Trois semences de maïs sur quatre sont génétiquement modifiées
Fabien Deglise
Vingt espèces traditionnelles ont disparu depuis l'an dernier
2009 va-t-elle être la grande année pour le maïs génétiquement modifié au Canada? C'est ce que craignent les organisations environnementales qui ont déploré une fois de plus hier la suprématie des géants de la biotechnologie, tel Monsanto, sur les semences mises en vente actuellement au pays en prévision de la récolte de l'automne prochain. Des semences dont près des trois quarts sont désormais des organismes génétiquement modifiés (OGM), selon des données que vient de dévoiler l'Association canadienne du commerce des semences.
http://www.ledevoir.com/2009/03/24/241444.html?fe=6456&fp=400691&fr=139730
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Les OGM sud-africains victimes d'un bug, la récolte est condamnée
3 avril 2009
par Napakatbra
Trois variétés de maïs OGM Monsanto sont victimes d'un bug(*) en Afrique du Sud. La récolte des 82 000 hectares concernés est condamnée. Une simple erreur de manipulation en laboratoire pour le semencier, un échec de la biotechnologie pour les écolos. Pas vraiment de quoi rassurer les populations, à l'aube d'une crise alimentaire sévère...
Une erreur en laboratoire peut aujourd'hui provoquer une famine
Jusqu'à 80% des productions anéanties
Mais Marian Mayet, directrice du Centre Africain sur la Biosécurité (Johannesburg), conteste les chiffres, elle demande l'ouverture d'une enquête indépendante et un moratoire immédiat sur toutes les cultures OGM. "Monsanto dit qu'ils ont fait une erreur de laboratoire, mais nous disons que c'est la technologie elle-même qui est un échec. Il est impossible de faire une 'erreur' avec trois variétés différentes de maïs" a-t-elle déclaré.
L'Afrique du Sud est un précurseur en matière d'OGM, ayant autorisé la culture et la consommation du maïs transgénique Monsanto au même moment que les Etats-Unis. Le maïs est, en Afrique du Sud, un des produits les plus consommés. La faiblesse de la récolte de cette année menace l'équilibre alimentaire de la région.
http://www.lesmotsontunsens.com/ogm-monsanto- mais-afrique-du-sud-recolte-annulee-3955
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OGM : le coton Bt de Monsanto détruit la terre et les agriculteurs - LMOUS
Une récente étude scientifique réalisée par Navdanya a comparé la terre des champs où du coton Bt a été planté pendant 3 ans avec celle des champs adjacents. Résultat : une dégradation très importante des sols.
Il s'agit de la première étude à avoir examiné l'impact à long terme du coton Bt sur les organismes du sol.
En 3 ans, le coton Bt a réduit la population de microorganismes du sol de façon très importante. À ce rythme, une dizaine d'années de culture de coton OGM Bt pourrait entraîner la destruction totale des organismes du sol, laissant la terre morte, incapables de produire la nourriture.
Article complet :
http://mondialisation.ca/index.php?context=va &aid=12437
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Monsanto. OGM : des scientifiques américains s'insurgent contre l'obstruction des firmes semencières - LMOUS
Vingt-six scientifiques américains viennent de rendre publique une déclaration dans laquelle ils affirment qu'« aucune recherche réellement indépendante ne peut être légalement menée sur de nombreuses questions de première importance ». Loin d'être anti-OGM, certains de ces chercheurs affirment même y être favorables.
OGM déclaration scientifiques US
A l'origine de cette déclaration, un appel de l'administration américaine à la communauté scientifique en vue de la mise en place de réunions consultatives sur les cultures OGM. Spécialistes des insectes du maïs, les 26 chercheurs qui ont participé à la rédaction du document ne sont pas des activistes anti-OGM, certains déclarent même être favorables à ces technologies mais critiquent la politique des firmes semencières qui empêchent toute étude indépendante sur le sujet. Les informations fournies par les compagnies étant « excessivement restreintes », ils s'avouent dans l'incapacité de fournir à l'Etat quelque information que ce soit, et aux agriculteurs les conseils qu'ils attendent. La plupart de ces chercheurs ont décidé de rester anonymes afin d'éviter d'être mis à l'écart des recherches menées par l'industrie. Quelques-uns acceptent cependant de répondre nominativement à des interviews sur ces questions.
La recherche scientifique sur les OGM formellement interdite
Principale critique : les vendeurs de semences génétiquement modifiées interdisent par contrat aux acheteurs de mener des recherches sur leurs produits. Les firmes acceptent quelquefois des études scientifiques extérieures mais à condition d'en valider les conclusions avant publication. Contrairement aux pesticides ou semences conventionnelles, aucune étude non autorisée ne peut donc être légalement menée sur les semences GM. Certains contrats vont même jusqu'à interdire explicitement à l'acheteur de comparer le produit avec aucune autre semence rivale. Ça ne s’invente pas…
« Blanchissage des données et des informations »
« Si une compagnie peut contrôler les recherches (...) elle peut réduire les aspects négatifs potentiels qui peuvent survenir dans toute étude » affirme Ken Ostlie, entomologiste à l'Université du Minnesota. Pour Elson J. Shields, professeur d'entomologie à l'Université de Cornell, les firmes « peuvent potentiellement pratiquer le blanchissage des données et des informations soumises au Ministère de la Protection de l'Environnement (EPA) ». Mark A. Boetel, de l'université d'état du Dakota, raconte pour sa part qu'il a maintes fois essayé d'obtenir les autorisations nécessaires pour étudier la réponse biologique des semences transgéniques à un traitement insecticide. En vain.
Monsanto et Syngenta se défendent de toute mauvaise intention, soutenant que leurs contrats ont pour unique but de protéger leur droit de propriété intellectuelle, ils affirment se contenter de répondre à leurs obligations réglementaires. Ce qui a été contredit dans la journée par Dale Emery, porte parole du ministère de la Protection de l'Environnement.
« Les gens ont peur d'être mis sur des listes noires »
Pour le Dr Shields, le problème est bien plus profond : le financement de la recherche ayant été transféré du secteur public vers le secteur privé, de nombreux scientifiques universitaires sont devenus dépendants des compagnies semencières. « Les gens ont peur d'être mis sur des listes noires » affirme-t-il. Il fallait oser... c'est fait !
Cette déclaration a été présentée au Ministère de la Protection de l'Environnement (EPA), publiée jeudi dernier par le New-York Times et relayée par Les Amis de la Terre.
Texte de la déclaration : « Les accords de technologie et d'intendance requis pour l'achat de semences génétiquement semences interdisent explicitement la recherche. Ces accords empêchent les scientifiques publics de jouer le rôle qui leur est imparti au nom de l'intérêt général, à mois que l'industrie d'approuve leurs recherches. Il résulte de cet accès restreint à l'information qu'aucune recherche indépendante ne peut être légalement conduite sur beaucoup de questions de première importance concernant la technologie, ses performances, ses implications dans la gestion des cultures, et ses interactions avec la biologie des insectes. Dans cet état de fait, les données fournies par le secteur public à l'attention du panel scientifique consultatif de l’EPA ne peuvent être qu'excessivement restreintes. »
http://www.lesmotsontunsens.com/ogm-scientifi ques-americains-critique-firmes-ogm-monsanto- syngenta-pioneer-3478
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The Biggest Food Safety Hazard of Our Time?
Over the last decade, our radically changing diet has ushered in the explosive growth of food-related ailments, such as allergies, asthma, obesity, diabetes, autism, infertility, gastro-intestinal disorders, and learning disabilities. Of all the changes in our food, the most dangerous transformation was the introduction of genetically modified (GM) crops.
When these gene-spliced concoctions, such as GM soy, corn, canola, and cottonseed, came on the scene in 1996, the proportion of Americans suffering from three or more chronic ailments. After just 9 years, that nearly doubled to 13%. GM foods are the prime suspect.
Now that animals fed GMOs--in labs and farms around the world--have exhibited symptomsrelated to the growing list of diseases in the US population, the President's Food Safety team, including Dr. Margaret Hamburg as FDA Commissioner, must update GMO regulation.
http://www.opednews.com/articles/Will-Obama-s-Food-Safety-T-by-Jeffrey-M-Smith-090328-708.html
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Monsanto's dream bill, HR 875
by Linn Cohen-Cole
To begin reversing GM contamination will require ending the power biotech companies such as Monsanto exert over our government and through that, over our food.
HR 875, was introduced by Rosa DeLauro whose husband Stanley Greenburg works for Monsanto.
The bill is monstrous on level after level - the power it would give to Monsanto, the criminalization of seed banking, the prison terms and confiscatory fines for farmers, the 24 hours GPS tracking of their animals, the easements on their property to allow for warrantless government entry, the stripping away of their property rights, the imposition by the filthy, greedy industrial side of anti-farming international "industrial" standards to independent farms - the only part of our food system that still works, the planned elimination of farmers through all these means.
The corporations want the land, they want more intensive industrialization, they want the end of normal animals so they can substitute patented genetically engineered ones they own, they want the end of normal seeds and thus of seed banking by farmers or individuals. They want control over all seeds, animals, water, and land.
http://www.opednews.com/articles/Monsanto-s-dream-bill-HR-by-Linn-Cohen-Cole-090309-337.html
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