[ Energie et développement durable ]

Publié le mercredi 15 avril 2009

[ Mercredi 15 avril 2009 ]

Le mensonge caché de la globalisation EED

Confidential data from maritime industry insiders based on engine size and the quality of fuel typically used by ships and cars shows that just 15 of the world's biggest ships may now emit as much pollution as all the world's 760m cars. Low-grade ship bunker fuel (or fuel oil) has up to 2,000 times the sulphur content of diesel fuel used in US and European automobiles.Surpris

 

 

The Naked Lie of Globalization was there all along, and Global-transnationals covered it up.

A lire:

http://www.commondreams.org/headline/2009/04/ 10

http://www.guardian.co.uk/environment/2009/ap r/09/shipping-pollution

----------------------

Un continent lance la chasse aux navires polluants

Par Denis Delbecq

Il y en a un qui va être content. Alors qu’il bataillait depuis plusieurs années sans succès pour tenter d’imposer des normes sur la pollution des navires, le gouverneur de Californie Arnold Schwartzenegger semble avoir été entendu. L’Agence américaine de l’environnement (EPA) a fait savoir qu’elle se prépare à désigner l’ensemble des eaux économiques des Etats-Unis comme une zone de contrôle des émissions; le Canada se joint à la demande.

Ce projet doit encore être approuvée par l’Organisation maritime internationale (OMI), qui seule a le pouvoir de décider de la création de ces zones de contrôle. Il en existe deux aujourd’hui, en mer du Nord et en Baltique. L’Union européenne et le Japon auraient entamé des démarches similaires auprès de l’OMI pour réduire la pollution maritime de l’air le long de leurs côtes.

Car le soufre et les particules recrachées par la combustion des fuel de mauvaise qualité utilisés dans les navires posent de véritables problèmes, notamment au voisinage des zones portuaires où se concentre le trafic. De nombreuses études font état d’un risque sanitaire pour les populations qui vivent près des côtes. Les particules rejetées dans l’air volent parfois une dizaine de jours avant de retomber, ce qui leur permet de pénétrer de plusieurs dizaines de kilomètres dans l’intérieur des terres. A l’échelle de la planète, les navires pollueraient autant que la moitié des voitures, avait montré une étude américaine relatée dans ces colonnes il y a un mois.

Concrètement, la création d’une zone de contrôle des émissions aux Etats-Unis et au Canada, la plus grande au monde, imposera un changement de carburant aux armateurs, et une hausse de leurs coûts de transport. Car Washington entend imposer une baisse de 98% des émissions de soufre, et des réductions analogues pour toute une série de polluants (notamment les oxydes d’azote, et les suies). Aujourd’hui, le quotidien maritime LLoyd’s List souligne l’inquiétude des armateurs après l’annonce de la création prochaine d’une zone de contrôle sur les côtes américaines et canadiennes. Ils craignent qu’elle suscite une pénurie de carburants dépollués.

De son côté, l’Organisation maritime internationale a enfin décidé de sévir, en imposant progressivement l’usage de carburants plus propres, par étape, d’ici à 2015. Son assemblée avait voté une série de mesures en octobre dernier.

http://mondedurable.science-et-vie.com/2009/0 4/un-continent-lance-la-chasse-aux-navires-po lluants/

--------------------

 

OTTAWA ET WASHINGTON VEULENT RÉDUIRE LES ÉMISSIONS DANS LES EAUX CÔTIÈRES

Le Canada et les États-Unis vont soumettre conjointement des propositions sur la création d'une zone de contrôle des émissions dans les eaux côtières de l'Amérique du Nord, à l'Organisation maritime internationale, en juillet prochain. Selon le ministre canadien de l'Environnement, Jim Prentice, cette zone de contrôle des émissions "réduira considérablement les niveaux de pollution atmosphérique " le long des côtes. Cette zone devrait obliger les grands navires à respecter des normes sévères dans les zones désignées. Les émissions d'oxydes d'azote devraient diminuer de 80 pour cent, et celles d'oxydes de soufre de 96 pour cent. Les émissions de particules fines seraient aussi réduites. On prévoit que la zone de contrôle, sera adoptée officiellement en mars 2010.RCI

-----------

Les navires de commerce polluent l’air des rivages

Chaque année, ce sont neuf cent mille tonnes de particules diverses qui sont recrachées dans les fumées des cargos, pétroliers et autres porte-conteneurs… Et plus des deux-tiers le sont à moins de quatre cent kilomètres des côtes, ajoutant à la pollution atmosphérique des régions littorales.

L’autre moitié des particules rejetés la le commerce maritime sont des suies et des composés organiques, qui proviennent de la combustion et des lubrifiants. Leur quantité dépend fortement du régime des moteurs et de la quantité de lubrifiants injectés. Mais ces polluants ne font pas encore l’objet de normes maritimes internationales.

Il reste que la marche engagée vers la réduction du soufre des fuels lourds produira des effets sur l’ensemble des polluants, et c’est une bonne nouvelle. Mais un bémol tout de même, il semble bien que les carburants plus propres génèrent des particules plus fines, moins susceptibles de servir de noyaux de condensation pour l’eau contenue dans l’atmosphère. Elles retombent donc plus lentement et sont plus susceptibles de provoquer des risques pour la santé

http://mondedurable.science-et-vie.com/2009/0 2/navires/

---------------

Commentaires

En l’absence de normes, les exploitants achètent le combustible le moins cher et donc de plus mauvaise qualité…

------------

 

Le plus grand voilier du monde sort des cartons

305 mètres de long, 60 mètres de large… Rien d’extraordinaire pour un paquebot. Sauf que celui-ci, navire du futur imaginé par STX Europe, serait, s’il voit le jour, le plus grand voilier jamais construit, détrônant Club Med 1, détenteur du record avec 187 m. Baptisé Eoseas, ce pentamaran (5 coques) embarquera 12 440 m² de voiles semi-rigides sur 5 mâts. Elles apporteront 10% de l’énergie nécessaire à son déplacement par vent faible, et pourront même suffire à le propulser par vent fort. Sous l’eau, un système innovant de pompes hélices conjugué à un coussin d’air tapissant la coque réduira de 10 à 12% le frottement dans l’eau. Equipé d’une centrale au gaz naturel liquéfié (combustible qui dégage moins de CO2 et peu de polluants comparé au fioul marin) et de 7 000 m² de panneaux solaires, le pentamaran consommera 50 % de carburant (et de CO2) de moins qu’un paquebot classique. D’une capacité de 3 400 passagers, l’Eoseas devrait cependant coûter 30% plus cher que son équivalent "normal". Avant d’être proposé aux armateurs d’ici trois à cinq ans, le projet devra être peaufiné.

[ publié par jeromet le 2009-04-15 12:36:34 ]

[Permalien]   [ Ajouter un commentaire ] [ ]



Un blogue Actualité / Politique / Société par Mon Blogue.com