[ Energie et développement durable ]

Publié le lundi 23 mars 2009

[ Lundi 23 mars 2009 ]

23 Mars Revue de Presse EED

 

New York jugé particulièrement vulnérable à la montée des mers

Le réchauffement climatique risque de faire monter le niveau de l'Atlantique au large du nord-est des Etats-Unis près de deux fois plus vite que la moyenne mondiale, au cours de ce siècle, exposant New York aux dégâts d'ouragans et de violentes tempêtes hivernales, déclarent des scientifiques.

Parce que de nombreux quartiers de la ville ne sont que tout juste au-dessus du niveau de la mer.

http://www.lexpress.fr/actualites/2/new-york- juge-particulierement-vulnerable-a-la-montee- des-mers_747015.html

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Published on Wednesday, March 18, 2009 by The Guardian/UK

Leading Climate Scientist: 'Democratic Process Isn't Working'

by David Adam

Protest and direct action could be the only way to tackle soaring carbon emissions, a leading climate scientist has said.

[Prof James Hansen urged Gordon Brown to refuse planning application to build new coal-fired units at the Kingsnorth plant in Hoo, Kent (photo: PA)]Prof James Hansen urged Gordon Brown to refuse planning application to build new coal-fired units at the Kingsnorth plant in Hoo, Kent (photo: PA)

James Hansen, a climate modeller with Nasa, told the Guardian today that corporate lobbying has undermined democratic attempts to curb carbon pollution. "The democratic process doesn't quite seem to be working," he said.

Speaking on the eve of joining a protest against the headquarters of power firm E.ON in Coventry, Hansen said: "The first action that people should take is to use the democratic process. What is frustrating people, me included, is that democratic action affects elections but what we get then from political leaders is greenwash.

"The democratic process is supposed to be one person one vote, but it turns out that money is talking louder than the votes. So, I'm not surprised that people are getting frustrated. I think that peaceful demonstration is not out of order, because we're running out of time."

Hansen said he was taking part in the Coventry demonstration tomorrow because he wants a worldwide moratorium on new coal power stations. E.ON wants to build such a station at Kingsnorth in Kent, an application that energy and the climate change minister Ed Miliband recently delayed. "I think that peaceful actions that attempt to draw society's attention to the issue are not inappropriate," Hansen said.

He added that a scientific meeting in Copenhagen last week had made clear the "urgency of the science and the inaction taken by governments".

Officials will gather in Bonn later this month to continue talks on a new global climate treaty, which campaigners have called to be signed at a UN meeting in Copenhagen in December. Hansen warned that the new treaty is "guaranteed to fail" to bring down emissions.

Hansen said: "What's being talked about for Copenhagen is a strenghening of Kyoto [protocol] approach, a cap and trade with offsets and escape hatches which will be gauranteed to fail in terms of getting the required rapid reduction in emissions. They talk about goals which sound impressive, but when you see the actions are such that it will be impossible to reach those goals, then I can understand the informed public getting frustrated."

He said he was growing "concerned" over the stance taken by the new US adminstration on global warming. "It's not clear what their intentions are yet, but if they are going to support cap and trade then unfortunately i think that will be another case of greenwash. It's going to take stronger action than that."

http://www.commondreams.org/headline/2009/03/ 18-7

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Les climatologues, leurs tourments et leurs nuits sans sommeil

 

COPENHAGUE (AFP) — Immergés du matin au soir dans des calculs sur le réchauffement, les experts du climat oscillent entre enthousiasme pour un domaine foisonnant et angoisse face aux résultats de leurs recherches, avec une hantise commune: ne pas réussir à transmettre leur "sens de l'urgence".

"Les implications de mes travaux m'empêchent parfois de dormir", reconnaît Katherine Richardson, de l'université de Copenhague, où viennent de se rassembler 2.000 chercheurs du monde entier.

Le constat fait l'objet d'un très large consensus: un réchauffement de la planète d'autant plus périlleux que "la stabilité du climat a été un des moteurs du développement de nos civilisations depuis 10.000 ans", rappelle le climatologue français Jean Jouzel.

Mais les réactions personnelles sont moins uniformes.

"La science est excitante quand vous faites des découvertes importantes. Mais lorsque vous regardez ce qui se profile pour l'humanité, cela fait plutôt peur", explique Konrad Steffen, directeur de l'Institut de recherche sur les sciences de l'environnement (CIRES), basé à Boulder (Colorado).

Au-delà du constat purement scientifique, la lenteur des réactions face au caractère de plus en plus alarmant des travaux publiés inquiète.

"Peut-être que la société a réalisé la gravité du sujet mais elle n'a certainement pas réalisé l'urgence", juge l'Australien John Church, qui travaille sur la montée des océans.

Le glaciologue français Claude Lorius, dont les travaux ont fait la Une du magazine Nature en 1987, ne cache pas un pessimisme profond.

"Au début, je pensais qu'on allait convaincre, qu'on allait y arriver. Mais il y a une inertie considérable", explique-t-il. "C'est le comportement de la société, de l'homme, qui n'est pas à la hauteur pour répondre à une crise comme celle là".

Nombre de scientifiques interrogés par l'AFP résistent cependant à la tentation d'une vision trop sombre.

"Même si vous êtes pessimiste - et je le suis parfois - cela ne sert à rien. Si vous suivez cette voie, qu'allez-vous faire, vous couper les mains ?", dit John Church, convaincu que son rôle consiste, inlassablement, à "rendre la science plus solide, plus convaincante".

En outre, soulignent certains, une posture trop alarmiste peut avoir des effets pervers.

"Ce qui m'inquiète le plus, c'est que les gens soient dépassés, psychologiquement, par l'énormité du problème et qu'ils choisissent de ne rien faire", concède William Howard, de l'Université de Tasmanie.

"Il y a un risque de faire la politique de l'autruche et de passer du camp du déni à celui du désespoir", note Johan Rockstrom, qui dirige l'Institut de l'environnement de Stockholm.

Tous les chercheurs ne partagent pas, loin s'en faut, la vision très noire du Britannique James Lovelock, monstre sacré, selon lequel les efforts en cours pour réduire les émissions de gaz à effet de serre sont vains et la seule issue est le recours à la "géo-ingénierie" pour manipuler le climat.

"C'est faux qu'on ne peut rien faire d'autre!", tempête Jean Jouzel. "Il faut une véritable volonté! Je ne sais pas si on a cette volonté, mais il ne faut pas dire que c'est impossible!"

Pour lutter contre l'angoisse qui le saisit lorsqu'il pense à la planète sur laquelle vivront ses petits-enfants, l'Américain James Hansen, figure emblématique de la climatologie, a opté pour une posture plus militante.

"Les politiques sont contents lorsque les scientifiques livrent l'information, s'en vont et la ferment. Mais il ne peut pas y avoir de divorce entre la science et la politique".

AFP

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Le saumon chilien décimé par un virus

En quinze jours, le cours du saumon a bondi de 50% aux Etats-Unis. Le marché américain est victime de la prolifération du virus de l’anémie infectieuse. Ce parasite est en train de décimer la production du Chili, le principal pourvoyeur du marché américain. Inoffensive pour la plupart des espèces de poisson ainsi que pour l'homme, il est en revanche fatal au saumon de l’Atlantique car il empêche sa croissance.

Cette maladie assez banale a pris des proportions alarmantes au Chili parce que la pratique de l’élevage est intensive. Vu la concentration des saumons dans les fermes marines, le virus s'est répandu comme une traînée de poudre.

Pour combattre le virus, ils doivent procéder à des investissements importants, mais les banques se font prier pour accorder les prêts nécessaires.

Par Dominique Baillard

http://www.rfi.fr/radiofr/editions/111/editio n_124651.asp

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Le plus noir des scénarios climatiques se profile

Le président du GIEC, Rajendra Pachauri, rappelle aux politiques qu'il existe une crise plus grave que la crise économique"

 

Lucka Kajfez Bogataj, de l'université de Ljubljana (Slovénie), a épluché l'ensemble des études climatiques parues dernièrement. Elle conclut sans hésiter : "L'impact du réchauffement est plus précoce et plus rapide que prévu." Entre 1990 et 2006, le monde a connu les treize années les plus chaudes depuis 1880, qui marque le début de l'ère industrielle, cite-t-elle en exemple.

Spécialiste des écosystèmes, Andreas Fischlin, de l'Institut fédéral de technologie de Zurich, va dans ce sens : "Les écosystèmes stockent 25 % des émissions mondiales de carbone. Cette capacité de stockage devrait culminer vers 2050, avant que les écosystèmes fragilisés par le réchauffement ne se mettent à leur tour à relâcher du CO2 dans l'atmosphère aggravant ainsi le phénomène. Ce problème est beaucoup plus important que nous ne le pensions il y a cinq ans."

James Hansen, le célèbre climatologue de la NASA qui fut l'un des premiers à alerter en 1988 sur les dangers du réchauffement, a été plus direct : "Il faut que l'opinion soit sûre d'une chose. Les scientifiques sont clairs. Il n'existe pas de grosses incertitudes sur le film qui est devant nous. Et les politiques ne peuvent pas s'abriter derrière de prétendues inconnues pour ne pas agir." En clair, les scientifiques ont fait leur travail. Aux politiques maintenant de faire le leur.

Laurence Caramel

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/03 /13/le-plus-noir-des-scenarios-climatiques-se -profile_1167544_3244.html

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FORUM MONDIAL SUR LA PROTECTION DE L'EAU

Le Forum mondial de l'eau s'est ouvert lundi à Istanbul en présence de plus de 20.000 personnes sur une mise en garde invitant impérativement l'humanité à protéger l'eau, alors que la croissance démographique et le changement climatique menacent les ressources. La population mondiale devrait passer de 6,5 milliards d'humains aujourd'hui à 9 milliards en 2050. Suivant ce rythme, la demande en eau devrait augmenter de 64 milliards de m3/an, selon l'ONU, et le spectre du changement climatique alourdit un peu plus un tableau déjà sombre. L'ouverture du Forum dans la capitale de la Turquie a été marquée par des heurts entre manifestants et forces de l'ordre. La police a dispersé par la force un groupe d'environ 300 personnes scandant des slogans tels que "l'eau n'est pas à vendre". Au moins quinze personnes ont été interpellées. 340 millions d'Africains n'ont pas accès à une eau potable de qualité et un demi-milliard de personnes ne disposent pas de sanitaires. Or l'eau ne représente encore que 5 % de l'aide au développement. L'ONU a estimé dans un rapport que d'ici une vingtaine d'années, près de la moitié de la population de la planète vivra dans des régions souffrant d'une pénurie aiguë d'eau.RCI

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Forum mondial à Istanbul: le temps de "l'eau facile" est révolu

Adoptée à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau, la déclaration ministérielle formule une série de recommandations, allant de la nécessité de modifier les modes de consommation d'eau, en particulier dans l'agriculture, à celle de collecter et de traiter les eaux usées, au-delà de l'indispensable accès aux toilettes.

 

La France, l'Espagne et plusieurs pays d'Amérique latine et d'Afrique ont tenté, en vain, de faire modifier le texte afin qu'il stipule que l'accès à l'eau potable et à l'assainissement est un "droit" humain fondamental et non pas seulement un "besoin", comme cela a été retenu.

Une vingtaine de pays - parmi lesquels l'Espagne, l'Afrique du Sud ou le Bangladesh - ont signé dimanche une déclaration dissidente, selon un délégué vénézuelien.

"Je suis déçue, car je pense que c'est un droit très important", a réagi la secrétaire d'Etat française à l'Ecologie, Chantal Jouanno. "Il est choquant de voir que, pour la première cause de mortalité dans le monde, il n'y a pas plus de mobilisation politique", a-t-elle regretté.

Environ 80% des maladies des pays en développement (diarrhées, choléra...) sont liées à l'eau.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ ALeqM5jUYjmBM6M0EpW7AumuWeinPbjVmQ

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Pour le Canada, l'atteinte des objectifs de Kyoto n'est plus à l'ordre du jour. Ottawa vise plutôt d'étaler ses efforts éventuels de réduction sur la période 2012-2020 en s'intégrant dans une «politique continentale» avec les États-Unis.

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ENERGIE

 

La Chine commence le développement d'un champ pétrolier en Irak

Des visages chinois sont apparus sur le grand espace de la province orientale iraqienne de Wasit. Ces Chinois étaient accompagnés par des forces de sécurité iraquienne lourdement armées. Ils sont apparus sur le site du champ pétrolier de l'al-Ahdab, un projet que les deux pays ont décidé de développer ensemble, avec une production estimée à 110 000 barils par jour (bpj) d'ici 6 ans.

Plusieurs camions chargés de l'équipement de prospection de pétrole et d'ouvriers en uniforme orange sont arrivés sur place pour effectuer les derniers préparatifs de dernière minute pour le coup d'envoi du premier chantier pétrolier en Irak depuis des décennies.

Il a promis de stimuler la production de pétrole jusqu'à 110 000 barils par jour en 6 ans, de créer des possibilités d'emploi dans la région et de stimuler le développement des entreprises de la province de Wasit, ainsi que sa reconstruction industrielle.

En novembre dernier, après une longue série de négociations, les deux parties ont signé un nouveau contrat à Bagdad, permettant à la CNPC d'explorer et de développer le champ pétrolier d'al-Ahdab au cours des prochaines 23 années.

Selon le contrat, la Chine recevra une commission de 6 dollars US par baril de pétrole produit à al-Ahdab, qui sera progressivement réduit à 3 dollars par baril.

http://french.peopledaily.com.cn/Economie/661 3585.html

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Le gaz naturel est principalement constitué de méthane, mais il contient aussi plusieurs impuretés indésirables comme les gaz acides comme le dioxyde de carbone, ainsi que du propane, du butane et des hydrocarbures plus lourds appelés LGN « Liquides du Gaz Naturel ». Ces impuretés doivent être en partie éliminées du gaz naturel avant qu’il ne soit envoyé dans les pipelines.

 

 

Propane:Gaz de pétrole liquéfié (GPL) distribué en bouteille ou en citerne.

Butane:Gaz de pétrole liquéfié, commercialisé en bouteille.

Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL), la définition du dictionnaire environnement

 

Le Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL) est composé d’environ 80% de butane (C4H10) et 20% de propane (C3H8). Le Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL) est un carburant dit propre, issu du raffinage du pétrole brut. Son utilisation présente des avantages par rapport au gazole en permettant de réduire de :

- 50% les émissions d’oxyde d’azote,

- 50% celles des monoxydes de carbone,

- 90% celles des hydrocarbures et particules.

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Mise au rancart d'un projet d'oléoduc

La crise économique et la chute subséquente des cours du pétrole ont entraîné la mise au rancart d'un projet d'oléoduc destiné à exporter depuis l'Ontario, à travers le Québec et vers les États-Unis une partie du pétrole extrait des sables bitumineux albertains.

Ce projet, soumis par la firme Enbridge, a été abandonné la semaine dernière en raison essentiellement de l'effondrement des cours du pétrole, tombés en moins d'un an de 147 $US le baril à moins de 35 $US aujourd'hui.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie -Affaires/2009/01/19/007-enbridge-pipeline.sh tml

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NRC Expects Requests for 7 New Nuclear Reactors

WASHINGTON - The Nuclear Regulatory Commission has received 17 applications to build 26 new U.S. nuclear reactors and could get five more applications for seven reactors by the end of next year, the agency's chairman told Congress on Wednesday.

[Steam rises from a cooling tower in this file photo from September 7, 2007 at the Tennessee Valley Authority's Watts Bar Nuclear Plant in Spring City, Tennessee, 50 miles south of Knoxville. (REUTERS/Chris Baltimore)]Steam rises from a cooling tower in this file photo from September 7, 2007 at the Tennessee Valley Authority's Watts Bar Nuclear Plant in Spring City, Tennessee, 50 miles south of Knoxville. (REUTERS/Chris Baltimore)

"We are actively reviewing those applications as we speak," NRC Chairman Dale Klein told the Senate Energy and Natural Resources Committee at a hearing on the state of the U.S. nuclear industry.

The industry sees building more nuclear power plants as key to meeting America's growing electricity demand and also helping the United States reduce its greenhouse gas emissions that contribute to global warming.

Unlike nuclear reactors, power plants fueled by coal are among the biggest emitters of greenhouse gas emissions.

The Obama administration wants to implement a plan to cut America's greenhouse gas emissions, but at the same time it opposes opening the Yucca Mountain nuclear waste storage site in Nevada.

The industry claims utilities would be reluctant to build additional reactors if there is not a central depository to store spent nuclear fuel.

Klein said it will take the NRC about 42 months to review and make a decision on whether to approve a reactor application. The agency received its first applications for new reactors in 2006.

The current 104 operating U.S. nuclear reactors generate about 20 percent of the country's electricity supplies.

(Reporting by Tom Doggett; Editing by Marguerita Choy)

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According to my friend, Jonathan Swift, a nuclear engineer in Tennessee, storage of spent fuels is no longer a problem. Through a combination of Depleted Uranium (DU) munitions and a foreign policy of perpetual war on the opposite side of the globe, the U.S. can dispose of all the spent fuel (depleted Uranium) that the nuclear industry can produce.

Though there is always a slight risk that peace could break out for a few years at a time, the nuclear plants can easily store up to a decade of spent fuel on site without the need for an external storage facility.

Nuclear power is, thus, doubly beneficial in reducing greenhouse gas emissions. First, of course, by not burning conventional carbon-based fuels to produce energy, and, secondly, by eliminating millions of would-be fuel consumers in the nations the U.S. chooses to destroy. The benefits are lasting, too. Cancers caused by DU fallout in the destoyed countries keep eliminating the surplus population for thousands of years to come.

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As of last month, there was 18GW of coal powered generation under construction

 

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[ publié par jeromet le 2009-03-23 09:56:37 ]

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[ Lundi 23 mars 2009 ]

Programme des Nations unies pour l'environnement en 5 points EED

Contrer la crise en «inventant l'économie verte»

Louis-Gilles Francoeur

En prévision du sommet du G20 qui se tiendra à Londres au début d'avril, le Programme des Nations unies pour l'environnement a publié hier un programme en cinq points qui permet d'utiliser l'argent investi pour contrer la crise économique afin de «créer des emplois aujourd'hui tout en inventant l'économie verte de demain».

Pour la direction du PNUE, ce plan de match proposé à la communauté internationale devrait autant servir de canevas aux gouvernements que de grille de référence aux écologistes qui voudraient mesurer la valeur environnementale des politiques de leurs gouvernements.

À l'échelle planétaire, estime le PNUE, il faudrait consacrer 1 % du PIB ou environ 750 milliards -- moins de 10 % que ce qui a été dépensé pour les banques, les grandes entreprises et les primes de leurs cadres -- afin de transformer cinq secteurs économiques. Ces investissements, selon le PNUE, auront des impacts positifs en stimulant simultanément l'économie internationale, la création d'emplois, la lutte aux changements climatiques, en réduisant la destruction de l'environnement et la pauvreté.

Ces 750 milliards devraient susciter une activité économique d'une valeur globale de trois billions (3000 milliards).

Cinq points

Il faudrait donc, selon le PNUE, épuiser en priorité le bassin disponible d'économies d'énergie en haussant d'abord le niveau d'efficacité énergétique des bâtiments, grands et petits, qui sont responsables de 30 à 40 % des émissions de GES. La facture d'énergie de la plupart des bâtiments peut en effet être réduite jusqu'à 80 %. Ce type d'investissement est le plus rentable socialement puisque ses bénéfices sont uniformément répandus. Le Québec a annoncé un programme de restauration de ses édifices publics mais n'a rien annoncé, contrairement à Ottawa, pour améliorer son patrimoine bâti privé. Aucun objectif n'a toutefois été ciblé comme aux États-Unis (un million de maisons).

En deuxième lieu, les gouvernements doivent investir, comme les États-Unis, le Japon et la Corée, dans les «énergies vertes renouvelables, soit le vent, le solaire, la géothermie et la biomasse». En comparaison, le budget québécois met plutôt l'accent à coups de milliards sur la production hydroélectrique, notamment avec le plan Nord de Jean Charest, une énergie «bleue» que ni les États-Unis, ni l'ONU ne mettent dans la liste des énergies «vertes».

Troisièmement, l'ONU suggère d'accélérer le passage à la motorisation hybride, ce qu'encourage le budget québécois mais pas celui du gouvernement Harper. Mais ni Ottawa, ni Québec ne mettent en marche le moindre réseau de trains à haute vitesse, comme le suggère l'ONU, pour réduire notamment le transport par avion. Quant aux systèmes de transit régional par trains ou par autobus, il se développe lentement autour de Montréal, mais sans changer la place de la voiture, constamment consolidée par de nouvelles autoroutes.

Quatrièmement, le plan onusien invite les gouvernements à investir dans la protection de leurs cours d'eau, des forêts, des sols et des récifs coralliens. Au Québec, on entend stimuler plutôt la construction de petites et grandes centrales hydroélectriques sur les cours d'eau. En forêt, la gestion écosystémique se fait attendre depuis la commission Coulombe sous la pression des industriels.

Enfin, selon le plan onusien, tous les pays doivent privilégier une agriculture viable, ce qui exige d'accorder la priorité à une agriculture organique, précise son plan. Au Québec, les propositions de la commission Pronovost, qui allaient en ce sens, sont restées lettre morte jusqu'ici et tout indique que la politique en préparation va favoriser l'agriculture industrielle, indiquaient avant-hier des écologistes et Solidarité rurale.

http://www.ledevoir.com/2009/03/21/240949.htm l

Commentaires

Daniel Clapin-Pépin

 

Il ne faut jamais baisser les bras dans la bataille pour la « vie » de tous les êtres humains et pour la « qualité » des écosystèmes naturels soutenant cette « vie » et, du point de vue écologique, il faut reconnaître que la valeur « pédagogique » de cette proposition de l'ONU est remarquable et riche d'enseignements en termes de ce qui doit être changé et fait pour prévenir le pire des scénarios futurs qui nous pendent au bout du nez si nos décideurs politiques continuent à préférer les décisions faciles mais néfastes du type « Business As Usual »

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[ publié par jeromet le 2009-03-23 07:02:52 ]

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