[ Energie et développement durable ]

Publié le jeudi 16 avril 2009

[ Jeudi 16 avril 2009 ]

16 Avril Revue de Presse EED

 

LONDRES • La ville va rouler électrique

 

Le 9 avril, le maire de Londres, Boris Johnson, a annoncé que 25 000 voitures électriques circuleraient dans la ville d'ici six ans, rapporte The Independent. La veille, le Premier ministre Gordon Brown avait confirmé, dans une interview donnée au même journal, que l'Etat allait subventionner la mise en place de ces véhicules à hauteur de 2 000 livres [2 230 euros] par voiture, ramenant ainsi son prix à 7 000 livres.

Les propositions du maire de Londres concernent aussi l'équipement des parkings et des routes principales en points de recharge, ainsi que le remplacement des voitures de police par des engins électriques.

"Cet ensemble de mesures est inédit en Europe et fera de Londres la capitale de la voiture électrique", se réjouit Boris Johnson dans les colonnes du quotidien britannique. Les voitures sont attendues en 2011, un an avant les Jeux olympiques que la ville se prépare à accueillir.

http://www.courrierinternational.com/article. asp?obj_id=96565

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Emissions de CO2 : hausse de 27% par rapport à 1990

9,1% pour l'Europe à 25

103,4% pays en développement

Selon les projections à long terme, les émissions mondiales de CO2 augmenteront de 90% d'ici 2030

Avec le système actuel de protection du climat visé par le Protocole de Kyoto, une modification de cette tendance est quasi impossible. Pour les auteurs du rapport, il faut donc renforcer les efforts en faveur d'un accord Kyoto Plus, qui s'appliquerait lorsque le Protocole de Kyoto viendra à échéance en 2012.

L'objectif de limiter à 2 degrés de l'augmentation de la température mondiale, objectif de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) doit être rendu obligatoire en droit international par l'accord Kyoto Plus, et les émissions de gaz à effet de serre doivent être limitées, au niveau mondial, dans la mesure nécessaire à la concrétisation de cet objectif, dit le rapport.

 

Énergies renouvelables

A propos des énergies renouvelables (éolien, biomasse et biogaz, photovoltaïque, hydraulique, géothermie) qui contribuent à réduire les émissions de gaz, elles doivent devenir partout dans le monde un pilier de l'approvisionnement en énergie, indique le rapport. Au cours des dernières années, de grands progrès techniques ont pu être réalisés dans ce domaine, de même que la rentabilité.

Toutefois, il n'est pas encore possible à l'heure actuelle de produire à partir des énergies renouvelables la quantité nécessaire d'énergie.

 

L'énergie nucléaire

Les auteurs du rapport estiment que l'utilisation de l'énergie nucléaire revêt un aspect important. Différentes tendances sont identifiables en la matière à l'échelle mondiale. Si certains pays procèdent à la sortie du nucléaire ou planifient celle-ci, on assiste dans d'autres régions du monde à une renaissance de l'énergie nucléaire.

Alors que les adversaires du nucléaire soulignent surtout, au delà des aspects sécuritaires des centrales, la problématique non résolue du stockage final des déchets et le fait que l'uranium n'existe pas en quantité illimitée, ses partisans associent avant tout cette technologie à l'absence d'émissions de CO2.

Même si les partisans plaident pour l'essor de l'énergie nucléaire, cette technologie ne peut pas résoudre les problèmes à long terme, avouent les auteurs du rapport.

 

Les biocarburants

 

Selon le rapport, les biocarburants constituent la principale solution énergétique à court terme et sont susceptibles de garantir la sécurité énergétique en offrant parallèlement d'autres avantages, tels que : la diversification énergétique, le développement des agro-industries, la création d'emplois et de revenus, la réhabilitation de zones dégradées, la réduction des émissions de CO2 et la diminution de leur impact sur l'évolution du climat.

L'éthanol produit grâce à la canne à sucre est durable, car sa production nécessite des quantités de combustibles fossiles inférieures à l'éthanol produit à partir du maïs.

En outre, la production d'éthanol à partir de maïs crée une concurrence directe entre l'utilisation du maïs pour l'alimentation et son utilisation pour la production de carburant, ce qui a pour conséquence de faire grimper le prix du maïs dans les pays où cette céréale constitue un aliment de base, ajoute le rapport.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 4/10/content_855577.htm

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Les pays d'Afrique australe souffrent des plus graves inondations depuis 44 ans

 

La Namibie, l'Angola, la Zambie

le Malawi et le Botwanna, et d'autres pays d'Afrique australe souffrent des inondations les plus graves depuis 44 ans et la situation humanitaire dans la région se détériore davantage,

Les pluies devraient se poursuivre et les inondations devraient s'étendre davantage.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 4/01/content_849218.htm

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Le CO2 des champs de gaz naturel se dissout dans l'eau

 

Écrit par Cordis Nouvelles

Une étude internationale menée par des chercheurs au Royaume-Uni a montré que dans les champs de gaz naturel, qui ont stocké pendant des millénaires du dioxyde de carbone (CO2) et d'autres gaz à effet de serre, l'essentiel du CO2 est dissous dans l'eau au lieu d'être précipité sous forme de minéraux. Publiés dans la revue Nature, ces résultats ont des implications majeures sur l'étude des effets à long terme du stockage souterrain du carbone.

Les politiques mondiales et l'engagement public à réduire l'utilisation des carburants fossiles n'ont pas suivi le rythme de l'augmentation de la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Une solution temporaire souvent mise en avant consiste à récupérer le CO2 émis par les centrales électriques à charbon et à le stocker en sous-sol. Mais nous en savons actuellement très peu sur la sécurité ou l'efficacité à long terme de cette approche.

Au mieux, les études d'ingénierie sur le stockage géologique du CO2 ont donné une idée de ce qui pourrait se produire sur quelques décennies. De leur côté, les modèles informatiques conçus pour simuler ce qui pourrait arriver au CO2 injecté dans le sous-sol ont produit des résultats variés. Dans cette récente étude, les scientifiques ont examiné des champs de gaz naturel en Chine, en Hongrie et aux États-Unis pour étudier la façon dont le CO2 a été stocké naturellement dans le sous-sol pendant des millénaires.

Les chercheurs ont constaté que la quantité de CO2 stockée par précipitation sous forme minérale était négligeable par rapport aux 90 % du gaz éliminé suite à sa dissolution dans l'eau. Mais cette eau «gazeuse» peut relâcher ce CO2 si elle remonte à la surface (à l'image d'un geyser laissant s'échapper du gaz dans l'atmosphère), aussi les chercheurs insistent sur la nécessité d'examiner de près la mobilité potentielle du CO2 dissous dans l'eau.

Cette étude du gaz a fait appel à une méthodologie de recherche originale. Comme l'explique le professeur Chris Ballentine de l'université de Manchester, les partenaires canadiens et britanniques ont apporté leur expertise sur différents aspects du suivi du gaz. «En associant nos expertises, nous avons pu inventer un moyen d'étudier les champs de dioxyde de carbone. Cette nouvelle approche sera également essentielle pour assurer le suivi et la traçabilité du dioxyde de carbone capturé dans les centrales à charbon, afin de voir où il va lorsqu'il est injecté dans le sous-sol. Elle est donc très importante pour les futurs contrôles de sécurité.»

Dans un commentaire d'accompagnement, Dr Werner Aeschbach-Herting de l'université de Heidelberg en Allemagne déclare : «La dissolution dans les eaux souterraines s'accompagne des risques de transport du CO2 et d'éventuelles fuites dans l'atmosphère; on pense que cela se produit dans les champs de gaz naturel, mais ceci ne signifie pas qu'un stockage géologique sûr est impossible. Par contre, ceci montre la nécessité d'une évaluation approfondie de l'environnement hydrogéologique des sites potentiels de stockage.»

Les nouvelles méthodes proposées par les chercheurs apportent également un outil puissant pour les futures recherches sur les mécanismes de séquestration géochimique. Ces découvertes représentent un progrès important dans la compréhension des effets à long terme de la capture des gaz à effet de serre et de leur stockage géologique.

Pour de plus amples informations, consulter :

Revue Nature

[www.nature.com/nature]

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Les milieux scientifiques craignent une pénurie d'hélium

(src : ENN)

Hélium : la pénurie inquiète les milieux scientifiques90% des réserves mondiales d'hélium proviennent de la ville d'Amarillo, au Texas. Or, les réserves de l'un des gaz les plus présents dans l'univers s'épuisent et la pénurie se profile : le gisement ne disposerait plus que de 8 années d'exploitation, affirment les spécialistes.

Au delà de l'impact sur la vente de ballon de baudruches, la pénurie inquiète particulièrement les domaines scientifiques et technologiques. "L'utilisation de l'hélium par la science est très vaste, son utilisation est particulièrement importante en tant que liquide de refroidissement.", explique Mr Sobotka, spécialiste américain en chimie et physique nucléaire.

L'hélium joue notamment un rôle important dans la résonnance magnétique nucléaire, la spectroscopie de masse, dans le soudage, la fibre optique, ou encore dans la production de puces informatiques. La NASA en utilise également de grandes quantités pour pressuriser les réservoirs de carburant des navettes spatiales.

Si les plus gros utilisateurs d'hélium, tels les laboratoires nationaux américains, disposent d'infrastructures permettant de mieux utiliser et de recycler l'hélium, tel n'est pas le cas des petits utilisateurs.

"L'hélium est non renouvelable et irremplaçable, poursuit Sobotka. Ses propriétés sont uniques et contrairement aux hydrocarbures, il n'existe pas d'alternatives biosynthétiques. Tout le monde doit faire un effort pour mieux le recycler."

Une partie de ce gaz noble se trouve piégé dans les gisements de gaz naturel, ce qui laisse à penser que la Russie disposerait de réserves importantes, mais pour l'heure inexploitées. En dehors du Texas, on en extrait notamment en Algérie ou en Pologne.

http://www.enerzine.com/12/3809+Les-milieux-s cientifiques-craignent-une-penurie-d-helium+. html

commentaires

On ne "produit" pas l'Hélium, on l'extrait.

Mais c'est un élément synthétisable par fusion nucléaire. La Z-machine est capable de le faire dès à présent.

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Maïs et soja transgéniques: faible contribution aux rendements à l'hectare

 

 

WASHINGTON (AFP) — Les cultures de maïs et de soja transgéniques commercialisés depuis 13 ans aux Etats-Unis ont contribué faiblement à l'accroissement des rendements à l'hectare, selon un rapport de l'Union of Concerned Scientists (UCS) publié mardi.

"Jusqu'ici les performances des cultures génétiquement modifiées pour accroître le rendement sont modestes et ce malgré les efforts considérables mis en oeuvre", écrivent les auteurs de cette étude dont Doug Gurian-Sherman, un chercheur de l'UCS, un groupe américain de recherche indépendant.

"Il n'y a aucune culture transgénique ayant permis un accroissement réel du rendement et seul le maïs Bt a montré dans une certaine mesure de plus grands rendements d'exploitation", ajoutent-ils en s'interrogeant sur la sagesse de consacrer autant d'investissement dans cette technique qui pourrait également présenter des risques pour l'environnement.

Cinq pays européens, dont la France et l'Allemagne, ont suspendu la culture du maïs génétiquement modifié Bt dit MON810 commercialisé par la firme américaine Monsanto. Le MON810 est le seul OGM qui était cultivé dans l'Union Européenne et ce depuis 1998.

Le maïs Bt (Bacillus thuringiensis) est modifié génétiquement pour lui conférer une résistance aux principaux insectes nuisibles de cette culture dont notamment la pyrale du maïs, une chenille qui dévore les tiges de la plante de l'intérieur.

Selon ces chercheurs, le soja génétiquement modifié pour résister aux herbicides, culture génétiquement modifiée la plus plantée jusqu'à présent, "n'a pas accru le rendement réel, ni d'exploitation".

Les chercheurs ont calculé que la contribution du maïs Bt à l'accroissement des rendements depuis sa commercialisation en 1996 n'a été que de 0,2 à 0,3% par an.

Citant des statistiques du Ministère américain de l'Agriculture (USDA), l'étude note que la production moyenne de maïs par acre (0,4 hectare) aux Etats-Unis a été environ 28% plus élevée de 2004 à 2008 que durant une période comparable de cinq ans entre 1991 et 1995.

Selon une analyse effectuée par les auteurs du rapport seuls 3 à 4% de ce gain est attribuable aux Maïs Bt ce qui signifie que de 24 à 25% du gain de production à l'hectare ou rendement sont attribuables aux autres méthodes d'amélioration des cultures de maïs.

Pour le soja transgénique, dont le production moyenne par acre s'est accrue de 16%, les auteurs du rapport ont estimé que le gain attribuable aux OGM était quasi-inexistant.

Enfin ils soulignent que la production moyenne de blé par acre a augmenté de 13% environ entre ces deux mêmes périodes de référence. Hors il n'y a pas de blé transgénique commercialisé.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ ALeqM5iGPC2tr0sUSeI7V2Nd8-TTqJfsaQ

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ENVIRONNEMENT : LE CANADA POURRAIT DEVOIR SUIVRE LES ÉTATS-UNIS

Le gouvernement du Canada pense s'aligner sur la stratégie américaine de réduction des gaz à effet de serre. Dans une entrevue accordée au quotidien de langue anglaise "Globe and Mail ", le ministre canadien de l'Environnement, Jim Prentice a reconnu que le Canada devrait revoir ses cibles de réduction des émissions, soumettre ses règles à une nouvelle analyse et s'attarder aux cas des entreprises canadiennes les plus polluantes. La semaine dernière, un projet de loi a été soumis à la Chambre des représentants, à Washington, selon lequel des pénalités seraient imposées aux entreprises exportatrices aux États-Unis qui sont reconnues pour de fortes émissions de gaz à effet de serre dans leurs activités. Le ministre Prentice espère pouvoir émettre de nouvelles propositions avant la fin de l'année en cours, afin de satisfaire les exigences américaines, d'une part, mais aussi, d'autre part, les besoins des provinces productrices de pétrole que sont l'Alberta et la Saskatchewan.rci

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La Russie approuve un pacte avec la Chine sur l'oléoduc et les livraisons de pétrole

MOSCOU, 13 avril (Xinhua) -- Le gouvernement russe a approuvé lundi un accord avec la Chine sur la construction d'un branchement de l'oléoduc de l'océan Pacifique-Sibérie de l'Est (ESPO) vers la Chine et les livraisons russes de pétrole à long terme.

Avec une capacité de production annuelle de 15 millions de tonnes de brut, le branchement de l'oléoduc reliera Skovorodino en Russie à la station chinoise de Mohe

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-0 4/14/content_857823.htm

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[ publié par jeromet le 2009-04-16 12:39:24 ]

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