Après Total, le groupe Oil investit également dans le solaire -
Energie solaire, le nouvel or noir des pétroliers ! Les groupes pétroliers ont bien compris l'intérêt de l'énergie solaire et ils le font savoir à coup d'investissement massif et de partenariat avec les entreprises leader du marché. En effet, cette énergie est renouvelable, ce qui n'est pas le cas du pétrole amené à disparaitre dans moins d'un demi-siècle ! Les pétroliers cherchent donc à diversifier leurs...
- Solaire - Bati Depo
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Il a été établi qu'en moyenne, une pompe à chaleur permet de diminuer jusqu'à quatre fois les émissions de gaz carbonique que rejette une habitation se chauffant grâce à des énergies fossiles (gaz, fioul...).
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Le plan énergie d'Obama
Sans le soutien des Etats-Unis avec le plan Obama tous les efforts entrepris par l'Europe auraient été vains . En plus la Chine ne souhaitait pas faire baisser ses émissions de gaz carbonique tant que les Etats Unis ne se seraient pas engagés eux même dans ce sens là...
Plan Européen : 20 % d'économie d'énergie, 20 % de production d'énergies, et réduction de 20 % des émissions de CO2, 400,000 logement par an.
Plan Obama : doubler d'ici à trois ans la production d'énergies « nouvelles » et améliorer l'efficacité énergétique de deux millions de logements ! 75 % des immeubles du gouvernement seront également rénovés dans ce sens là. Garanties d'emprunt significatives aux projets éoliens, solaires et géothermiques.
Aux Etats Unis, les énergies renouvelables (solaire, hydroélectricité, géothermie, biomasse, éoliennes) ne représentent, à l'heure actuelle, que 7% de la consommation énergétique du pays.
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Le plan de relance économique d'Obama axé sur les énergies vertes
Ce plan, s'il était accepté par le congrès, pourrait coûter aux Etats Unis jusqu'à 775 milliards de dollars (570 milliards d'euros). Obama prévoit de créer trois millions d'emplois grâce notamment à la création de parcs éoliens, de panneaux solaires, de voitures propres et à la construction et la rénovation d'infrastructures dans tout le pays... Il espère ainsi contrer la vague de chômage annoncée par certains économistes.
Ce plan vise donc à soutenir les énergies vertes, à commencer par les valeurs de l'énergie solaire qui ont fortement chuté au moment du krach boursier. L'indice solex a perdu 60% de sa valeur en septembre-octobre par manque de liquidité et du reserrement du credit.
Le plan Obama prévoit de réduire la dépendance énergétique des Etats unis en dopant les énergies renouvelables (notamment grâce à la construction de nombreuses centrales solaires) et en réduisant les émissions de gaz carbonique. Pour cela, Obama prévoit 150 milliards de dollars seulement pour cette partie de son plan de relance.
Concrètement, d'ici 2012, ce sont 10% des besoins en électricité du pays qui seront fournis par des énergies propres (25% pour 2025).
Nous sommes à l'aube d'une vague de surproduction de panneaux photovoltaïques sans précédent.
Sur quelques 200 grosses entreprises, certains n'hésitent pas à dire que 80% d'entre elles devraient disparaitre ! Prions pour que le plan Obama permette à ce secteur de respirer un peu,
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Louez vos toits
Des panneaux sur le toit de son entreprise ?
Patrons, devenez producteurs d'électricité !
On connaissait l'engouement récent des agriculteurs pour la location de toits à des entreprises du secteur photovoltaïque afin qu'elles puissent produire de l'électricité et la revendre à EDF, reversant au passage une petite rente à l'agriculteur ayant accepté l'installation sur un de ses hangars agricoles. On connaissait aussi la possibilité pour un agriculteur souhaitant refaire la toiture d'un de ses entrepôts à moindre coût de faire appel à un producteur d'électricité utilisant le photovoltaïque. Celui-ci, en échange d'une installation de ses panneaux sur la toiture à refaire ne facture pas la remise aux normes de celle-ci. Cet arrangement lui permet de ne pas payer la location du toit et l'agriculteur est en général ravi d'économiser un investissement de cette ampleur... Mais cette douce euphorie n'avait pas encore gagné les chefs d'entreprise des secteurs industriel et tertiaire.
C'est maintenant le cas avec l'annonce il y a peu de temps, par le ministre de l'écologie Jean Louis Borloo, d'un sérieux coup de pouce concernant la tarification du rachat du kilowattheure pour les entreprises souhaitant produire de l'électricité. En effet, le ministère de l'écologie a annoncé un rachat de 45 centimes le kilowattheure produit en entreprise ! C'est évidemment moins bien que la tarification s'appliquant aux particuliers (57 centimes d'euros le kilowattheure) mais il s'agit tout de même d'une belle avancée qui laisse présager une ruée des professionnels sur cette nouvelle manne financière tant le nombre de toitures inutilisées en France est important (entrepôts de stockage, grandes surfaces, magasins de quartier...) !
Aux Etats Unis et dans certains autres pays, il existe un réel engouement pour ce type de production d' « électricité verte » car elle contribue au développement durable et que tout le monde en sort gagnant. La planète tout d'abord, puisque l'entreprise diminue sa consommation électrique et donc ses rejets de CO2, et l'entreprise, puisqu'elle diminue sa facture d'électricité grâce à sa relative autonomie énergétique et peut revendre son surplus d'électricité. Sans parler des retombées positives d'une image de marque valorisée auprès du public. L'entreprise Google fût pionnière dans ce domaine, inaugurant dès 2007 l'une des plus grosses installations du monde sur les toits de son siège de Mountain View en Californie (9000 panneaux solaires pour une capacité de 1.6 MW soit 1.3 million de KWh). Google a annoncé à la suite de cet investissement avoir diminué ses dépenses d'électricité de 30% ! D'autres entreprises lui ont emboité le pas comme les supermarchés Tesco ou encore l'entreprise de prêt à porter Gap qui a récemment fait installer 4500 panneaux photovoltaïques capables de suivre la course du soleil (cela augmente la production d'électricité de 25% par rapport à des panneaux fixes). Ce système produit actuellement 1.9 million de KWh par an soit la consommation de 350 foyers américains pour un investissement de 7 millions de dollars !
En Europe, le plus gros projet de poses de panneaux solaires sur le toit d'une entreprise revient au constructeur automobile General Motors : recouvrir 186 000 mètres carré avec 85 000 panneaux solaires. Cela représenterait une production de 15.1 de KWh par an soit la consommation de 4775 foyers par an !! La première grosse entreprise française à souhaiter investir dans cette énergie renouvelable, Lafuma, a investi 1 million d'euros pour une centrale sur le toit de son siège social d'Anneyron dans la Drôme. Cette installation devrait produire 118 000 KWh par an. Espérons que la crise économique mondiale ne refroidira pas trop les ardeurs des investisseurs privés qui croit en cette économie du future...
Source : Bati Depot
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Les Chinois réinventent la voiture hybride et la commercialisent
le mode électrique offre une autonomie de 100 km.
Commercialisé depuis hier dans une dizaine de grandes villes chinoise à un prix de 149 800 yuans (16 000 € ou 21 800 $),
Le constructeur chinois, BYD Auto (1), a fait un choix inverse en choisissant de privilégier le mode électrique en embarquant à bord un important pack de batteries lithium ion phosphate et un petit moteur essence d’une cylindrée de 1 litre. Placées sous la banquette arrière, les batteries auraient une longévité correspondante à 2000 cycles de recharge, soit 160 000 km, selon le constructeur. La recharge intervient soit lors des phases de fonctionnement avec le moteur thermique, soit par le raccordement à un réseau de distribution électrique classique, chez le particulier par exemple, sachant qu’une recharge complète demande 9 heures. Selon le constructeur, cette possibilité, donnée au propriétaire du véhicule de recharger ses batteries, est une première mondiale sur un véhicule hybride destiné à une 'production de masse'. Côté performance, c’est également en motorisation électrique que la vélocité est la plus grande, avec notamment une vitesse maxi de 150 km/h.
envisage de s’ouvrir à l’export aux Etats-Unis en 2011.
http://www.echo-nature.com/inf/actu.cgi?id=3509
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ConocoPhillips a perdu 31,8 G$ US
Pause dans l'ère des profits records. La pétrolière ConocoPhillips déclare une perte nette de 31,8 G$ US au 4e trimestre de 2008, en raison de charges non récurrentes liées à la baisse de valeur de ses actifs et au plongeon du prix du baril de pétrole brut.
http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2009-01-28/488473/conocophillips-a-perdu-31-8-gdollars-us.fr.html
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Petro-Canada affiche une perte de 691 millions de dollars au quatrième trimestre de 2008.
C’est la conversion en dollars canadiens de la dette libellée en dollars américains, ainsi que le fléchissement du prix du pétrole, qui entame les bénéfices
http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2009-01-29/488564/petrocanada-subit-la-faiblesse-du-peteacutetrole-.fr.html
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L'Impériale a enregistré un bénéfice net pour 2008 de 3,9 milliards de dollars (4,36 $ l'action) contre 3,2 milliards de dollars (3,41 $ l’action) l’année précédente, en dépit d'un quatrième trimestre en baisse.
http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2009-01-29/488599/les-profits-de-limpeteacuteriale-font-du-yoyo.fr.html
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TEMPS DIFFICILES POUR L'INDUSTRIE PÉTROLIÈRE CANADIENNE
La chute des cours de brut sur les marchés mondiaux affecte sérieusement l'industrie pétrolière canadienne. La semaine dernière, on recensait au pays 250 plate-formes pétrolières de moins qu'il y a deux ans à la même période, soit l'équivalent de dix mille emplois de moins. Un analyste financier, Mike Mazar, prévoit que les compagnies énergétiques canadiennes vont bientôt licencier des milliers d'employés. comme c'est le cas actuellement pour des multinationales du secteur tells que Schlumberger et Halliburton. RCI
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Un évêque s'attaque aux sables bitumineux
L'évêque catholique de la région englobant les gigantesques exploitations de sables bitumineux de l'Alberta s'interroge sur la "légitimité morale" de leur développement rapide.
Selon lui, leur effet destructeur sur l'environnement va à l'encontre du "plan de Dieu" pour la Terre.
Dans une lettre pastorale qu'il a publiée sur le site Internet du diocèse de St. Paul, l'évêque Luc Bouchard écrit que la Terre est un cadeau qui, s'il n'est pas endommagé, permet aux gens de ressentir l'existence de Dieu. C'est pourquoi aucun gain financier ne justifie qu'on inflige des dommages graves à l'environnement, poursuit-il.
Selon lui, le développement des sables bitumineux menace l'ordre naturel à grande échelle. Leur exploitation détruit d'importantes étendues de forêt boréale, pollue l'eau, et produira bientôt plus d'émissions de carbone dans l'environnement que toutes les automobiles du Canada combinées.
L'un ou l'autre de ces effets destructeurs est source de préoccupations morales, mais quand ils s'amalgament, c'est là qu'on peut remettre en cause la légitimité morale de la production de sables bitumineux, ajoute-t-il.
Le problème ne réside pas dans l'absence de désir sincère du gouvernement et de l'industrie de trouver une solution; il réside dans le maintien et l'expansion de cette industrie en dépit du fait que de graves problèmes environnementaux demeurent irrésolus après 40 ans de recherches continues, dit-il.
Des copies de la lettre du prélat ont été envoyées aux politiciens locaux et au premier ministre Ed Stelmach. Un responsable des communications au ministère albertain de l'Environnement a reconnu le droit de l'évêque à son opinion, mais il a ajouté que toute croissance industrielle a des répercussions et que tous les efforts sont consentis pour équilibrer développement et protection de l'environnement.
http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2009-01-27/488394/un-eteacutevetecircque-sattaque-aux-sables-bitumineux.fr.html
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Qui sont les as du développement durable
Jean-François Barbe
Le développement durable a maintenant sa place à Davos. Photo : Bloomberg
Encana, la Banque Royale, Telus, la Banque TD et TransCanada font partie de l'élite mondiale des entreprises championnes en développement durable.
C'est du moins ce qu'on peut déduire d'un classement publié par le Forum économique mondial de Davos.
Développée par Corporate Knights et le cabinet-conseil Innovest Strategic Value Advisors, la liste appelée Global 100 est constituée de grandes sociétés cotées en bourse évaluées par rapport à leurs pairs. Les critères retenus sont la capacité à gérer les risques liés à l'environnement, à la société et à la gouvernance.
Les promoteurs de la liste font valoir qu'environnement et performance boursière vont de pair. Depuis ses débuts en 2005, ce classement des 100 meilleures entreprises en développement durable affiche des rendements boursiers annuels de 480 points supérieurs à ceux de son indice de référence, le MSCI World Index, selon Innovest.
Des 100 entreprises choisies, 20 proviennent des États-Unis, 19 du Royaume-Uni et 15 du Japon. La France arrive au quatrième rang, avec 8 entreprises.
En savoir plus www.global100.org
http://www.lesaffaires.com/article/0/environnement/2009-01-29/488568/qui-sont-les-as-du-deteacuteveloppement-durable-.fr.html
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Les dauphins, cuisiniers trois étoiles de la mer
CANBERRA - Les dauphins ont inventé la cuisine sous-marine : ils ont élaboré des recettes pour débarrasser les seiches de leur encre et de leur os afin se mitonner un délicieux plat de calmars, rapportent des scientifiques australiens.
Dans le golfe de Spencer, au sud de l'Australie, une femelle vivant en liberté a été observée accomplissant une série d'étapes complexes pour apprêter une seiche qu'elle venait de capturer.
"Cela prouve combien leurs cerveaux sont développés. C'est une manière plutôt astucieuse de débarrasser le calmar de toutes les parties immangeables", a expliqué au Canberra Times Mark Norman, conservateur chargé du département des mollusques au Musée Victoria.
Selon les scientifiques, qui ont observé la manoeuvre à plusieurs reprises, cette femelle commence par déposer sur une parcelle de sable fin une seiche qu'elle vient de capturer.
Maintenant sa proie avec son museau, le dauphin la tue d'un coup rapide, permettant de briser l'os du mollusque. Le mammifère soulève alors la seiche et la frappe du bout du nez pour en expulser l'encre toxique, avant de la battre contre le sable pour ôter l'os.
Une autre étude, en 2005, avait démontré que les dauphins étaient capables d'utiliser des outils et de transmettre leur savoir. Une mère avait été observée en train d'apprendre à ses petits comment rompre des éponges de mer et les porter à la manière de gants pour creuser les fonds marins en quête de nourriture.
Rob Taylor, version française Jean Décotte
http://www.lexpress.fr/actualite/lesplusdesinternautes.htm
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FUITE RADIOACTIVE SANS GRAVITÉ À LA CENTRALE NUCLÉAIRE DE CHALK RIVER
La ministre canadienne des Ressources naturelles, Lisa Raitta, a déclaré mardi qu'une fuite de deutérium s'est produite début décembre dans la centrale nucléaire de Chalk River, en Ontario, mais qu'elle avait été sans incidence sur la santé ou l'environnement. La ministre commentait des informations de presse selon lesquelles 47 litres d'eau lourde s'étaient déversés accidentellement le 5 décembre dernier en raison de la rupture d'un joint dans un réacteur. Mme Raitta a précisé que "le réacteur de Chalk River continue de fonctionner normalement et respecte toutes les règles de sécurité". La centrale de Chalk River, située à une centaine de kilomètres d'Ottawa, est la seule en Amérique du Nord à fabriquer des isotopes radioactifs utilisés en médecine nucléaire, dont elle assure 70% de la production mondiale. Le fonctionnement de son réacteur avait été interrompu pendant une semaine début décembre, mais la société Énergie Atomique du Canada qui exploite le site, avait alors seulement parlé de "difficultés techniques imprévues". Construite en 1958, la centrale avait été fermée pendant un mois, fin 2007, pour des travaux de remise aux normes, ce qui avait entraîné l'annulation ou le report de milliers de tests de dépistage du cancer au Canada et aux États-Unis.
CONTENTIEUX HYDRO-ÉLECTRIQUE ENTRE QUÉBEC ET TERRE-NEUVE
La province de Terre-Neuve-et-Labrador au Canada veut freiner le projet de développement hydroélectrique de la rivière Romaine, dans la province voisine du Québec. Le gouvernement terre-neuvien reproche à Québec et Ottawa de l'avoir exclu des discussions sur le projet. Il déplore aussi que l'étude d'impact environnemental soit limitée au Québec, alors qu'il juge les risques nombreux pour le Labrador, étant donné sa proximité. Les autorités terre-neuviennes s'inquiètent entre autres du sort d'une espèce protégée de caribous et elles craignent que des sites archéologiques soient inondés. Québec et Terre-Neuve sont engagés dans une course au développement hydro-électrique. Le gouvernement de St-John's a un projet de développement du fleuve Churchill et voudrait aussi vendre de l'électricité aux États-Unis.RCI
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OPA DE TOTAL SUR LE GROUPE PÉTROLIER CANADIEN UTS ENERGY
Le géant pétrolier français Total a annoncé mardi le lancement d'une offre publique d'achat (OPA) sur le groupe canadien UTS Energy d'un montant de 617 millions de dollars en argent comptant. Cette offre à 1,30 dollar par action représente une prime d'environ 51% sur le cours moyen de l'action d'UTS au cours des 30 derniers jours à la Bourse de Toronto. Total a fait cette OPA par le biais de sa filiale canadienne. L'offre sera ouverte pour une période d'au moins 60 jours et devra notamment être acceptée par plus des deux tiers des actionnaires UTS. Présent dans les sables bitumineux de l'Alberta, UTS a pour principal actif une participation de 20% dans l'important projet de Fort Hills, au nord-est de la province, dont les ressources sont estimées à 4 milliards de barils. La société Petro-Canada est l'opérateur du projet avec une participation de 60%, les 20% restants étant détenus par la compagnie canadienne Teck. Le projet est en cours de réévaluation par ses partenaires en raison de l'escalade des coûts. RCI
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LE CANADA VA DOUBLER SA JURIDICTION SUR LES EAUX ARCTIQUES
Le gouvernement canadien a déposé mercredi un projet de loi visant à étendre à 200 milles nautiques son contrôle sur les eaux arctiques, afin notamment de lutter contre la pollution maritime. Le projet de loi prévoit le doublement de la superficie de la zone d'application de la réglementation environnementale canadienne dans les eaux arctiques, pour la faire passer de 100 milles marins à 200 milles. Cet élargissement de la juridiction canadienne avait été annoncé l'été dernier par le Premier ministre Stephen Harper, lors d'une tournée dans le Grand Nord canadien. M. Harper avait également indiqué qu'Ottawa comptait légiférer pour obliger les navires entrant dans la zone des 200 milles à se signaler aux autorités, alors que cette démarche est actuellement volontaire. Ottawa n'a cessé de réaffirmer ces derniers mois sa souveraineté sur l'Arctique, en particulier sur le Passage du Nord-Ouest, un détroit qui serpente entre des milliers d'îles et qui est perçu par certains comme une voie maritime d'avenir entre l'Europe et l'Asie, grâce à la fonte des glaces. Mais les États-Unis et d'autres pays estiment plutôt qu'il s'agit d'une voie maritime internationale.RCI
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