'Etat se fixe pour tâche d'obtenir en 2009 une croissance du PIB de 8%. "Cet objectif est très important pour la Chine pour des raisons politiques", indique Mikhaïl Karpov de l'Institut des pays d'Asie et d'Afrique au sein de l'Université d'Etat de Moscou. "L'incapacité de maintenir des taux de croissance élevés pourrait se solder par une explosion sociale due à la hausse du nombre de chômeurs. Compte tenu de la consommation énergétique de l'économie chinoise, la politique gouvernementale doit créer une situation où la demande de pétrole en Chine ne diminuerait pas".

En outre, Pékin a également placé de grandes espérances dans la signature avec la Russie d'un contrat de livraison de pétrole via le gazoduc Sibérie orientale-Océan pacifique, actuellement en construction. Pourtant, les parties ne peuvent pas depuis l'année dernière se mettre d'accord sur les modalités financières du crédit de 25 milliards de dollars que CNPC a promis à Rosneft et Transneft. "La différence entre le prix que Rosneft a proposé et celui que les Chinois sont prêts à payer, est toujours trop importante", fait remarquer le partenaire de RusEnergy, Mikhaïl Kroutikhine. "C'est pourquoi la Chine pourrait obtenir une source de livraisons beaucoup moins onéreuse notamment en Arabie Saoudite".

http://fr.rian.ru/world/20090211/120088724.html

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Il est vrai que le pouvoir énergétique du bioéthanol est inférieur d’environ 30% à celui de l’essence et du gazole, d’où un écart de consommation des véhicules, pour un prix au litre presque équivalent.

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La production d'éthanol pourrait causer une crise alimentaire mondiale

par Nathalie Elgrabli
Économiste, Institut économique de Montréal


L'éthanol a longtemps été considéré comme une panacée. Or, nous savons maintenant qu'il n'en est rien. Il occasionne un déficit énergétique, procure un rendement jusqu'à 30% inférieur à celui de l'essence, favorise la déforestation et risque de créer des pénuries d'eau. S'il est vrai que l'éthanol permet de réduire les rejets de dioxyde de carbone, il dégage néanmoins d'autres polluants comme le dioxyde d'azote. Mais surtout, la production d'éthanol pourrait causer une crise alimentaire mondiale

Comme il faut 450 livres de maïs pour produire l'éthanol nécessaire au remplissage du réservoir d'un VUS, le prix du maïs a augmenté et atteint maintenant des sommets, ce qui incite les agriculteurs à remplacer leur culture par celle du maïs destiné aux usines d'éthanol, et provoque une flambée du prix des aliments.

Les gouvernements voulaient alimenter les véhicules à bon compte, mais ils ont oublié qu'il faut d'abord nourrir les gens. Ils voulaient sauver l'environnement, mais ils contribuent maintenant à sa dégradation. Malgré tout, les États-Unis, la Commission européenne, et même le gouvernement québécois continuent de stimuler artificiellement le marché de l'éthanol en rendant obligatoire son utilisation ou en subventionnant généreusement sa production.

L'éthanol n'est-il pas une tromperie monumentale?

http://www.tolerance.ca/Article.aspx?ID=11341&L=fr

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DEVELOPPEMENT DURABLE


OGM : Bruxelles relance les procédures d'autorisation

En décidant de relancer ces procédures, la Commission européenne veut forcer la France à lever la "clause de sauvegarde", adoptée pour cesser la culture du maïs transgénique.

 La décision qui a été prise mercredi par la Commission, n'a fait l'objet d'aucune annonce, a reconnu son porte-parole, Johannes Laitenberger. "Elle a été prise sur une base scientifique -un avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) qui assure que les OGM ne présentent aucun risque pour la santé humaine ni pour l'environnement- et du droit qui doit être appliqué", a-t-il expliqué.

"Dicter sa position"

L'organisation Greenpeace a dénoncé cette démarche. "La Commission essaye de contourner les gouvernements européens et de dicter sa position favorable aux OGM", a lancé un responsable, Marco Contiero.
Divisés sur les OGM, les pays de l'UE ont adopté en décembre 2008 une série de mesures pour les encadrer. Ils ont notamment conseillé de ne plus baser les autorisations sur les seuls avis de l'Efsa, mais d'impliquer les organismes nationaux dans les expertises. Les procédures lancées jeudi par la Commission visent à autoriser la culture des variétés de maïs génétiquement modifiés BT 11 de la multinationale Syngenta et BT 1105 du groupe Pionner-Dow.

Soumis à un vote

Elles s'attaquent également à la "clause de sauvegarde" adoptée par la France pour arrêter la culture du maïs OGM MON810 de la multinationale Monsanto, car l'l'Efsa l'a jugée "non justifiée". Les mesures identiques adoptées par la Grèce et la Hongrie sont également mises en cause par cette décision. Deux comités de l'UE ont été saisis mercredi et ils devront se prononcer sur les décisions de la Commission.
"Si les votes sont positifs, les OGM vont sur le marché", a indiqué la Commission. Sinon, l'arbitrage reviendra aux Etats membres et la décision sera prise à la majorité qualifiée.
Le commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas avait initialement refusé l'autorisation de cultiver ces maïs génétiquement modifiés, mais après le nouvel avis de l'Efsa, il n'a pu s'opposer mercredi au lancement des procédures, a souligné son entourage.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/environnement/20090122.OBS1016/ogm__bruxelles_relance_les_procedures_dautorisation.html

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Les animaux d'élevage sont de plus en plus nourris avec des OGM et les produits dérivés de ces animaux, comme la viande, le lait ou les œufs, pourraient encore contenir des composants OGM. De même, on trouve dans l'alimentation humaine des farines, de l'huile ou du sirop dont certains ingrédients sont issus de plantes transgéniques. Toutefois, la plupart de ces produits, qui servent notamment pour la confection de confiseries ou de boissons, ne contiennent plus de composants OGM (ils sont exempts d'ADN et de protéines transgéniques).

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Réduction des émissions de CO2
Plus de 350 villes européennes s'engagent

Réduction des émissions de CO2 - Plus de 350 villes européennes s'engagent
 

Les maires de plus de 350 villes européennes se sont engagés mardi à Bruxelles à aller au-delà de l'objectif européen de réduction des émissions de dioxyde de carbone, en promettant de réduire ces rejets de plus de 20% d'ici 2020.

«Plus de 350 villes de toute l'Europe se sont engagées, en signant le Pacte des maires, à dépasser l'objectif énergétique de l'UE, qui consiste à réduire de 20% les émissions de CO2 d'ici à 2020», souligne la Commission européenne dans un communiqué. «Grâce à cette initiative (...) les représentants de plus de 60 millions de citoyens collaboreront en vue de modifier notre environnement et d'utiliser l'énergie plus rationnellement.»

Le pacte concerne des villes de 23 pays de l'Union européenne, notamment Londres, Paris et Madrid. Des villes de pays non membres de l'UE, comme la Suisse, la Norvège, l'Ukraine et la Turquie l'ont également signé. Et l'initiative est aussi soutenue par de lointaines municipalités comme New York, Buenos Aires ou Christchurch, en Nouvelle-Zélande.

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a appelé les maires à «penser globalement (et) agir localement», en encourageant leurs administrés à réduire leurs émissions. «Changer notre comportement énergétique, faire des investissements judicieux, adopter des pratiques de mobilité intelligentes, ce sont des actes qui doivent être encouragés», a-t-il déclaré lors de la cérémonie de signature organisée dans l'hémicycle du Parlement européen à Bruxelles.

Selon le commissaire européen à l'Energie Andris Piebalgs, le «Pacte des maires» devrait permettre d'économiser 8 milliards d'euros de dépenses énergétiques.

Hambourg prévoit par exemple de réduire de 40% ses émissions d'ici 2020, a expliqué son maire Ole von Beust. L'adjoint Vert à la mairie de Paris, Denis Baupin, a précisé que la capitale française espérait réduire de 25% ses émissions sur la même période. De son côté, le maire de Budapest, Gabor Demszky, a estimé que cet accord pouvait devenir «le nouveau moteur» de la «politique climatique européenne».

Dans un message vidéo adressé à ses homologues européens, le maire de New York Michael Bloomberg, précise que sa ville soutient l'accord et s'est fixée pour objectif de réduire ses émissions de 30% d'ici 2030. «Nous nous engageons à le faire même si notre population passe comme prévu à neuf millions d'habitants», a-t-il déclaré.

En vertu du pacte, les villes européennes doivent créer leur propre plan énergétique, qui sera mis à jour et contrôlé tous les deux ans par l'UE. Celles qui ne soumettent pas leur plan dans un délai d'un an après la signature de l'accord ou qui ne remplissent pas les objectifs fixés pourraient perdre d'éventuelles aides européennes.

http://www.canoe.com/infos/environnement/archives/2009/02/20090211-084520.html

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What I can tell you is that if I had managed to persuade the government of America that investing - instead of going into Iraq - in decarbonising their economy with roughly a tenth of [the estimated $3 trillion the US spent on the war], they would have managed it."

David King
UK government's former chief scientific adviser

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[ publié par jeromet le 2009-02-13 10:55:30 ]

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